Maintien de la fermeture du commerce sexuel Z machine/FactoryRiveGauche rue d’Alleray 15è


Maintien de la fermeture du commerce sexuel Z machine/FactoryRiveGauche rue d’Alleray 15è
Le problème
UPDATE:
Nous, soussignés, résidents et riverains de l’immeuble 22/24 rue d'Alleray (Paris 15e), demandons le maintien de la fermeture administrative prononcée le 21 janvier 2026 par le Préfet de Police concernant le local exploité en sous-sol de notre immeuble par la société Z Machine / Factory Rive Gauche.
Depuis décembre 2023, ce local, initialement destiné au stockage, est utilisé pour organiser des événements présentés par l’exploitant comme la mise à disposition d’une femme qualifiée, selon les termes figurant sur son site internet, de « bout de viande », d’« esclave sexuelle » ou encore de « soumise aimant la contrainte avec des hordes d’hommes ».
Cette activité entraîne des nuisances répétées et importantes pour les habitants et le quartier :
· de nombreux événements chaque jour, avec des allées et venues continues, parfois de groupes de plusieurs dizaines de personnes ;
· des attroupements dans la rue, notamment la nuit ;
· des intrusions dans l’immeuble, l’occupation et la détérioration des parties communes ;
· un sentiment d’insécurité pour les résidents et riverains, en particulier pour les enfants et les jeunes femmes ;
· une atteinte à la destination résidentielle de l’immeuble et à la tranquillité du quartier.
Cette situation dure depuis plus de deux ans et affecte fortement la qualité de vie des habitants.
Nous demandons donc aux autorités de maintenir la fermeture administrative de cet établissement, afin de préserver la tranquillité, la sécurité et le caractère résidentiel de notre immeuble et de notre quartier.
Vous voulez en savoir plus, lisez le texte complet de notre pétition ci-dessous.
La presse en parle, dernier article du journal Le Parisien : Le Parisien 4 mars 2026
Merci de votre support !
------------------------------------------------------------------------
À l’attention de :
Monsieur Patrice Faure, Préfet de Police de Paris
Monsieur Philippe Goujon, Maire du 15ième arrondissement de Paris
1. Objet
Demande de maintien de fermeture administrative de la société Z Machine/Factory Rive Gauche exploitant un local à destination de stockage en sous-sol de la résidence située au 22/24 rue d’Alleray, Paris 15ième
2. Exposé circonstancié des faits
Nous, soussignés, résidents et riverains de l’immeuble précité, constatons depuis décembre 2023 l’exploitation, dans le sous-sol de la résidence sus-citée, d’une activité commerciale qualifiée par l’exploitant de « conciergerie sexuelle » générant les troubles et nuisances suivants :
· Plusieurs événements par jour (parfois jusqu’à 4 ou 5) provoquant des allées et venues continues, de jour comme de nuit, de groupes d’individus extérieurs à la résidence pouvant aller jusqu’à plus de 50 personnes par événement ;
· Des attroupements aux abords immédiats de l’immeuble le long de la rue d’Alleray et des rues adjacentes. Notamment : devant le centre des opérations de la Poste situé au croisement des rue d’Alleray et Bourseul, de l’Atelier du Quartier proposant de nombreuses activités pour enfants situé au 17 rue d’Alleray ; devant ou à l’intérieur de l’établissement La Marchandise situé au 14bis rue d’Alleray ; à proximité des écoles maternelle et primaire de la rue Corbon, du lycée Leonard de Vinci situé rue Bourseul, du lycée Corbon situé rue Corbon, de l’école Terrade Paris Vaugirard situé rue de la Quintinie ;
· Des nuisances sonores nocturnes et diurnes résultant de ces attroupements ;
· Une occupation et dégradations des parties communes de l’immeuble ;
· Un sentiment d’insécurité partagé par de nombreux résidents et riverains, notamment les enfants, adolescents et jeunes femmes, eu égard à la présence récurrentes de ces groupes d’hommes et à leurs pratiques sexuelles ;
· Des hommes pénétrant derrière les habitants de l’immeuble et dont certains stationnent devant la porte pendant plusieurs heures lorsque les événements de la société se déroulent, prenant parfois à partie les habitants ;
· Des tentatives d’intimidation verbale in situ ou sur le site internet de la société Z Machine/Derrière le Rideau envers les voisins et riverains ;
· Une atteinte à la destination résidentielle des lieux ;
· Une dégradation manifeste de l’image et du standing de l’immeuble comme du quartier, le gestionnaire de la société faisant via sa page Google la promotion de l’ établissement et de photos de l’immeuble ;
· Une perte de valeur patrimoniale avérée des logements de l’immeuble ainsi ceux des riverains immédiats
La configuration des lieux expose directement les occupants de l’immeuble à ces troubles, les groupes d’individus passant par le hall d’accueil de l’immeuble et/ou la rampe de parking ainsi que par le local poubelles.
Par ailleurs, il ressort des propres supports promotionnels de l’exploitant que les événements organisés sont présentés comme la mise à disposition d’une femme qualifiée, selon les termes figurant sur son site internet, de « bout de viande », d’« esclave sexuelle » ou encore de « soumise aimant la contrainte avec des hordes d’hommes ».
L’organisateur indique également que « le but est d’organiser une tournante, et dans une tournante, le plaisir de la femme passe au second », ou encore que certains participants viendraient avec leur épouse pour l’« offrir » et « la voir se faire prendre sous mes yeux », comme une drogue.
L’organisateur precise « c’est quand même assez minable de flatter les hommes uniquement sur leurs bas instincts, ou on expose des femmes comme des bouts de viandes. Je le pensais hier et je le pense toujours aujourd’hui, mais comme tout le monde sen fiche, je m’adapte »
Ces éléments, directement issus des supports de communication de l’établissement, révèlent une mise en scène et une commercialisation explicite de pratiques impliquant la présentation d’une personne comme objet de consommation collective.
Indépendamment même des nuisances matérielles déjà constatées, une telle activité est susceptible de caractériser une atteinte à la dignité de la personne humaine, justifiant pleinement l’exercice du pouvoir de police administrative et le maintien de la fermeture.
Les éléments précités caractérisent un trouble de voisinage, une atteinte à la tranquillité publique, à la sécurité des occupants comme des riverains, à la dignité humaine ainsi qu’à une altération des conditions normales d’habitation.
3. Demande formelle
Au regard de la répétition et de la persistance des troubles constatés depuis plus de deux années, de l’incompatibilité manifeste de cette activité avec la destination d’habitation de l’immeuble et du préjudice matériel et moral subi par les résidents, nous sollicitons donc le maintien de l’arrêté de fermeture administrative pris par le Préfet de Police de Paris le 21 janvier 2026.
Nous demandons que cette situation soit traitée avec diligence afin de rétablir la tranquillité, la sécurité et la qualité de vie au sein de la résidence et du quartier.
391
Le problème
UPDATE:
Nous, soussignés, résidents et riverains de l’immeuble 22/24 rue d'Alleray (Paris 15e), demandons le maintien de la fermeture administrative prononcée le 21 janvier 2026 par le Préfet de Police concernant le local exploité en sous-sol de notre immeuble par la société Z Machine / Factory Rive Gauche.
Depuis décembre 2023, ce local, initialement destiné au stockage, est utilisé pour organiser des événements présentés par l’exploitant comme la mise à disposition d’une femme qualifiée, selon les termes figurant sur son site internet, de « bout de viande », d’« esclave sexuelle » ou encore de « soumise aimant la contrainte avec des hordes d’hommes ».
Cette activité entraîne des nuisances répétées et importantes pour les habitants et le quartier :
· de nombreux événements chaque jour, avec des allées et venues continues, parfois de groupes de plusieurs dizaines de personnes ;
· des attroupements dans la rue, notamment la nuit ;
· des intrusions dans l’immeuble, l’occupation et la détérioration des parties communes ;
· un sentiment d’insécurité pour les résidents et riverains, en particulier pour les enfants et les jeunes femmes ;
· une atteinte à la destination résidentielle de l’immeuble et à la tranquillité du quartier.
Cette situation dure depuis plus de deux ans et affecte fortement la qualité de vie des habitants.
Nous demandons donc aux autorités de maintenir la fermeture administrative de cet établissement, afin de préserver la tranquillité, la sécurité et le caractère résidentiel de notre immeuble et de notre quartier.
Vous voulez en savoir plus, lisez le texte complet de notre pétition ci-dessous.
La presse en parle, dernier article du journal Le Parisien : Le Parisien 4 mars 2026
Merci de votre support !
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À l’attention de :
Monsieur Patrice Faure, Préfet de Police de Paris
Monsieur Philippe Goujon, Maire du 15ième arrondissement de Paris
1. Objet
Demande de maintien de fermeture administrative de la société Z Machine/Factory Rive Gauche exploitant un local à destination de stockage en sous-sol de la résidence située au 22/24 rue d’Alleray, Paris 15ième
2. Exposé circonstancié des faits
Nous, soussignés, résidents et riverains de l’immeuble précité, constatons depuis décembre 2023 l’exploitation, dans le sous-sol de la résidence sus-citée, d’une activité commerciale qualifiée par l’exploitant de « conciergerie sexuelle » générant les troubles et nuisances suivants :
· Plusieurs événements par jour (parfois jusqu’à 4 ou 5) provoquant des allées et venues continues, de jour comme de nuit, de groupes d’individus extérieurs à la résidence pouvant aller jusqu’à plus de 50 personnes par événement ;
· Des attroupements aux abords immédiats de l’immeuble le long de la rue d’Alleray et des rues adjacentes. Notamment : devant le centre des opérations de la Poste situé au croisement des rue d’Alleray et Bourseul, de l’Atelier du Quartier proposant de nombreuses activités pour enfants situé au 17 rue d’Alleray ; devant ou à l’intérieur de l’établissement La Marchandise situé au 14bis rue d’Alleray ; à proximité des écoles maternelle et primaire de la rue Corbon, du lycée Leonard de Vinci situé rue Bourseul, du lycée Corbon situé rue Corbon, de l’école Terrade Paris Vaugirard situé rue de la Quintinie ;
· Des nuisances sonores nocturnes et diurnes résultant de ces attroupements ;
· Une occupation et dégradations des parties communes de l’immeuble ;
· Un sentiment d’insécurité partagé par de nombreux résidents et riverains, notamment les enfants, adolescents et jeunes femmes, eu égard à la présence récurrentes de ces groupes d’hommes et à leurs pratiques sexuelles ;
· Des hommes pénétrant derrière les habitants de l’immeuble et dont certains stationnent devant la porte pendant plusieurs heures lorsque les événements de la société se déroulent, prenant parfois à partie les habitants ;
· Des tentatives d’intimidation verbale in situ ou sur le site internet de la société Z Machine/Derrière le Rideau envers les voisins et riverains ;
· Une atteinte à la destination résidentielle des lieux ;
· Une dégradation manifeste de l’image et du standing de l’immeuble comme du quartier, le gestionnaire de la société faisant via sa page Google la promotion de l’ établissement et de photos de l’immeuble ;
· Une perte de valeur patrimoniale avérée des logements de l’immeuble ainsi ceux des riverains immédiats
La configuration des lieux expose directement les occupants de l’immeuble à ces troubles, les groupes d’individus passant par le hall d’accueil de l’immeuble et/ou la rampe de parking ainsi que par le local poubelles.
Par ailleurs, il ressort des propres supports promotionnels de l’exploitant que les événements organisés sont présentés comme la mise à disposition d’une femme qualifiée, selon les termes figurant sur son site internet, de « bout de viande », d’« esclave sexuelle » ou encore de « soumise aimant la contrainte avec des hordes d’hommes ».
L’organisateur indique également que « le but est d’organiser une tournante, et dans une tournante, le plaisir de la femme passe au second », ou encore que certains participants viendraient avec leur épouse pour l’« offrir » et « la voir se faire prendre sous mes yeux », comme une drogue.
L’organisateur precise « c’est quand même assez minable de flatter les hommes uniquement sur leurs bas instincts, ou on expose des femmes comme des bouts de viandes. Je le pensais hier et je le pense toujours aujourd’hui, mais comme tout le monde sen fiche, je m’adapte »
Ces éléments, directement issus des supports de communication de l’établissement, révèlent une mise en scène et une commercialisation explicite de pratiques impliquant la présentation d’une personne comme objet de consommation collective.
Indépendamment même des nuisances matérielles déjà constatées, une telle activité est susceptible de caractériser une atteinte à la dignité de la personne humaine, justifiant pleinement l’exercice du pouvoir de police administrative et le maintien de la fermeture.
Les éléments précités caractérisent un trouble de voisinage, une atteinte à la tranquillité publique, à la sécurité des occupants comme des riverains, à la dignité humaine ainsi qu’à une altération des conditions normales d’habitation.
3. Demande formelle
Au regard de la répétition et de la persistance des troubles constatés depuis plus de deux années, de l’incompatibilité manifeste de cette activité avec la destination d’habitation de l’immeuble et du préjudice matériel et moral subi par les résidents, nous sollicitons donc le maintien de l’arrêté de fermeture administrative pris par le Préfet de Police de Paris le 21 janvier 2026.
Nous demandons que cette situation soit traitée avec diligence afin de rétablir la tranquillité, la sécurité et la qualité de vie au sein de la résidence et du quartier.
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Pétition lancée le 17 février 2026