Récif Artificiel à Menton et Roquebrune, une solution durable pour protéger le littoral.

Le problème

Pétition pour la création d'un ou plusieurs récifs artificiels sur Menton et Roquebrune Cap Martin.

Enjeux:

  • sauver la pratique du surf et autres sports de glisse nautiques sur 
    Menton – Roquebrune Cap Martin
  • Protection du littoral et des infrastructures (Routes, Promenade du bord de mer et commerces)
  • Développer les sports de glisse et donner à nos communes une nouvelle attractivité.
     

Vous avez été nombreuses et nombreux à constater la joie et l’effervescence des pratiquants réguliers de Surf, Bodyboard et Stand up Paddle Surf lors des jours de houle le long du littoral mentonnais et roquebrunois.

Notre communauté compte plus de 3000 pratiquants dans les Alpes Maritimes, plus d’une centaine de membres sur le bassin mentonnais - et le nombre d’adeptes croît chaque année - profitant des zones du Bastion, du Casino et du Fanal, propices à la pratique des sports de glisse.

En cette année 2021, nous avons assisté à la mise en œuvre des travaux de protection du littoral contre les vagues et les coups de mers, sur les communes de Menton et de Roquebrune Cap Martin (plage du restaurant le Fanal).

Des blocs de pierres de plusieurs tonnes sont ainsi déposés à une centaine de mètres des plages afin de former des digues sous-marines longitudinales à la côte, dont le but est de faire déferler les vagues et dissiper leur énergie plus au large avant qu’elles n’atteignent la plage (voire la route) occasionnant les dégâts que les habitants ont pu constater sur la Promenade du Soleil, notamment entre l’hôtel du Dauphin et l’hôtel Best Western.

 

Malgré les études élaborées par un bureau d’études spécialisé, des projets de ce type ont déjà été réalisés dans le passé et n’ont montré qu’une efficacité limitée pour lutter contre les phénomènes de submersions marines. En effet, les digues sous-marines longitudinales écrêtent partiellement la houle et ne permettent pas de stopper complètement la montée des eaux car la vague se casse brutalement contre la digue puis se reforme en partie à l’arrière. En conséquence, une masse d’eau se retrouve bloquée entre la digue et la plage, et ne pouvant pas s’évacuer, elle contribue à dévaster les restaurants et la route du bord de mer, malgré la présence de la digue sous-marine.

Exemple : Le brise-lame placé à Roquebrune Cap Martin n’a pas empêché la houle d’engendrer des dégâts importants sur le restaurant de plage Cocody Sun l’hiver dernier.

Pour dissiper au mieux l’énergie de la houle, il est nécessaire de faire déferler une vague progressivement suivant un angle d’incidence (peel angle), dans le sens de sa largeur, pour qu’elle vienne s’éteindre tout doucement sur la plage, créant alors une vague « surfable ».

 

Nous comprenons le besoin de protéger les infrastructures publiques et les commerces contre ces coups de mer, d’autant que les dernières prévisions du GIEC prévoient une hausse du niveau de la mer de quasiment 1m à l’horizon 2100 couplée à une intensification des tempêtes sur le pourtour Méditerranéen, rendant obsolètes les projets actuellement en cours de construction.

De plus, outre de détruire les zones de pratique de sports de glisse qui nous permettent d’exercer notre passion, ces projets au bilan carbone catastrophique (amené d’enrochements de carrière par camions) vont également considérablement perturber nos fonds marins et leur écosystème fragile. Des rochers issus d’une montagne ne sont pas adaptés à la préservation de la faune et la flore marine, quoi qu’en dise l’étude d’impact environnementale réalisée. Ce projet est aussi une aberration climatique et environnementale de l’ancien temps, inefficace et obsolète dans l’optique d’atteindre les objectifs fixés par l’accord de Paris en termes de réductions des gaz à effet de serre liés aux activités humaines.

Si nous ne faisons rien, vous ne verrez plus de surfeurs chevaucher les vagues de Menton ou Roquebrune dans les années à venir sans évoquer le fait que le contribuable paiera une lourde dette à la planète en termes d’émission de carbone et de destruction de la biodiversité.

Notre pétition n’a pas pour but d’anéantir ces projets, mais de créer un projet alternatif, plus adapté à notre littoral, environnementalement plus vertueux, plus résilient, et dont les coûts ne sont pas supérieurs aux projets actuels.

Avec le concours de la municipalité, d’experts en récifs artificiels et des surfeurs locaux, nous serons en mesure de protéger le littoral des assauts de la houle, tout en offrant aux passionnés de la glisse un environnement propice à la pratique et au développement des sports de glisse comme le surf, le bodyboard et le stand up paddle sur les littoraux Mentonnais et Roquebrunois tout en favorisant la protection et le développement de la faune et la flore marine, et surtout sans détruire l’environnement !

La ville de Varazze en Ligurie a pu mettre en place un projet de récif artificiel de ce type et les avantages sont nombreux :

-   Protection de la plage et de la côte contre l’érosion ;

-   Création d’une vague appréciée des surfeurs ;

-    Augmentation du nombre de pratiquants ;

-    Attrait touristique renforcé pour la ville de Varazze, retombées économiques évidentes ;

-    Aucun impact visuel sur le littoral une fois les travaux réalisés car le récif est sous la surface de l’eau ;

-    Rayonnement international avec l’organisation de compétition de niveau professionnel.

Suite au succès du récif artificiel de Varazze, un projet semblable devrait bientôt voir le jour dans la ville de Gênes. Nous invitons également les signataires à regarder le récif artificiel multifonctionnel de Narrowneck en Australie.

Nous pensons qu’il serait bénéfique pour la protection du littoral, pour les pratiquants de sport de glisse et pour le rayonnement de Menton et de Roquebrune Cap Martin d’adopter ce type de projet, plutôt que de détruire ces zones de pratique qui font la joie des surfeurs et des promeneurs.

 

Merci à vous.

 

Cette pétition avait 767 signataires

Le problème

Pétition pour la création d'un ou plusieurs récifs artificiels sur Menton et Roquebrune Cap Martin.

Enjeux:

  • sauver la pratique du surf et autres sports de glisse nautiques sur 
    Menton – Roquebrune Cap Martin
  • Protection du littoral et des infrastructures (Routes, Promenade du bord de mer et commerces)
  • Développer les sports de glisse et donner à nos communes une nouvelle attractivité.
     

Vous avez été nombreuses et nombreux à constater la joie et l’effervescence des pratiquants réguliers de Surf, Bodyboard et Stand up Paddle Surf lors des jours de houle le long du littoral mentonnais et roquebrunois.

Notre communauté compte plus de 3000 pratiquants dans les Alpes Maritimes, plus d’une centaine de membres sur le bassin mentonnais - et le nombre d’adeptes croît chaque année - profitant des zones du Bastion, du Casino et du Fanal, propices à la pratique des sports de glisse.

En cette année 2021, nous avons assisté à la mise en œuvre des travaux de protection du littoral contre les vagues et les coups de mers, sur les communes de Menton et de Roquebrune Cap Martin (plage du restaurant le Fanal).

Des blocs de pierres de plusieurs tonnes sont ainsi déposés à une centaine de mètres des plages afin de former des digues sous-marines longitudinales à la côte, dont le but est de faire déferler les vagues et dissiper leur énergie plus au large avant qu’elles n’atteignent la plage (voire la route) occasionnant les dégâts que les habitants ont pu constater sur la Promenade du Soleil, notamment entre l’hôtel du Dauphin et l’hôtel Best Western.

 

Malgré les études élaborées par un bureau d’études spécialisé, des projets de ce type ont déjà été réalisés dans le passé et n’ont montré qu’une efficacité limitée pour lutter contre les phénomènes de submersions marines. En effet, les digues sous-marines longitudinales écrêtent partiellement la houle et ne permettent pas de stopper complètement la montée des eaux car la vague se casse brutalement contre la digue puis se reforme en partie à l’arrière. En conséquence, une masse d’eau se retrouve bloquée entre la digue et la plage, et ne pouvant pas s’évacuer, elle contribue à dévaster les restaurants et la route du bord de mer, malgré la présence de la digue sous-marine.

Exemple : Le brise-lame placé à Roquebrune Cap Martin n’a pas empêché la houle d’engendrer des dégâts importants sur le restaurant de plage Cocody Sun l’hiver dernier.

Pour dissiper au mieux l’énergie de la houle, il est nécessaire de faire déferler une vague progressivement suivant un angle d’incidence (peel angle), dans le sens de sa largeur, pour qu’elle vienne s’éteindre tout doucement sur la plage, créant alors une vague « surfable ».

 

Nous comprenons le besoin de protéger les infrastructures publiques et les commerces contre ces coups de mer, d’autant que les dernières prévisions du GIEC prévoient une hausse du niveau de la mer de quasiment 1m à l’horizon 2100 couplée à une intensification des tempêtes sur le pourtour Méditerranéen, rendant obsolètes les projets actuellement en cours de construction.

De plus, outre de détruire les zones de pratique de sports de glisse qui nous permettent d’exercer notre passion, ces projets au bilan carbone catastrophique (amené d’enrochements de carrière par camions) vont également considérablement perturber nos fonds marins et leur écosystème fragile. Des rochers issus d’une montagne ne sont pas adaptés à la préservation de la faune et la flore marine, quoi qu’en dise l’étude d’impact environnementale réalisée. Ce projet est aussi une aberration climatique et environnementale de l’ancien temps, inefficace et obsolète dans l’optique d’atteindre les objectifs fixés par l’accord de Paris en termes de réductions des gaz à effet de serre liés aux activités humaines.

Si nous ne faisons rien, vous ne verrez plus de surfeurs chevaucher les vagues de Menton ou Roquebrune dans les années à venir sans évoquer le fait que le contribuable paiera une lourde dette à la planète en termes d’émission de carbone et de destruction de la biodiversité.

Notre pétition n’a pas pour but d’anéantir ces projets, mais de créer un projet alternatif, plus adapté à notre littoral, environnementalement plus vertueux, plus résilient, et dont les coûts ne sont pas supérieurs aux projets actuels.

Avec le concours de la municipalité, d’experts en récifs artificiels et des surfeurs locaux, nous serons en mesure de protéger le littoral des assauts de la houle, tout en offrant aux passionnés de la glisse un environnement propice à la pratique et au développement des sports de glisse comme le surf, le bodyboard et le stand up paddle sur les littoraux Mentonnais et Roquebrunois tout en favorisant la protection et le développement de la faune et la flore marine, et surtout sans détruire l’environnement !

La ville de Varazze en Ligurie a pu mettre en place un projet de récif artificiel de ce type et les avantages sont nombreux :

-   Protection de la plage et de la côte contre l’érosion ;

-   Création d’une vague appréciée des surfeurs ;

-    Augmentation du nombre de pratiquants ;

-    Attrait touristique renforcé pour la ville de Varazze, retombées économiques évidentes ;

-    Aucun impact visuel sur le littoral une fois les travaux réalisés car le récif est sous la surface de l’eau ;

-    Rayonnement international avec l’organisation de compétition de niveau professionnel.

Suite au succès du récif artificiel de Varazze, un projet semblable devrait bientôt voir le jour dans la ville de Gênes. Nous invitons également les signataires à regarder le récif artificiel multifonctionnel de Narrowneck en Australie.

Nous pensons qu’il serait bénéfique pour la protection du littoral, pour les pratiquants de sport de glisse et pour le rayonnement de Menton et de Roquebrune Cap Martin d’adopter ce type de projet, plutôt que de détruire ces zones de pratique qui font la joie des surfeurs et des promeneurs.

 

Merci à vous.

 

Les décisionnaires

Conseil Général des Alpes Maritimes
Conseil Général des Alpes Maritimes
Jean-Claude Guibal
Jean-Claude Guibal

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