OUI ! AU MAINTIEN DU GIP-RASPEG !


OUI ! AU MAINTIEN DU GIP-RASPEG !
Le problème
En notre qualité de personnel du GIP-RASPEG (Groupement d’Intérêt Public – Réseaux et Actions de Santé Publique En Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy), nous réclamons le maintien de l’établissement avec son statut juridique actuel de Groupement d’Intérêt Public pour son évolution en un Dispositif d’Appui à la Coordination (DAC). Nous demandons également l’arrêt du démantèlement de la structure et le maintien du personnel en poste.
Le GIP-RASPEG est au cœur de l’actualité de notre île compte tenu de l’inquiétude du personnel quant à la sécurité de leur emploi, à la pérennité de l’établissement, de ses missions et de ses activités.
Qu’est-ce-que le GIP-RASPEG ? C’est un établissement qui porte les réseaux, structures de santé publique et la Plateforme Territoriale d’Appui (PTA). C’est l’unique établissement sanitaire intervenant sur tout le territoire en matière de coordination des parcours de santé et d’appui aux professionnels du sanitaire, du médico-social et du social. C’est donc un acteur fondamental dans la coordination, l'appui et la mise en lien des acteurs de santé publique en Guadeloupe.
C’est à lui que l’on doit la création de la Plateforme Territoriale d’Appui (PTA), une véritable réussite 100% guadeloupéenne en termes de mutualisation de l’offre de soins et surtout une première en France dans cette configuration.
Il regroupe en son sein 14 spécialités répondant aux problématiques d’addiction, de périnatalité, d’obésité infantile, d’apnée du sommeil, de prise en charge de pathologies chroniques (hypertension artérielle, diabète, asthme) et d’éducation thérapeutique pour répondre au mieux aux besoins des populations.
Fort de ses 10 années d’expérience, le Groupement a démontré son professionnalisme à répondre aux besoins des patients les plus vulnérables et sa capacité dans la réponse lors de la gestion de situations de crise (incendie du CHUG, ouragans Maria et Irma, fermeture de la maternité de Marie-Galante, grève des pédiatres en Guyane…).
Une loi du 10 juillet 2019 stipule une convergence des dispositifs existants, en particulier les réseaux de santé, les PTA et les MAIA (Méthode d’Action pour l’Intégration des services d’aide et de soins dans le champ de l’Autonomie) en vue de la création d’un DAC. Or, le GIP-RASPEG a déjà intégré en son sein l’ensemble des réseaux et la Plateforme Territoriale d’Appui et coordonné ses activités avec les MAIA. Nous sommes donc déjà en configuration DAC !
Pourtant, il semble qu’il faille pour l’ARS, s’interroger sur la capacité du GIP-RASPEG à porter le DAC et créer une autre forme juridique.
Malgré cette expérience de plus de 10 ans, il s’avère que l’expertise, les compétences et le travail collaboratif avec les acteurs de terrain soient remis en question par l’ARS.
Pourquoi aujourd’hui, l’existence et le statut juridique de cette structure pose question à l’ARS Guadeloupe ?
Par ailleurs, il apparaît que le poste de la Directrice Générale actuelle, Myriam CHOLLET, soit menacé. En effet, la presse s'est fait l'écho d'une autre Directrice venant de l’hexagone déjà pressentie par l’ARS. Madame Myriam CHOLLET mise à disposition par la Sécurité Sociale, se voit aujourd’hui sommée injustement de regagner la CGSS malgré un contrat de travail qui prévoit une reconduction de sa disponibilité. Rappelons que la CGSS de Guadeloupe est membre fondateur du GIP-RASPEG et, à ce titre, met des personnels à disposition de l’établissement.
Mais qui est cette Directrice Générale, cette femme guadeloupéenne ?
Mère de 3 enfants, sensible, compréhensive, engagée, rigoureuse, inspirante, qui impulse du dynamisme et de la bonne humeur autour d’elle. Elle fait preuve d’analyse et de discernement, avec un sens exacerbé du détail déroutant, pour accompagner ses équipes et répondre à leurs besoins.
Bardée de diplômes de hautes études en santé publique, de management, de direction d’établissement, docteure en sciences de l’éducation, elle a su développer un management participatif, collaboratif et motivant au cœur de la réussite. Pour toutes ses actions, elle a été décorée de l’Ordre National du Mérite.
Au-delà d’un caractère bien trempé, atout essentiel pour assurer la gestion administrative, logistique et financière du GIP-RASPEG, elle laisse entrevoir une sensibilité qui la rend « maternante ». Outre sa vie professionnelle, s’investir bénévolement auprès des usagers, des associations, offrir son temps pour défendre toujours une cause de santé, font d’elle cette femme de tempérament.
De par ses différentes fonctions, c’est d’abord une professionnelle de santé qui a commencé par accompagner et donner la vie en qualité de sage-femme. Forte de ses expériences, elle a « laissé tomber sa blouse » pour apporter ses compétences à la prévention auprès du grand public et son expertise en santé au service des acteurs de la Santé Publique.
Son dynamisme et sa perspicacité la mène à la direction du GIP-RAG, qu’elle fait rapidement évoluer en y intégrant tous les réseaux de santé, à la demande de l’ARS, et d’autres missions de santé publique, qui porte aujourd’hui le nom du GIP-RASPEG.
C’est en 2016, qu’elle parvient à la création de la seule PTA du bassin caribéen, inaugurée par la Ministre de la Santé Marisol TOURRAINE et mise en place pour répondre aux besoins des populations en termes d’information, d’orientation, de suivi et de conseils. Consciente de l’importance de l’enseignement c’est avec cette même poigne enrobée d’excellence qu’elle gravit les échelons et insuffle à son personnel ce goût pour la formation en vue de la création future du Dispositif d’Appui à la Coordination.
Directrice proche de son personnel, disponible, manager juste qui encourage les initiatives, cette femme, dont l’énergie et la volonté à regarder toujours plus loin, n’a de cesse d’œuvrer pour le bien de tous.
Au profit de qui et pourquoi, devons-nous douter des compétences et de l’expérience acquise depuis 10 ans ?
Doit-on vous rappeler que la Guadeloupe est un pays marqué par le diabète, l’hypertension, l’asthme, l’obésité infantile, une population vieillissante et vulnérable pour lesquels un établissement sanitaire tel que le GIP-RASPEG prend tout son sens.
Nous, représentants du personnel, marchons tous les dimanches et sommes mobilisés pour le maintien de l’établissement et son évolution vers le DAC.
Nous, représentants du personnel, sommes aussi mobilisés pour la reconnaissance des managers compétents de notre petite Guadeloupe et pour leur maintien en poste. Il en va de la continuité d’activités, de la pérennité des emplois, de l’engagement des professionnels et de la santé de toutes les générations, du petit au grand âge.
Nous demandons la mobilisation de tous pour cet établissement sanitaire qu’est le GIP-RASPEG et son évolution en DAC, par la signature de cette pétition.
Par ailleurs, nous soutenons la tribune de Mme Victoire JASMIN, Sénatrice quant au maintien de la Directrice Générale, si elle le souhaite, d'autant plus que nous n'avons pas de directeur.

Le problème
En notre qualité de personnel du GIP-RASPEG (Groupement d’Intérêt Public – Réseaux et Actions de Santé Publique En Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy), nous réclamons le maintien de l’établissement avec son statut juridique actuel de Groupement d’Intérêt Public pour son évolution en un Dispositif d’Appui à la Coordination (DAC). Nous demandons également l’arrêt du démantèlement de la structure et le maintien du personnel en poste.
Le GIP-RASPEG est au cœur de l’actualité de notre île compte tenu de l’inquiétude du personnel quant à la sécurité de leur emploi, à la pérennité de l’établissement, de ses missions et de ses activités.
Qu’est-ce-que le GIP-RASPEG ? C’est un établissement qui porte les réseaux, structures de santé publique et la Plateforme Territoriale d’Appui (PTA). C’est l’unique établissement sanitaire intervenant sur tout le territoire en matière de coordination des parcours de santé et d’appui aux professionnels du sanitaire, du médico-social et du social. C’est donc un acteur fondamental dans la coordination, l'appui et la mise en lien des acteurs de santé publique en Guadeloupe.
C’est à lui que l’on doit la création de la Plateforme Territoriale d’Appui (PTA), une véritable réussite 100% guadeloupéenne en termes de mutualisation de l’offre de soins et surtout une première en France dans cette configuration.
Il regroupe en son sein 14 spécialités répondant aux problématiques d’addiction, de périnatalité, d’obésité infantile, d’apnée du sommeil, de prise en charge de pathologies chroniques (hypertension artérielle, diabète, asthme) et d’éducation thérapeutique pour répondre au mieux aux besoins des populations.
Fort de ses 10 années d’expérience, le Groupement a démontré son professionnalisme à répondre aux besoins des patients les plus vulnérables et sa capacité dans la réponse lors de la gestion de situations de crise (incendie du CHUG, ouragans Maria et Irma, fermeture de la maternité de Marie-Galante, grève des pédiatres en Guyane…).
Une loi du 10 juillet 2019 stipule une convergence des dispositifs existants, en particulier les réseaux de santé, les PTA et les MAIA (Méthode d’Action pour l’Intégration des services d’aide et de soins dans le champ de l’Autonomie) en vue de la création d’un DAC. Or, le GIP-RASPEG a déjà intégré en son sein l’ensemble des réseaux et la Plateforme Territoriale d’Appui et coordonné ses activités avec les MAIA. Nous sommes donc déjà en configuration DAC !
Pourtant, il semble qu’il faille pour l’ARS, s’interroger sur la capacité du GIP-RASPEG à porter le DAC et créer une autre forme juridique.
Malgré cette expérience de plus de 10 ans, il s’avère que l’expertise, les compétences et le travail collaboratif avec les acteurs de terrain soient remis en question par l’ARS.
Pourquoi aujourd’hui, l’existence et le statut juridique de cette structure pose question à l’ARS Guadeloupe ?
Par ailleurs, il apparaît que le poste de la Directrice Générale actuelle, Myriam CHOLLET, soit menacé. En effet, la presse s'est fait l'écho d'une autre Directrice venant de l’hexagone déjà pressentie par l’ARS. Madame Myriam CHOLLET mise à disposition par la Sécurité Sociale, se voit aujourd’hui sommée injustement de regagner la CGSS malgré un contrat de travail qui prévoit une reconduction de sa disponibilité. Rappelons que la CGSS de Guadeloupe est membre fondateur du GIP-RASPEG et, à ce titre, met des personnels à disposition de l’établissement.
Mais qui est cette Directrice Générale, cette femme guadeloupéenne ?
Mère de 3 enfants, sensible, compréhensive, engagée, rigoureuse, inspirante, qui impulse du dynamisme et de la bonne humeur autour d’elle. Elle fait preuve d’analyse et de discernement, avec un sens exacerbé du détail déroutant, pour accompagner ses équipes et répondre à leurs besoins.
Bardée de diplômes de hautes études en santé publique, de management, de direction d’établissement, docteure en sciences de l’éducation, elle a su développer un management participatif, collaboratif et motivant au cœur de la réussite. Pour toutes ses actions, elle a été décorée de l’Ordre National du Mérite.
Au-delà d’un caractère bien trempé, atout essentiel pour assurer la gestion administrative, logistique et financière du GIP-RASPEG, elle laisse entrevoir une sensibilité qui la rend « maternante ». Outre sa vie professionnelle, s’investir bénévolement auprès des usagers, des associations, offrir son temps pour défendre toujours une cause de santé, font d’elle cette femme de tempérament.
De par ses différentes fonctions, c’est d’abord une professionnelle de santé qui a commencé par accompagner et donner la vie en qualité de sage-femme. Forte de ses expériences, elle a « laissé tomber sa blouse » pour apporter ses compétences à la prévention auprès du grand public et son expertise en santé au service des acteurs de la Santé Publique.
Son dynamisme et sa perspicacité la mène à la direction du GIP-RAG, qu’elle fait rapidement évoluer en y intégrant tous les réseaux de santé, à la demande de l’ARS, et d’autres missions de santé publique, qui porte aujourd’hui le nom du GIP-RASPEG.
C’est en 2016, qu’elle parvient à la création de la seule PTA du bassin caribéen, inaugurée par la Ministre de la Santé Marisol TOURRAINE et mise en place pour répondre aux besoins des populations en termes d’information, d’orientation, de suivi et de conseils. Consciente de l’importance de l’enseignement c’est avec cette même poigne enrobée d’excellence qu’elle gravit les échelons et insuffle à son personnel ce goût pour la formation en vue de la création future du Dispositif d’Appui à la Coordination.
Directrice proche de son personnel, disponible, manager juste qui encourage les initiatives, cette femme, dont l’énergie et la volonté à regarder toujours plus loin, n’a de cesse d’œuvrer pour le bien de tous.
Au profit de qui et pourquoi, devons-nous douter des compétences et de l’expérience acquise depuis 10 ans ?
Doit-on vous rappeler que la Guadeloupe est un pays marqué par le diabète, l’hypertension, l’asthme, l’obésité infantile, une population vieillissante et vulnérable pour lesquels un établissement sanitaire tel que le GIP-RASPEG prend tout son sens.
Nous, représentants du personnel, marchons tous les dimanches et sommes mobilisés pour le maintien de l’établissement et son évolution vers le DAC.
Nous, représentants du personnel, sommes aussi mobilisés pour la reconnaissance des managers compétents de notre petite Guadeloupe et pour leur maintien en poste. Il en va de la continuité d’activités, de la pérennité des emplois, de l’engagement des professionnels et de la santé de toutes les générations, du petit au grand âge.
Nous demandons la mobilisation de tous pour cet établissement sanitaire qu’est le GIP-RASPEG et son évolution en DAC, par la signature de cette pétition.
Par ailleurs, nous soutenons la tribune de Mme Victoire JASMIN, Sénatrice quant au maintien de la Directrice Générale, si elle le souhaite, d'autant plus que nous n'avons pas de directeur.

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Pétition lancée le 25 juin 2020