MANIFESTE POUR L’ALGERIE NOUVELLE

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Alger, le 14 avril 2019

MANIFESTE POUR L’ALGÉRIE NOUVELLE
 
L’Algérie vit une période exceptionnelle de sa jeune histoire. Jamais, depuis l’indépendance, une telle déferlante humaine n’a secoué le pays sur l’ensemble du territoire. Accumulation de différentes et longues luttes antérieures, ces manifestations populaires et pacifiques réclament, à travers le rejet du cinquième mandat et de toute prolongation, la fin du système en place.

Ces manifestations rappellent la joie, la communion et l’espoir des premières journées de l’indépendance. Après l’accession de l’Algérie à la souveraineté internationale, synonyme d’indépendance, le peuple algérien revendique massivement la liberté pour l’exercice de sa volonté. Indépendance et liberté sont intimement liées dans notre imaginaire social et notre mémoire collective.

Plus d’un demi-siècle après le recouvrement de l’indépendance, la construction de « l’Etat démocratique et social » dans « le respect des libertés fondamentales » énoncée par la plate-forme de la Soummam et la Déclaration du 1er novembre 1954 n’a pas abouti.

Plusieurs éléments combinés ont concouru au détournement de la volonté populaire par la confiscation des instruments politiques et juridiques de l’autodétermination du peuple algérien.

Du régime de parti unique au multipartisme, le pouvoir en place s’est toujours accaparé des moyens de l’Etat. L’administration, le trésor public, la justice et l’appareil sécuritaire sont aux ordres. Ils sont soumis à l’impératif de pérenniser le système par le verrouillage de la vie publique et la fraude électorale. Celle-ci structure la vie institutionnelle, faisant de la corruption et de l’allégeance le moteur d’un système qui fonctionne en vase clos.

En l’absence de séparation des pouvoirs – exécutif, législatif et judiciaire - et d’inexistence de contre-pouvoirs institutionnels et non étatiques, la corruption atteint des sommets inégalés et l’impunité devient la règle. La force brute l’emporte sur la force du droit.

Cet état de fait est en train de s’effondrer sous la pression populaire, augurant l’avènement d’une Algérie nouvelle.

Un processus démocratique fondé sur un socle constitutionnel incontestable et incontesté doit mettre fin à l’usurpation de la souveraineté populaire. Les patriotes, femmes et hommes, épris de justice et de liberté doivent préparer la naissance et le développement de la nouvelle république en combinant valeurs, principes et fondements de la démocratie avec notre référentiel mémoriel dont la lutte de libération nationale reste un exemple et l’élément constitutif de l’édification de l’Etat national souverain :

Considérant que le pouvoir constituant revient au peuple et que le mot d’ordre du Mouvement national dès 1926 est l’indépendance de l’Algérie par l’élection d’une assemblée constituante souveraine ;

Considérant que le Mouvement national, dans son programme de façon constante et par deux fois dans ses sigles – en 1944 (Amis du Manifeste et des libertés) et en 1946 avec le MTLD (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques) – fait explicitement référence aux libertés ;

Considérant que l’organisation du pays en six régions durant la lutte de libération nationale a permis d’atteindre l’objectif d’indépendance tout en cimentant l’unité nationale ;

Considérant que l’Algérie ne peut rester en dehors de l’aspiration universelle à la démocratie ;

Considérant que l’Algérie est tenue de respecter ses textes juridiques et les pactes internationaux auxquels elle a souscrit ;

Considérant que les libertés et l’Etat de droit sont les meilleurs moyens de protection des plus faibles ;

Considérant que l’égalité des droits, notamment entre l’homme et la femme et l’égalité de traitement entre les deux langues officielles – l’arabe et le tamazight – sont les garants du mieux vivre ensemble et de l’intégration nationale ;

Considérant que la meilleure constitution est celle qui assure l’alternance, la protection des minorités politique, idéologique, religieuse, linguistique, culturelle ;

Considérant que l’usage politique de la religion est source de violence.

Proclamons, par le présent Manifeste pour l’Algérie nouvelle, la nécessité de refonder l’Etat pour l’avènement d’une nouvelle République, notamment par :

L’édification d’un Etat civil garantissant les libertés de culte, de conscience, d’opinion et la neutralité de l’armée et de l’administration ;
La construction de l’Etat démocratique et social assurant les droits et libertés, la justice sociale et l’égalité des chances ;

L’abandon de l’Etat centralisé, héritage du colonialisme, par la refondation d’un Etat unitaire régionalisé, à l’image des six ensembles stratégiques de la lutte de libération nationale pour garantir l’expression des diversités et l’intégration démocratique de la Nation.

L’inscription de l’Algérie dans l’espace naturel nord-africain par la matérialisation d’une dynamique d’union sur des bases citoyennes qui intègre la permanence du substrat amazigh ;

La mise en place de l’Etat de droit, condition sine qua non de l’indépendance de la justice et de l’égalité devant la Loi ;

La séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire comme fondement essentiel de la justice et de l’équilibre des pouvoirs luttant contre les abus et la corruption ;

La consécration de l’ensemble des libertés individuelles et garantissant l’effectivité de la citoyenneté ;

La promotion des droits de l’homme dans leur intégralité et universalité, instruments indispensables à la promotion de la dignité humaine et à l’exercice de la citoyenneté pleine et entière ;

La légitimité du suffrage universel, expression de la souveraineté populaire sur la base de la garantie des droits fondamentaux de toute(s)minorité(s) et de l’alternance au pouvoir ;

La consécration des droits sociaux, dont l’accès au travail, à la protection sociale, au logement, à l’éducation et à la santé sont le minimum vital d’une société solidaire et citoyenne.

Le choix du développement durable pour la préservation des ressources du pays et de l’environnement.

Déclarons agir en faveur d’un mouvement d’opinion pour la concrétisation, par des moyens pacifiques, des objectifs sus énoncés que nous soussignons. Notre Manifeste pour l’Algérie nouvelle entend inscrire ces aspirations et objectifs au cœur de la fondation et des pratiques de la nouvelle République.

Inscrits dans l’intérêt général et la paix civile, nous militons pour que ces principes, fondements et valeurs soient l’assise des institutions de la transition et de la Constituante.

Ne perdons pas de temps, signons et agissons ensemble !

Ci-dessous : la liste des 341 premiers signataires ainsi que les textes en arabe et en tamazight.

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بيان من أجل الجزائر الجديدة

تشهد الجزائر فترةً استثنائيةً من تاريخها الحديث العهد. منذ الاستقلال لم يحدث أبداً أن هزت الوطن مثل هذه الطفرة البشرية عبر كل ربوعه. مظاهرات شعبية وسلمية تأتي نتيجة تراكم نظالاتٍ طويلةٍ سابقةٍ في مختلف المجالات، لتطالب اليوم من خلال رفضها للعهدة الخامسة و أيُّ تمديد لها بنهاية النظام القائم.

هذه المظاهرات تذكّرنا بالسعادة والتآخي والأمل الذي ساد في الأيام الأولى للاستقلال، فبعد دخول الجزائر إلى محافل السيادة الدولية تعبيرا عناستقلالها، طالب الشعب الجزائري بكل شرائحه بالحرية لممارسة إرادته. لذا يجب الشروع في وضع مسار شَرعَنةٍ ديمقراطيةٍ يُبنى على أساسٍ دستوريٍّ لا تشوبه شائبة ولا خلاف فيه، فالاستقلال والحرية مرتبطان ارتباطًا وثيقًا في مخيالنا الاجتماعيّ وذاكرتنا الجماعية.

بعد أكثر من نصف قرن من استعادة الاستقلال، فإن بناء "دولةٍ ديمقراطيةٍ واجتماعيةٍ" في ضلِّ "احترام الحريات الأساسية" المنصوص عليها في مؤتمر الصومام وبيان أول نوفمبر 1954 لم يتم. لقد ساهمت عدةُ عناصرٍ مجتمعةٍ في تحويل الإرادة الشّعبية وذلك بمصادرة الأدوات السياسية والقانونية لتقرير مصير للشَّعب الجَزائريّ.

منذ نظام الحزب الواحد إلى فترة التعددية الحزبية، كانت دائمًا السلطة القائمة مستوليةَ على وسائل الدولة، فالإدارة والخزينة العمومية كما العدالة والأجهزة الأمنية، كلها تنصاع للتعليمات الفَوقيَّة. وهي تخضع لحتمية أوامر إدامة النِّظام، من خلال غلق الفضاء العام والتزوير الانتخابي. وهي التي تهيكل الحياة المؤسساتية جاعلةً من الرَّشوة والولاء محرك نظامٍ منغلقٍ على نفسه. في غياب الفصل بين السلطات (التنفيذية والتشريعية والقضائية)، وغياب السلطات المضادة المؤسسية وغير الحكومية، وصل الفساد إلى مستوياتٍ غير مسبوقة وأصبح الإفلات من العقاب هو القاعدة وسادت القوة الغاشمة على قوة القانون. لكن هذا الوضع القائم ينهار يومًا بعد يوم تحت ضغط شعبيٍّ يُبشِّر بجزائر جديدة.

يجب أن يوضع حدٌّ لاغتصاب السيادة الشعبية بمسار ديمقراطي قائم على قاعدة دستورية، مسارٌ مسلم به وغير قابل للجدل. .يجب على الوطنيين الشغوفينللعدالة والحرية، نساء ورجالا، الإعداد لولادةِ وتطورِ الجمهورية الثانية، وهذا بالجمع بين قيم الديمقراطية ومبادئها وأسسها و ذاكرتنا المرجعية التي تبقى فيها ثورة التحرير الوطني العنصر المؤسس لبناء الدولة الوطنية ذات السيادة:

باعتبار أن السلطة التأسيسية ملك للشعب، وأن شعار الحركة الوطنية منذ عام 1926 هو استقلال الجزائر عن طريق انتخاب جمعية تأسيسية ذات سيادة ؛
باعتبار أن الحركة الوطنية، دائما في برنامجها وشعاراتها، لمرتين: في عام 1944 (أحباب البيان والحريات) وفي عام 1946 مع MTLD (حركة انتصار الحريات الديمقراطية)، كانت تشير صراحة إلى الحريات ؛
باعتبار أن تنظيم البلاد أثناء الكفاح من أجل التحرير الوطني في ست مناطق قد حقّق هدف الاستقلال مع تعزيز الوحدة الوطنية ؛
باعتبار أن الجزائر لا يمكن أن تبقى خارج الطموح العالمي للديمقراطية ؛
باعتبار أن الجزائر ملزمة باحترام نصوصها القانونية والمعاهدات الدولية التي صادقت عليها ؛
باعتبار أن دولة القانون والحريات هي أفضل وسيلةٍ لحماية الضُّعفاء ؛
باعتبار أن المساواة في الحقوق لاسيما بين الرجل والمرأة، والمساواة في المعاملة بين الُّلغتين الرَّسميتين (العربية والأمازيغية) هي الضَّامنة لأفضلية العيش المشترك والاندماج الوطني ؛
باعتبار أن أفضلُ دستورٍ هو ذلك الذي يضمن التناوبَ وحماية الأقليَّات السياسية والأيديولوجية والدينية واللّغوية والثقافية وغيرها...؛
باعتبار أن الاستغلال السياسي للدين هو مصدرٌ للعنف.
نُعلن عبر البيان من أجل جزائر الحريات هذا، ضرورة إعادة تأسيس الدولة للدخول في  جمهوريةٍ جديدةٍ لاسيما عن طريق:

بناءُ دولةٍ مدنيةٍ تَضمنُ حرية المعتقد، الضمير، الرأي، حِيادُ الجَيش والإدارة ؛
بناءُ دولةٍ ديمقراطيةٍ واجتماعيةٍ تَضْمنُ الحقوقَ والحريات، العدالة الاجتماعية وتكافَؤ الفرص ؛
التخلي عن الدولة المركزيةٍ التي تمثل الارث الاستعماري وإعادة تأسيس دولة موحدة قائمة على أَقْلمَةٍ سياسيةٍ وإداريةٍ بهدفِ تجسيد نقل الصلاحيات إلى الهيئاتِ المحلِّيةِ والإقليمية المنتخبة، وضمان التعبير عن التنوُّعاتِ المتعدِّدةِ وترشيد دورِ وأداءِ الدولة؛
وضعُ الجزائرِ في الفضاء الطَبيعيِّ لشمال إفريقيا، من خلال تجسيد ديناميكيةِ اتحادٍ مبنيٍّ على أساسِ مرجعياتِ مواطنيه والتي تدمج دوام القِوام الأمازيغيّ ؛
إرساءُ دولةِ القانون كشرطٍ ضروريٍّ لضمان استقلال القضاء والمساواة أمام القانون ؛
فصل السلطات التنفيذية والتشريعية والقضائية كعمادٍ أساسيٍّ للعدالة وتوازن السلطات المحاربة للانتهاكات والفساد؛
تَكريسُ كلِّ الحريات الفردية والجماعية، وضمان المواطنة الفعليَّة ؛
تعزيز حقوق الإنسان في مجملها وعالميتها كأدوات لا يُستغنَى عنها من أجل تعزيز كرامةِ الإنسانِ وممارسة المواطنة الكاملة ؛
شرعية الاقتراع العام، تعبيراً عن السيادة الشعبية على أساس ضمان الحقوق الأساسية لجميع الأقليَّات والتناوب على السلطة ؛
تَكريسُ الحقوقِ الاجتماعيةِ بما في فيها الحقُّ في العملِ والحمايةِ الاجتماعيةِ والسَّكنِ والتَّعليمِ والصحَّةِ، التي تُعتَبر الحدُّ الحَيَوِيُّ الأدنى لمجتمعٍ مٌتضَامنٍ و مُوَاطَنَاتِيٍّ ؛
اختيارُ التنمية المستدامة للحفاظ على موارد البلاد والبيئة.
نحن المُمضون أدناه، نعلن أنَّنا نعمل لصالح حركةِ رأيٍ تَسعَى لتجسيد الأهداف السالفة الذكر والتي نؤيِّدها، بالوسائل السلمية. إن بياننا هذا من أجل الجزائر الجديدة سيجعل هذه الطموحات والأهداف جوهر تأسيس الجمهورية الجديدة وممارساتها.

سعياً منَّا من أجل المصلحة العامة والسِّلمِ المدنيِّ، سنناضل من أجل أن تكون هذه المبادئ والأسس والقيم أرضية للمرحلة الانتقالية والجمعية التأسيسية. هلمَّ دون تضييع للوقت، لنوقِّع ولنعمل معًا !

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Ameskan i Lezzayer tamaynut

Lezzayer ara tettidirtallittamxaleftdegumezruy-ismeẓẓiyen. Segwasmi i testaqelur d-kkirenttmesbaniyindeg-s amtigad n wass-a i d-yuɣenadrarazaɣarula d tiniri. Timesbaniyin-agi d amsenni n yiseggasenyezrin n waṭas n yimenɣiyen, d timesbaniyintiɣerfanin i d-yekkrenwerccwalmgalasiɣzef n lmanda d tissemmus, bɣantaɣelluy n unagrawiḥekmenass-s.

D timesbaniyin i aɣ-d-yesmektantumert, tadukli d usirem n wussanimezwura n timunent. AsmitekcemLezzayerɣerunnar n tmuratilelliyin, testaqel, agdudazzayriyessutertilelli, ad yexdemayenyebɣa. Timunnent d tlellimcuddent d yiwetdegtemsugnatanmettit-nneɣakkedccfawa-nneɣtamazdayt.

Nnig n uzgen n lqern aya deffirtimunnent, mazalur d yuli “uwanekamagdayametti” s “uqadeṛ n tlelliyintigejdanin” s yes i d-tɛeggentɣeṛɣeṛt n wasifasemmamakkedwulɣu n umezwaru n wanber 1954. Aṭas n yiferdisenyettwaddsen i yekkindeguṛɣam n lebɣiaɣerfan s tririt di tḥeṛṛast n wallalenisertanen d yiɣudam n ufraniman n ugdudazzayri.

Segunhil n ukabarayiwenɣerugtakabar, adabuyerra d lebdattawilat n uwanek d ayla-s. Am tedbelt, amugerrujazayez, amteɣdemtakkedyiɣallen n lamanrsen-as ɣefwudem n ufus. Akken ma llan, terra-tentmara ad siɣezfen di leɛmeṛ n unagraw s uqmaẓ n wawal d usetti n tefranin. D tagiiɣefbeddenttsuduyin, d anagrawiteddun s tijɛalakkedih a sidi, d umdilɣefyiman-is.

Segwakkenulacbeṭṭugariduba -aselkam, amsuḍaf, aɣedman- akkedwulac n yimgaldabuyenimsuduyentiweriwunakin, asgufsuɛeddanttilas, tuqqna n tiṭ d uɛemmed i yimsixsṛenyuɣal d imezgi, afudizikeryekka-d nnig n tin n usaḍuf.

Tilawt-a xlexlenttɣemmaṛ-isddaw n lḥeṛsaɣerfan, d asfillet i Lezzayertamaynut.

Aɣṛefilaq ad ad-d-tuɣaltnaya i as-yettwakksen, d akalaamagdayiṛeṣṣanɣeflsasamendaw ara yehwun i meddenirkelli, ɣefurttemgarraden ara. Anidayellauferfan, d argazneɣ d tameṭṭut, iḥemmlentaɣdemtakkedtlelli, yiwi-d fella-sen ad heyyin i tlalit d usnefli n tegdudatissnat s usdukel n wazalen d yimenzayen n tugdutakkedyiɣbula-nneɣinecfuyen, iɣbulaidegteṭṭeftegrawlataɣelnawtaḥricmeqqren, yerna d amedya, d aferdisɣef ara yebnuuwanekaɣelnawanayan:

Imiadabuamsali d ayla n ugdud, amussuaɣelnawyezgayessawal si 1926 ɣertimunnent n Lezzayer s ufran n tseqqamuttaɣelnawttamsalit;
Imiamussuaɣelnawyezga i berdayen, ama di 1944 (Imeddukal n umeskan d tlelliyin) ama di 1946 (Amussu i trennawt n tlelliyintimagduyin), yessawal i tlelliyindegumahil-isakkedtenselfas-is;
Imituddsa n tmurt di tegrawlataɣelnawtibeddenɣefsdis n temnaḍintessaweḍɣeftimunnent n Lezzayeryernatefkaafud i tduklitaɣelnawt;
ImiLezzayerurtezmir ad teqqimbeṛṛa i tzitlatagraɣlant n tugdut;
ImiLezzayeryiwi-d fella-s ad tqaderiḍriseniɣudam d yirkiwaligraɣlanenɣeftezmel;
Imitilelliyinakkeduwanek n yiṣudaf d allalenyelhannezzeh i useḥbiberɣefwuṛhifen;
Imi d amgada n yizerfan, ladɣagarurgaz d tmeṭṭut d tutlayintunṣibin (tamaziɣt d taɛrabt), ara iḍemnentudert n lwaḥid d umyebalgaryizzayriyen;
Imitamendawtyufraren d tin ara iḍemnenambadelɣefudabu, aseḥbiberɣeftdersiyintisertanin, tisnaktanin, tideyyanin, tisnilsiyin, tidelsanin, atg ;
Imiaseqdec n ddin di tsertit d aɣbalu n tekṛiṭ ;
Ad d-nɛeggendegumeskan i Lezzayertamaynut agi dakkenyiwi-d ad iɛiweduwaneklebniakken ad d-tlaltegdudatamaynut, aya ad d-yili s:

Lebni n uwanekaɣaṛim ara iḍemnentilelli n ddin, n tefrit, n turdaakkedtrawsa n lɛeskeṛakkedtedbelt;
Lebni n uwanekamagdu, ametti ara iḍemnenizerfan d tlelliyin, taɣdemttimettit d umgadi n tsulaf;
Tuǧǧit n uwanekamlemmas, tukkest n temharsa, s tullsa n lebni n uwanekayunanimsemneḍamwasmillantsdis n temnaḍintistratigiyin n tegrawlataɣelnawt,
akken ad neḍmentikkinirkelli n yiḥercanirkelli n tsudesttaɣerfant d umsemmedamagdu n tmurt;

Asrusu n Lezzayerdegugni-yisagaman n Tefriqt n ugafa ara yuɣalen d tadukliyebnanɣeftilawttaɣerfant d tgejdit n timmuzɣa;
Asbeded n uwanek n yiṣudaf, akken ad tiliteɣdemt d umgadisdat n uṣaduf;
Beṭṭugaryidubaaselkam, amsuḍaf, aɣedman ad yili d lsas n teɣdemtakkedumnekni n yidubayekkatenmgalusukey d usgufsu;
Tikci n yizerfan i yalyiwen d talyiwetakkedtɣermanit n tidet;
Tasmelt n lḥeṛma n umdan d tɣermanittummidt n tidet s tesmelt n yizerfan n umdanigraɣlanenakken ma llan;
Tinzureft n tefranttamatut ara d-yessenfalintimunnent n ugdud s uqader n yizerfanigejdanen n tdersin d umbiddelɣefudabu;
Tikci n yizerfanimettanenamlxedma, amestenametti, tanezduɣt, leqraya d udawi. D izerfanaddayen n tmettitamsetlattaɣermant ;
Afran n usnefli n lebda i useḥbiberɣeftbaɣurin n tmurtakkedtwennaḍt;
Leqdic-agi-nneɣ ad yili i umussu n turda i tiwḍin n yiswiyen-agi i d-yettubedren, iɣefnezmel, werccwal. Ameskan i Lezzayertamaynut agi-nneɣyerra ad ilinyiswiyen d tzitliwin-a d asalasalemmas n tegdudatamaynutakkedtesnasin-is.

Iswi-nneɣ d lfaydatamatut s talwittaɣarimt, ad nnaḍeḥ i wakken ad ilinimenzayen d wazalen-agi d lsas n uɛeddiartallittamaynutakkedtemsalit.

Qbel ad aɣ-ifatlḥal, yyaw ad nezmel, ad nekkretakken !
 
Liste des 321 premiers signataires :

ABANE Belaid, professeur de médecine
ABBA Abderrahmane, universitaire, retraité
ABBAS Abdelhalim, pharmacien
ABBAS Nassim, retraité
ABBAS Raouf, retraité
ABBOU Mohamed, universitaire
ABBOUTE Arezki
ABED Cherifa, journaliste
ABETROUN Cherif, retraité
ACHAB Ramdane, éditeur
ACHEMINE Farida, enseignante-chercheur
ADOUANE Larbi, retraité de l’éducation
AFIRI, née MAHMOUD Assia, dentiste
AGGOUN Massinissa, jeune entrepreneur
AGGOUNE Mokrane, enseignant universitaire
AGUERCIF Abdelkarim, médecin
AHMANACHE Lyès, commerçant
AHMANACHE Slimane, directeur commercial
AHMANE Akli, chef d’entreprise
AIT BACHIR Nacer, pharmacien biologiste
AIT BELKACEM Hamid, militant politique
AIT DJOUDI Ali, journaliste et pdt de « Riposte internationale »
AIT HAMOU Amar, agriculteur
AIT HOCINE Hanane, responsable commerciale
AIT MAMAR Dalia, Alger
AIT MOHAMED Madjid, membre fondateur de la LADDH
AIT OUAKLI FAZIA, Avocate retraitée
AIT OUAKLI Rachid, enseignant retraité, militant de l’amazighité
AKRETCHE F. Zohra, ingénieur
ALLAL Tewfik, militant associatif et président de l’ACDA
ALLAOUA Fateh, retraité
AMAOUCHE Nadir, mandataire judiciaire
AMARA Nabil, technico-commercial
AOUDIA Karim, informaticien
AOULI Makhlouf, retraité
AOUS Abderahmane, professeur universitaire de langues étrangères
ARAB Hachimi, cadre gestionnaire
ARAB Hamid, directeur du « Soir d’Algérie »
AREZKI Djamal, animateur associatif
AROUS Zoubir, universitaire
AYACHI Fatima, professeur
AZZI Abdelmadjid, auteur et syndicaliste
AZZOUZ Amar, auteur-compositeur
AZZOUZ DEKALI, retraité
BADAOUI Ahmed, ancien syndicaliste
BADAOUI Mahfoud, directeur de société
BAGHDADI Rabah, ingénieur en planification et ancien maire
BAGUENAN, médecin
BAILECHE Nadia, juriste
BAKOURI Amirouche, président d’association
BAOUCHE Mounia, artiste
BAOUDJ Ahmed, ouvrier
BAZIZ Caman, artiste peintre
BEKKA Tarik, encadreur sportif
BELABES Tahar, militant de la société civile
BELABID ALI, architecte
BELACEL Mohamed Said, manager de bureaux d’études conseil
BELAID Abderrahmane, professeur de psychiatrie
BELHADJ Malika, retraité
BELKACEM Mohamed, consultant ERP
BELMELLAT Abdelkrim, fonctionnaire
BELMIHOUB Aomar, enseignant
BEN SAFIA Said, psychologue
BEN YAOU Madjid, enseignant-chercheur, UMMTO
BENISSAD Nouredine, avocat
BENKAID Yazid, ingénieur
BENKERROU Nacer, enseignant-Chercheur
BENKHELAT Zahir, militant politique et journaliste
BENLHADJ Mohamed, journaliste
BENMESBAH Djafar, artiste plasticien et poète
BENNADJI Brahim, député indépendant
BENNAI Toufik, chirurgien-dentiste
BENSEBA Djamal, ancien secrétaire international du FFS
BERBAR Yacine, universitaire et communauty manager
BERDIOUI Nawel
BERKANI Akli, cadre gestionnaire
BETATACHE Ahmed, enseignant universitaire
BOUADLOUN Nassima, professeur de Français
BOUAZIZ Abdelaziz, juriste
BOUCHERAB Akli, retraité
BOUDARENE Mahmoud, psychiatre et auteur
BOUDJEMA Farid, commerçant
BOUDJEMA Hacene, directeur fonction publique, universitaire
BOUDRAA Chahrazed, enseignante en retraite
BOUDRAHAM Idir, enseignant
BOUHITEM Nadir, directeur de projet
BOUICHE Mahrez, universitaire et militant des droits humains
BOUKERAS Lila, sans fonction
BOUKIR Ali, retraité de l’éducation
BOUKIR Salma, coach-praticienne et militante associative
BOUKRIf Khaled, travail à l’hôpital
BOUKRIF Nouara, médecin
BOUKRINE Djamel, journaliste
BOULIL Belaid, directeur d’Institut national de formation
BOULOUM Arezki, militant politique et ancien élu
BOUMGHAR Mouloud, professeur de droit public
BOUNAMOUS Abdelhakim, retraité
BOUNOUR Sabah, parlementaire
BOURABA Omar, militant associatif
BOURAS Abdelhakim, fonctionnaire
BOURAS L’Hadi, universitaire retraité, président de l’Association Tamazgha Aurès Forum
BOUSLOUA Nadia, Journaliste
BOUSSEKINE Ahcène, gérant d’entreprise
BOUSSEKINE Meziane, gérant
BOUTELDJA Faiza, étudiante en lettres
BRAHAM Khiredine, animateur associatif
BRAHIM Doudja, psychanalyste
BRAHIMI Ali, juriste
BRAHIMI Nadjib, étudiant
BRAHIMI Salah, avocat, bâtonnier
BRIZINI Amar, chirurgien-dentiste
CHEKAR Amar, journaliste
CHEKIR Chafika, juriste
CHEKLALIA Malik, chroniqueur
CHENOUF Rebiha, Djelfa
CHENOUN Nouara, avocate
CHERRAR Abdelkader, ancien député
CHIKHI Mustapha, ferme Oudali
CHITOUR BOUMENDJEL Fadhila, professeur de médecine
DABEL Belkacem, entrepreneur
DABOUZ Salah, avocat
DAOUD Kamal, écrivain
DAOUDI Anissa, professeur universitaire
DEHILES Ali, ingénieur aéronautique
DERRAIS Bachir, cinéaste
DERRICHE Amar, chroniqueur radio et poète
DILMI Fethi, ingénieur et doctorant en réseaux informatiques
DJABELKHIR Said, chercheur universitaire
DJAFFAR Nour eddine, ancien parlementaire
DJAIDER Bachir, journaliste et écrivain
DJEBAR Réda, professeur d’université
DJERROUD Tarik, auteur et éditeur
DOURARI Abderrezak, Professeur des sciences du langage et de traductologie
DUTOUR Nacera, présidente de Sos Disparus
EL KADI Ihsane, journaliste et directeur radio Maghreb émergent
EL KECHAI Abdelkrim, fonctionnaire
EL MONCIF LM, SO
FALI Ammar, médecin, militant MCB et des droits de l’homme
FELLAG Mouloud, chercheur en développement social
FERAOUN Ali, cadre supérieur
FERDJALLAH Djamel, ancien parlementaire
FERHATI Hacène, militant des droits de l’Homme
FILALI Nawel, militante politique
FOUDI Ahcène, fonction libérale
GACEMI Farid, professeur d’université
GAOUA Salah, artiste / producteur
GASMI Lyes, militant de la démocratie
GHECHIR Boudjema, avocat, ancien président de la LADH
GHESSAB Abdelkader, expert consultant
GRABI Meziane, cadre supérieur en retraite
GUELLAZ Abdenour, ingénieur
GUELLAZ Ahmed, Avocat
GUERIB Rachid, ingénieur retraité
GUETA Imane, chirurgien-dentiste
HACHELAF Azouz, architecte
HACHOUR Madjid, avocat
HADAD Fouad, avocat
HADBI Youcef, architecte
HADDADI Mohamed, médecin radiologue
HADID Rachid, comédien
HADJOU Amokrane, conservateur divisionnaire
HADJOU Naima, fonctionnaire
HADOUCHE Nacera, Avocate
HALLICHE Sonia, étudiante
HAMDANE Said, cadre supérieur Algérie Poste
HAMEL Lekrim, inspecteur
HAMI Hamid, professeur retraité de l’éducation nationale
HAMI Kamal, Martigues
HAMICHE Bouzid, ancien SG au ministère de l’agriculture
HAMICHE Karim, chirurgien-dentiste
HAMIDOUCHE Madjid, président d’Apc
HAMIMI Rabï, retraité Entv
HAMIMI Rafik, urbaniste, acteur associatif
HAMOU LHADJ Azouaou, employé SPA
HAMOUCHE Ouiza, retraitée
HAMROUNI Mohamed, opticien, militant politique
HASNAOUI Ahmed, ancien député
HAZEM Hadda, directrice d’Al-Fajr
HENAD Mohamed, universitaire
HIDER Yahia, infirmier
HOUALI Sonia, technicienne supérieure
HOUARI Louiza, étudiante
IBALIDEN Boussaad, ingénieur, ancien P/apc d’Ighram
IDHERI Rabah, cadre de l’éducation
IDJA Ahcène, licencié en science politique, commerçant
IDJERI Boussaad, Dr. En électronique et professeur d’université
IDJERI Lamine, Dr. En informatique
IGUENANE Cherif, urgentiste
IKHLEF Hakim, avocat
IKNI Fahem, ingénieur en travaux publics, entrepreneur
IMACHE Chabane, intendant
IZWAWEN Akli, militant de la démocratie
KACI Makhlouf, écrivain, linguiste
KADIR Tarik, enseignant universitaire
KAHLOUCHE Djabir, économiste
KAID Samia, psychologue, militante de la démocratie
KALOUN Mouloud, directeur d’organisme de formation
KASRI Nassim, militant de la démocratie
KEBICHE Rafik, cadre supérieur EPE/Spa
KEBIR Sadek, réalisateur et dramaturge
KEBIR Slimane, retraité du ministère de l’intérieur
KECHELAL Ali, militant de la démocratie
KECILI Smail, ancien P/APW de TO
KERRI Louisa, infirmière
KHABER Lyazid, ancien journaliste
KHABER Madjid, cadre financier
KHALFOUNE Tahar, universitaire
KHEDDAR Cherifa, présidente de Djazairouna
KHEMRI Abdelkader, ancien ministre et ancien ambassadeur
KOLLI Omar, directeur de projet
KOUDIL Salah, sociologue
LADDADA Imad, informaticien
LADDADA Mohamed, médecin
LADJOUZE Zahir, militant pour la démocratie
LAHLOU Mohamed, professeur d’université
LAYACHI Hmida, journaliste et écrivain
LEFAD Hamida, PEM de Mathématique
LEFFAD Malika, retraitée, gérante de commerce
LEFFAD Nassima, retraitée de la santé
LEFFAD Saliha, directrice d’agence de voyages
LESBET Bedina, réseau Wassyla, thérapeute de famille
MADJOUR Said, ancien parlementaire
MAHDI Hocine, écrivain
MAJACHA Yahya, chef de service
MALOUFI Fella, enseignante
MAMERI Djamel, militant politique, ancien syndicaliste et élu communal
MAOUCHE Nouara, enseignante secondaire
MAOUCHE Yahia, journaliste
MAOUEL Mouloud, ingénieur des laboratoires universitaires
MEBARKI Chaouki, retraité
MECHERRI Med Ouamar, professeur d’université en retraite
MECHOU Madjid, retraité
MECHOU Rachid, retraité, ancien militant du MCB
MEDDI Adlène, romancier et journaliste
MEDJBAR Hayat, animatrice associative
MEDJBER Nassima, enseignante
MEDJDOUB Said, retraité de l’éducation
MEHENNOUI Nacer, cadre supérieur
MEKERRI Mohammed, cadre financier en retraite
MELAZ Kaci, architecte
MELBOUCI Cherif, commerçant
MENANA Rachid, médecin
MERZOUK El Hacen, ancien parlementaire
MERZOUK Hamou, animateur associatif
MESLI Fewzia, chirurgien-dentiste
MESLI Nasreddine, militant de la démocratie
MESSAOUDI Ahmed, psychologue
MEZAR Nacer, ancien parlementaire
MEZHOUD Hadjila, fonctionnaire
MEZIANE Amar, étudiant
MIRA Tarik, animateur associatif
MOGHRANI Merzouk, salarié
MOKRANI Rabah, patriote
MOKTFI Kamel, toxicologue
MOULA Ramdane, ancien parlementaire
MOULOUD Messaoud, retraité éducation nationale
MOUSSAOUI Salah, retraité
MOUSSI Ahcène, économiste et analyste politique
MOUSSOUNI Akli, expert agronome
NAILI Djabria, médecin, ancienne SG de la Laddh
NAILI Nadia, médecin
NAILI Salima, médecin chef de service
NAIT SALAH Belkacem, avocat
NAIT YAHYA Ouali, universitaire et militant des droits de l’homme
NAMAOUI Mohamed, cadre, ancien attaché parlementaire
NATH CHERIF Madjid, cadre supérieur de l’administration
NEDJAOUI Djamel, commerçant
OUABBOU Cherif, chirurgien-dentiste
OUARDAS Tayeb, professeur et expert
OUAZAR Hamid, ancien parlementaire
OUCHERIF Benmaamar, enseignant à la retraite
OUDNI Ouramadane, ingénieur en bâtiment
OUFERHAT Mahieddine, directeur d’organisme de formation
OUHARZOUN Smail, cadre retraité Naftal
OUIDIR Samir, jeune entrepreneur
OULAGHA Boudjemaa, avocat
OUSSAID Sekour, prof de sport
OUZEGDOUH Allal, cadre dirigeant
RAHEM Kaci, avocat
RAHMANI Abdelmalik, enseignant chercheur, ancien coordinateur national du CNES
RAHMOUNE Mohand Ameziane, enseignant universitaire, UMMTO
RAMDANI Rachida, professeur
REBIAI Mebarki, scénariste
REDJDAL Boubekeur, ingénieur agronome
REZOUG Said, retraité
ROUADJIA Ahmed, professeur de sociologie politique
ROUANI Djamal, syndicaliste
SADOUN Nacer, enseignant chercheur
SAFAR ZITOUN Mohamed, SG de la LADH
SAHEB Hakim, avocat, enseignant universitaire
SAIM Nassima, superviseur aéroportuaire
SALMI Madrid, ancien commissaire
SAMEUR Idir, militant de la démocratie
SANSAL Boualem, écrivain
SEMIANE Sid Ahmed, auteur, réalisateur
SI MOHAMED Baghdadi, ancien cadre du MJS
SID AHMED Oussaid, retraité
SID LAKDHAR Boumediène, professeur de droit
STIET Mohamed, médecin retraité
TAFAT Leila, chef de service SAA
TAÏBI Salah, directeur d’organisme de formation
TALEB Azzedine, cadre, animateur associatif
TAZIBT Badredine, fonctionnaire
THAOUAMARTE Djebbar, agent de voyages
TIDJET Fatah, chef d’entreprise
TOUALBIA Ali Abbes, officier des forces aériennes à la retraite
TOUILEB Soraya, avocate
TRIKI Boualem, enseignant de Maths
WABEAU Nacer, romancier et enseignant universitaire
YACOUB Lounis, responsable de service achats
YATAGHANE Djamel, militant de la démocratie
ZABOUT Selia
ZAMOUM Smail, cadre comptable
ZAOUCHE Ahmed, militant de la démocratie
ZAOUI Amine, écrivain
ZEGANE Saada, ingénieur agronome principal
ZEGGANE Hamid, chef d’entreprise
ZERMANI Halima, assistante sociale
ZIANE Seghir, retraité
ZIDANE Mouloud, retraité
ZIDANI Hacène, ingénieur d’État et fonctionnaire