Député-e-s, la violence continue après la séparation du couple. Votez des textes plus protecteurs.


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Le problème
Assez !
Combien d’enfants devront encore mourir aux mains de pères violents ?
Le 8 mai 2014 : Elle avait 4 ans, tuée sous les yeux de sa mère.
Le 9 mai 2014 : Elle avait 3 ans et demi, tuée sous les yeux de sa mère
Le 17 mai 2014 : Ils avaient 9 et 13 ans, tués à coups de couteau.
Le 6 juin 2014 : Il avait 3 ans, tué à coups de couteau/strangulation.
Le 12 juin 2014 : Il avait 9 ans, tué par balle/immolation.
Il existe pourtant des études qui soulignent les éléments permettant de déceler les signes avant coureurs de ces meurtres :
Violences conjugales, système de contrôle et de domination :
« Puisque j’ai perdu mon statut de Pater Familias, alors tu ne seras plus mère»
« Tu pars, mais tu n’auras pas les enfants »
Une récente étude anglaise à analysé le comportement de ces exterminateurs de famille. A 56% ceux-ci avaient une perception rigide de ce qui constitue une famille, avec en point central : le père, régnant en maître sur le groupe familial dans son entier... L’éclatement de leur famille étant un défi direct à leur masculinité. Ces hommes attribuent leurs crimes au départ de leurs femmes, qu'ils tiennent pour responsables de l'éclatement de leur fief, et pour lesquelles ils appliquent une vengeance qui leur donne droit de vie ou de mort.
Un père qui tue ses enfants ne laisse plus la possibilité à sa (future) ex-conjointe de vivre et de rester la “mère”.
Sous couvert de “drame familial” un silence assourdissant
Lors des annonces sur les violences conjugales, le triste chiffre d’hommes et de femmes a été annoncé mais pas celui des enfants.
121 femmes ont été victimes de leur compagnons et 25 hommes de leur compagne elle même souvent victime de sa violence.
Mais aussi : 13 enfants tués avec leurs mères (+ 4 par rapport à l’année dernière), dont 30% étaient séparées ou en cours de séparation.
20 enfants ont été victimes seuls sans que l’autre parent ne soit tué.
La proposition de loi relative à l’autorité parentale et à l’intérêt de l’enfant (PPL APIE / loi Famille) qui sera débattue dès lundi 19 mai 2014 à l’Assemblée Nationale ne prend en compte aucune des situations de violences physiques, psychiques, sexuelles et économiques. Or dans la majorité de ces homicides, le père avait déjà fait preuve de comportements violents avant, pendant et après la séparation.
Les associations de défense des femmes et des enfants savent que la période de séparation est une période à risque.
Un homme violent ne peut être un bon père.
Nos parlementaires auront, à partir de lundi, une opportunité unique de pouvoir offrir aux femmes et aux enfants la protection qui leur est vitale, afin qu’enfin les violences dont les plus extrêmes, qui ne peuvent se résumer à de simples drames familiaux - cessent au moment et après la séparation du couple.
---------------------------
Proposition de loi N° 1856 relative à l’autorité parentale et à l’intérêt de l’enfant : http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion1856.asp
---------------------------
Aussi :
Les associations et collectifs de défense des droits des femmes mettent en garde contre la proposition de loi relative à l'autorité parentale à l'intérêt de l'enfant.
Manifeste Protégez les Enfants signé par la Fédération Nationale Solidarité Femmes l'Association SOS les Mamans, le Collectif Abandon de Famille - Tolérance Zéro, le Collectif National pour les Droits des Femmes, les associationsFemmes Solidaires, Libres Mariannes, Osez le Féminisme, l'Association Internationale des Victimes de l'Inceste (AIVI), la Voix de l'Enfant (974), La Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes (CLEF), le Collectif Féministe contre le Viol, le Mouvement Mondial des Mères, La Ligue du Droit International des Femmes, les associations Rose Jaune, Réussir Egalité Femmes-Hommes, Réseau Féministe "Ruptures", Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir (FDFA), Elu-e-s Contre les Violences faites aux Femmes (ECVF) SOS Sexisme, Les efFRONTé-e-s, leCollectif Libertaire Anti-Sexiste (CLAS)

Le problème
Assez !
Combien d’enfants devront encore mourir aux mains de pères violents ?
Le 8 mai 2014 : Elle avait 4 ans, tuée sous les yeux de sa mère.
Le 9 mai 2014 : Elle avait 3 ans et demi, tuée sous les yeux de sa mère
Le 17 mai 2014 : Ils avaient 9 et 13 ans, tués à coups de couteau.
Le 6 juin 2014 : Il avait 3 ans, tué à coups de couteau/strangulation.
Le 12 juin 2014 : Il avait 9 ans, tué par balle/immolation.
Il existe pourtant des études qui soulignent les éléments permettant de déceler les signes avant coureurs de ces meurtres :
Violences conjugales, système de contrôle et de domination :
« Puisque j’ai perdu mon statut de Pater Familias, alors tu ne seras plus mère»
« Tu pars, mais tu n’auras pas les enfants »
Une récente étude anglaise à analysé le comportement de ces exterminateurs de famille. A 56% ceux-ci avaient une perception rigide de ce qui constitue une famille, avec en point central : le père, régnant en maître sur le groupe familial dans son entier... L’éclatement de leur famille étant un défi direct à leur masculinité. Ces hommes attribuent leurs crimes au départ de leurs femmes, qu'ils tiennent pour responsables de l'éclatement de leur fief, et pour lesquelles ils appliquent une vengeance qui leur donne droit de vie ou de mort.
Un père qui tue ses enfants ne laisse plus la possibilité à sa (future) ex-conjointe de vivre et de rester la “mère”.
Sous couvert de “drame familial” un silence assourdissant
Lors des annonces sur les violences conjugales, le triste chiffre d’hommes et de femmes a été annoncé mais pas celui des enfants.
121 femmes ont été victimes de leur compagnons et 25 hommes de leur compagne elle même souvent victime de sa violence.
Mais aussi : 13 enfants tués avec leurs mères (+ 4 par rapport à l’année dernière), dont 30% étaient séparées ou en cours de séparation.
20 enfants ont été victimes seuls sans que l’autre parent ne soit tué.
La proposition de loi relative à l’autorité parentale et à l’intérêt de l’enfant (PPL APIE / loi Famille) qui sera débattue dès lundi 19 mai 2014 à l’Assemblée Nationale ne prend en compte aucune des situations de violences physiques, psychiques, sexuelles et économiques. Or dans la majorité de ces homicides, le père avait déjà fait preuve de comportements violents avant, pendant et après la séparation.
Les associations de défense des femmes et des enfants savent que la période de séparation est une période à risque.
Un homme violent ne peut être un bon père.
Nos parlementaires auront, à partir de lundi, une opportunité unique de pouvoir offrir aux femmes et aux enfants la protection qui leur est vitale, afin qu’enfin les violences dont les plus extrêmes, qui ne peuvent se résumer à de simples drames familiaux - cessent au moment et après la séparation du couple.
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Proposition de loi N° 1856 relative à l’autorité parentale et à l’intérêt de l’enfant : http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion1856.asp
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Aussi :
Les associations et collectifs de défense des droits des femmes mettent en garde contre la proposition de loi relative à l'autorité parentale à l'intérêt de l'enfant.
Manifeste Protégez les Enfants signé par la Fédération Nationale Solidarité Femmes l'Association SOS les Mamans, le Collectif Abandon de Famille - Tolérance Zéro, le Collectif National pour les Droits des Femmes, les associationsFemmes Solidaires, Libres Mariannes, Osez le Féminisme, l'Association Internationale des Victimes de l'Inceste (AIVI), la Voix de l'Enfant (974), La Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes (CLEF), le Collectif Féministe contre le Viol, le Mouvement Mondial des Mères, La Ligue du Droit International des Femmes, les associations Rose Jaune, Réussir Egalité Femmes-Hommes, Réseau Féministe "Ruptures", Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir (FDFA), Elu-e-s Contre les Violences faites aux Femmes (ECVF) SOS Sexisme, Les efFRONTé-e-s, leCollectif Libertaire Anti-Sexiste (CLAS)

Pétition fermée
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Les décisionnaires

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Pétition lancée le 17 mai 2014