

Mettre fin aux campements quai Haut Jemmapes et sous le métro aérien
Le problème
Lettre adressée à nos décideurs, essentiellement M. le préfet de la région d'Ile de France et le préfet de police de Paris.
En tant que résidents du quai Jemmapes et de ses alentours, nous constatons quotidiennement les impacts des campements qui se sont installés entre le numéro 188 et 212 du quai Jemmapes. Mais aussi sous le métro entre les stations Jaurès et Colonel Fabien. Le désordre croissant, l'absence d'hygiène, et les tensions qui en résultent affectent notre qualité de vie et celle des sans-abri.
La situation actuelle n'est viable ni pour les habitants du quartier ni pour les personnes vivant dans ces campements. Les conditions de vie précaires contribuent à un cycle de pauvreté et d'exclusion, tout en engendrant des problèmes de sécurité et d'hygiène pour tous. Selon des rapports récents, Paris compte environ 3 000 personnes vivant dans la rue, un chiffre en hausse malgré les efforts municipaux. Les campements de fortune ne devraient pas servir de solution par défaut. Cette partie du quai "haut Jemmapes" devient désormais un point de deal, une zone d'insécurité, de violence, d'insalubrité et de bruit toute la nuit.
Nous demandons à nos politiques :
- au préfet de la région Ile de France et au préfet de Paris de mener les opérations de démantèlement et de mise à l'abris, celle-ci relevant de la compétence de l'état.
- au maire de Paris, à la mairesse du 10ème arrondissement et aux autorités compétentes, de prendre des mesures concrètes et humaines pour mettre fin à ces campements de manière durable. Cela inclut l'ouverture de centres d'hébergement supplémentaires, la mise en place de programmes de réinsertion et l'amélioration des services sanitaires et de sécurité dans ces zones.
Aider les personnes en précarité nécessite une approche globale et solidaire. En tant que communauté, nous avons la responsabilité de nous assurer que ces personnes ne sont pas seulement déplacées, mais qu'elles reçoivent le soutien nécessaire pour reconstruire leur vie. Il est temps d'agir, non seulement pour restaurer notre quartier, mais aussi pour tendre la main à ceux qui en ont le plus besoin.
Des solutions, il y en a, nous l'avons vu lors de l'organisation des JO 2024. Cela montre qu'il est possible de construire un modèle qui allie dignité humaine et sécurité publique.
Je vous invite à signer cette pétition pour inciter les décideurs à agir rapidement et efficacement. Ensemble, nous pouvons revendiquer un changement positif pour notre quartier et mettre fin à ces situations inacceptables.

65
Le problème
Lettre adressée à nos décideurs, essentiellement M. le préfet de la région d'Ile de France et le préfet de police de Paris.
En tant que résidents du quai Jemmapes et de ses alentours, nous constatons quotidiennement les impacts des campements qui se sont installés entre le numéro 188 et 212 du quai Jemmapes. Mais aussi sous le métro entre les stations Jaurès et Colonel Fabien. Le désordre croissant, l'absence d'hygiène, et les tensions qui en résultent affectent notre qualité de vie et celle des sans-abri.
La situation actuelle n'est viable ni pour les habitants du quartier ni pour les personnes vivant dans ces campements. Les conditions de vie précaires contribuent à un cycle de pauvreté et d'exclusion, tout en engendrant des problèmes de sécurité et d'hygiène pour tous. Selon des rapports récents, Paris compte environ 3 000 personnes vivant dans la rue, un chiffre en hausse malgré les efforts municipaux. Les campements de fortune ne devraient pas servir de solution par défaut. Cette partie du quai "haut Jemmapes" devient désormais un point de deal, une zone d'insécurité, de violence, d'insalubrité et de bruit toute la nuit.
Nous demandons à nos politiques :
- au préfet de la région Ile de France et au préfet de Paris de mener les opérations de démantèlement et de mise à l'abris, celle-ci relevant de la compétence de l'état.
- au maire de Paris, à la mairesse du 10ème arrondissement et aux autorités compétentes, de prendre des mesures concrètes et humaines pour mettre fin à ces campements de manière durable. Cela inclut l'ouverture de centres d'hébergement supplémentaires, la mise en place de programmes de réinsertion et l'amélioration des services sanitaires et de sécurité dans ces zones.
Aider les personnes en précarité nécessite une approche globale et solidaire. En tant que communauté, nous avons la responsabilité de nous assurer que ces personnes ne sont pas seulement déplacées, mais qu'elles reçoivent le soutien nécessaire pour reconstruire leur vie. Il est temps d'agir, non seulement pour restaurer notre quartier, mais aussi pour tendre la main à ceux qui en ont le plus besoin.
Des solutions, il y en a, nous l'avons vu lors de l'organisation des JO 2024. Cela montre qu'il est possible de construire un modèle qui allie dignité humaine et sécurité publique.
Je vous invite à signer cette pétition pour inciter les décideurs à agir rapidement et efficacement. Ensemble, nous pouvons revendiquer un changement positif pour notre quartier et mettre fin à ces situations inacceptables.

Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 7 août 2026