NON A LA PIÉTONNISATION FORCÉE DE LA RUE RICAUT


NON A LA PIÉTONNISATION FORCÉE DE LA RUE RICAUT
Le problème
ARTISTES, HANDICAPÉS, ET RÉSIDENTS FRAGILES EN DANGER
La rue RICAUT, une petite rue jusque-là paisible du 13ème arrondissement, jouxtant le beau Parc de Choisy vient d’être piétonnisée à la hâte par la Mairie de Paris avant la rentrée scolaire.
En plein mois d’août, un chantier inattendu, sans concertation préalable avec les riverains, nous a surpris, parfois en plein sommeil à 3h du matin !
Les vacanciers le découvrent, incrédules, à leur retour.
Victime du programme « Rue aux écoles » de la Mairie de Paris, notre rue s’est transformée en un bunker sans vie, laissant ses résidents dans la stupeur et l’incompréhension.
AVANT :
Du côté impair, un immeuble Paris Habitat essentiellement composé d’ateliers-logements d’artistes et de quelques logements sociaux.
Du côté pair, une crèche et une école maternelle avec un trottoir large, des arbres et des barrières garantissant la sécurité des enfants.
Peu de circulation, les résidents, enfants, parents, enseignants et riverains dans une belle entente générant parfois de joyeux échanges.
ÉTAT DES LIEUX :
- 25 places de parking supprimées
- Circulation interdite aux voitures et motos
- Accès pompiers uniquement
- Desserte locale sous condition (ouverture de la barrière avec clés et cadenas)
CONSÉQUENCES :
DES ARTISTES sans accès à leurs ateliers !
Peintres, sculpteurs, photographes, etc… sont dans l’impossibilité de stationner leurs véhicules pour charger ou décharger les matériaux qui leurs sont indispensables et leurs œuvres souvent très fragiles pour les expositions. Ces opérations relèvent d’un stationnement et non d’une desserte car elles sont souvent longues et délicates.
Leurs collectionneurs ou galeristes n’ont plus d’accès simples à leurs ateliers. Ils doivent tourner pour parvenir à se garer dans les rues adjacentes, alors qu’ils ont souvent des agendas chargés. De même pour les livreurs.
L’immeuble Paris Habitat est un immeuble professionnel avec une activité constante au quotidien.
Encore une fois les artistes sont fragilisés en pleine période de pandémie.
DES PERSONNES HANDICAPÉES (artistes ou non) sans accès à leurs domiciles !
Ils vont maintenant garer leurs véhicules en tentant de dénicher des places dédiées dans le quartier. Certains d’entre eux ont la mention « marche réduite » sur leur carte de stationnement handicapés, ce qui signifie qu’ils ne peuvent accéder à leur domicile que si leur véhicule est garé à proximité de l’entrée. Grâce à leur véhicule ils peuvent s’approvisionner ou se rendre à leurs rendez-vous médicaux.
Les places de stationnement handicapés, peu nombreuses sont la plupart du temps occupées par les autres handicapés des rues adjacentes ou des véhicules arborant des cartes stationnement handicapé volées.
DES PERSONNES ÂGÉES qui ne savent plus à quelle extrémité de la rue se poster pour attendre un taxi et redoutent un retour nocturne dans une rue désertée.
DES ENFANTS POLYHANDICAPÉS sans accès aux véhicules scolaires de leurs écoles ou aux voitures PAM, unique transport pour leurs loisirs ou rendez-vous médicaux.
Ces transports nécessitent une certaine manutention pour installer ou faire sortir les enfants sans les brusquer. Les parents sont en général à proximité à l’aller et au retour, ils attendent dans les halls, prêts à bondir dès que la voiture de l’école est en vue.
DES PARENTS dans l’impossibilité de déposer en voiture leurs enfants devant la maternelle ou la crèche avant de partir rapidement rejoindre leur travail.
D’AUTRES CONSÉQUENCES RISQUENT DE VENIR S’AJOUTER A CETTE LISTE AU FIL DES SEMAINES. NOUS LES CONSIGNERONS AU FUR ET A MESURE
DÈS MAINTENANT, APPORTEZ VOTRE SOUTIEN A NOTRE ACTION !
POUR QUE LA RUE RICAUT RETROUVE SA VRAIE VIE
POUR QUE LES ARTISTES POURSUIVENT LEURS ACTIVITÉS
POUR QUE LES HANDICAPÉS AIENT UNE VIE DÉCENTE
POUR QUE LES AMÉNAGEMENTS CORRESPONDENT AUX BESOINS RÉELS DES USAGERS

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Le problème
ARTISTES, HANDICAPÉS, ET RÉSIDENTS FRAGILES EN DANGER
La rue RICAUT, une petite rue jusque-là paisible du 13ème arrondissement, jouxtant le beau Parc de Choisy vient d’être piétonnisée à la hâte par la Mairie de Paris avant la rentrée scolaire.
En plein mois d’août, un chantier inattendu, sans concertation préalable avec les riverains, nous a surpris, parfois en plein sommeil à 3h du matin !
Les vacanciers le découvrent, incrédules, à leur retour.
Victime du programme « Rue aux écoles » de la Mairie de Paris, notre rue s’est transformée en un bunker sans vie, laissant ses résidents dans la stupeur et l’incompréhension.
AVANT :
Du côté impair, un immeuble Paris Habitat essentiellement composé d’ateliers-logements d’artistes et de quelques logements sociaux.
Du côté pair, une crèche et une école maternelle avec un trottoir large, des arbres et des barrières garantissant la sécurité des enfants.
Peu de circulation, les résidents, enfants, parents, enseignants et riverains dans une belle entente générant parfois de joyeux échanges.
ÉTAT DES LIEUX :
- 25 places de parking supprimées
- Circulation interdite aux voitures et motos
- Accès pompiers uniquement
- Desserte locale sous condition (ouverture de la barrière avec clés et cadenas)
CONSÉQUENCES :
DES ARTISTES sans accès à leurs ateliers !
Peintres, sculpteurs, photographes, etc… sont dans l’impossibilité de stationner leurs véhicules pour charger ou décharger les matériaux qui leurs sont indispensables et leurs œuvres souvent très fragiles pour les expositions. Ces opérations relèvent d’un stationnement et non d’une desserte car elles sont souvent longues et délicates.
Leurs collectionneurs ou galeristes n’ont plus d’accès simples à leurs ateliers. Ils doivent tourner pour parvenir à se garer dans les rues adjacentes, alors qu’ils ont souvent des agendas chargés. De même pour les livreurs.
L’immeuble Paris Habitat est un immeuble professionnel avec une activité constante au quotidien.
Encore une fois les artistes sont fragilisés en pleine période de pandémie.
DES PERSONNES HANDICAPÉES (artistes ou non) sans accès à leurs domiciles !
Ils vont maintenant garer leurs véhicules en tentant de dénicher des places dédiées dans le quartier. Certains d’entre eux ont la mention « marche réduite » sur leur carte de stationnement handicapés, ce qui signifie qu’ils ne peuvent accéder à leur domicile que si leur véhicule est garé à proximité de l’entrée. Grâce à leur véhicule ils peuvent s’approvisionner ou se rendre à leurs rendez-vous médicaux.
Les places de stationnement handicapés, peu nombreuses sont la plupart du temps occupées par les autres handicapés des rues adjacentes ou des véhicules arborant des cartes stationnement handicapé volées.
DES PERSONNES ÂGÉES qui ne savent plus à quelle extrémité de la rue se poster pour attendre un taxi et redoutent un retour nocturne dans une rue désertée.
DES ENFANTS POLYHANDICAPÉS sans accès aux véhicules scolaires de leurs écoles ou aux voitures PAM, unique transport pour leurs loisirs ou rendez-vous médicaux.
Ces transports nécessitent une certaine manutention pour installer ou faire sortir les enfants sans les brusquer. Les parents sont en général à proximité à l’aller et au retour, ils attendent dans les halls, prêts à bondir dès que la voiture de l’école est en vue.
DES PARENTS dans l’impossibilité de déposer en voiture leurs enfants devant la maternelle ou la crèche avant de partir rapidement rejoindre leur travail.
D’AUTRES CONSÉQUENCES RISQUENT DE VENIR S’AJOUTER A CETTE LISTE AU FIL DES SEMAINES. NOUS LES CONSIGNERONS AU FUR ET A MESURE
DÈS MAINTENANT, APPORTEZ VOTRE SOUTIEN A NOTRE ACTION !
POUR QUE LA RUE RICAUT RETROUVE SA VRAIE VIE
POUR QUE LES ARTISTES POURSUIVENT LEURS ACTIVITÉS
POUR QUE LES HANDICAPÉS AIENT UNE VIE DÉCENTE
POUR QUE LES AMÉNAGEMENTS CORRESPONDENT AUX BESOINS RÉELS DES USAGERS

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Pétition lancée le 31 août 2021
