Liège : mesures à prendre comme les chauffards roulant rue Vivegnis et rue du Ruisseau
Liège : mesures à prendre comme les chauffards roulant rue Vivegnis et rue du Ruisseau
Le problème
Nous, habitants des rues Vivegnis (n°350 à 493) et du Ruisseau, quartier Saint-Léonard de Liège, demandons que des mesures soient prises pour limiter les excès de vitesse dans nos rues.
Nous habitons dans un quartier résidentiel où, en théorie, la vitesse des véhicules est limitée à 30km/h. Cette limite n’est jamais respectée. Nous sommes nombreux dans nos rues à avoir été témoins de graves excès de vitesse et, pour plusieurs d’entre nous, à en subir les conséquences, jusqu’à présent limitées aux seuls véhicules : voitures embouties, ailes cabossées, griffes, rétroviseurs arrachés et, cerise sur le gâteau, délits de fuite des responsables, ce qui nous met dans l’impossibilité de faire intervenir l’assurance. Raison pour laquelle certaines victimes ne portent pas plainte.
Marcher avec nos enfants sur des trottoirs trop étroits nous met manifestement en danger quand nous sommes frôlés par un véhicule mal contrôlé. Certains conducteurs de voitures ou de camionnettes trop larges pour la rue n’hésitent pas à rouler sur les trottoirs !
Pour éviter que nos propres voitures ne soient embouties, nous les garons en partie sur les trottoirs, ce qui contraint les piétons à marcher sur la chaussée et donc à prendre des risques.
Mais, de jour comme de nuit, les chauffards continuent de rouler à vive allure dans nos rues trop étroites.
Nous demandons aux Autorités communales de prendre les mesures suivantes visant à limiter la circulation dans nos rues et à réduire la vitesse des véhicules :
1. Réduire la circulation de transit. Beaucoup d’automobilistes venant de la rue Saint-Léonard et voulant rejoindre le pont des Bayards estiment prendre un raccourci en empruntant le circuit Navette-Ruisseau-Vivegnis plutôt que de poursuivre via les deux grands axes de circulation du quartier qui sont les rues Saint-Léonard et des Bayards. Comme leur intention est d’aller plus vite, forcément ils roulent vite. Autrement dit, les chauffards n’habitent pas dans nos rues. En réduisant la circulation de transit, on réduira le risque d’accidents.
Solution proposée : inverser le sens de circulation dans la rue du Ruisseau, ce qui aurait pour effet de dissuader les automobilistes de passer par nos rues. Pour aller au pont des Bayards, ils devraient prendre la rue Lamarck, puis la rue Dony, puis la rue Vivegnis. L’allongement du parcours leur ferait perdre plus de temps que de poursuivre leur chemin par la rue Saint-Léonard et la rue des Bayards.
En conséquence, pour aller chez eux depuis la place Bonne Nouvelle, les habitants de la rue du Ruisseau devraient aussi passer par la rue Dony. Cela allongerait leur parcours pour rentrer chez eux, mais, à l’inverse, le réduirait s’ils vont de chez eux vers le centre-ville puisqu’ils pourront rejoindre plus rapidement la rue Lamarck. Dans la situation actuelle, on voit nombre de véhicules aller au bout de la rue du Ruisseau, prendre la rue Vivegnis à contre-sens puis reprendre ensuite la rue Henri Forir, ce qui est extrêmement dangereux. Inverser le sens de la circulation rue du Ruisseau permettrait aussi d’éviter ce danger.
2. Empêcher l’accélération (plutôt que de casser la vitesse déjà prise). La rue du Ruisseau est rectiligne. La rue Vivegnis a de longs segments en ligne droite. Le trafic y est moins dense que dans les autres rues, il n’y a pas de carrefours ni de priorité de droite, donc pas d’obstacles. Les segments rectilignes favorisent l’accélération. Une fois la vitesse prise, les chauffards évaluent mal les risques liés à l’étroitesse de la rue et aux dangers qui peuvent survenir : un véhicule mal garé, un piéton, un cycliste. Lors de la dernière réfection de la rue Vivegnis, la Ville a aménagé deux tronçons pavés censés casser la vitesse. Malheureusement, ils ne cassent rien, hormis nos oreilles. L’aménagement de la chaussée ne doit pas casser la vitesse, il doit empêcher l’accélération de manière à ce que les véhicules ne puissent pas rouler à plus de 30km/h.
Solution proposée : réduire les tronçons rectilignes en alternant les places de stationnement des deux côtés de la rue sur des distances de 20 à 30 m. maximum. Les emplacements devraient être clairement délimités par des lignes blanches et des poteaux. Solution déjà adoptée dans certaines rues comme la rue Fond des Tawes, la rue de la Chaîne ou la rue Bonne Nouvelle. (Dans cette dernière, les distances entre deux points de changement de côté sont trop longues, ce qui n’empêche pas les automobilistes d’accélérer fortement quand la circulation le permet).
Ces deux mesures ont l’avantage d’être peu onéreuses. La Ville pourrait difficilement arguer de difficultés budgétaires pour les appliquer.
Cette pétition est lancée par Marc-Emmanuel Mélon, rue Vivegnis, 447 à Liège, qui la remettra aux autorités communales si le nombre de signataires est majoritaire par rapport au nombre d’habitants de la rue du Ruisseau et du segment la rue Vivegnis concerné (de la rue du Ruisseau au Pont des Bayards).
Seuls les habitants des rues concernées peuvent la signer.
Cette pétition est également est distribuée sur papier dans toutes les boites aux lettres des habitants. Les signataires sur papier peuvent déposer leur pétition signée dans la boite aux lettres de Marc-Emmanuel Mélon, rue Vivegnis, 447.
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Le problème
Nous, habitants des rues Vivegnis (n°350 à 493) et du Ruisseau, quartier Saint-Léonard de Liège, demandons que des mesures soient prises pour limiter les excès de vitesse dans nos rues.
Nous habitons dans un quartier résidentiel où, en théorie, la vitesse des véhicules est limitée à 30km/h. Cette limite n’est jamais respectée. Nous sommes nombreux dans nos rues à avoir été témoins de graves excès de vitesse et, pour plusieurs d’entre nous, à en subir les conséquences, jusqu’à présent limitées aux seuls véhicules : voitures embouties, ailes cabossées, griffes, rétroviseurs arrachés et, cerise sur le gâteau, délits de fuite des responsables, ce qui nous met dans l’impossibilité de faire intervenir l’assurance. Raison pour laquelle certaines victimes ne portent pas plainte.
Marcher avec nos enfants sur des trottoirs trop étroits nous met manifestement en danger quand nous sommes frôlés par un véhicule mal contrôlé. Certains conducteurs de voitures ou de camionnettes trop larges pour la rue n’hésitent pas à rouler sur les trottoirs !
Pour éviter que nos propres voitures ne soient embouties, nous les garons en partie sur les trottoirs, ce qui contraint les piétons à marcher sur la chaussée et donc à prendre des risques.
Mais, de jour comme de nuit, les chauffards continuent de rouler à vive allure dans nos rues trop étroites.
Nous demandons aux Autorités communales de prendre les mesures suivantes visant à limiter la circulation dans nos rues et à réduire la vitesse des véhicules :
1. Réduire la circulation de transit. Beaucoup d’automobilistes venant de la rue Saint-Léonard et voulant rejoindre le pont des Bayards estiment prendre un raccourci en empruntant le circuit Navette-Ruisseau-Vivegnis plutôt que de poursuivre via les deux grands axes de circulation du quartier qui sont les rues Saint-Léonard et des Bayards. Comme leur intention est d’aller plus vite, forcément ils roulent vite. Autrement dit, les chauffards n’habitent pas dans nos rues. En réduisant la circulation de transit, on réduira le risque d’accidents.
Solution proposée : inverser le sens de circulation dans la rue du Ruisseau, ce qui aurait pour effet de dissuader les automobilistes de passer par nos rues. Pour aller au pont des Bayards, ils devraient prendre la rue Lamarck, puis la rue Dony, puis la rue Vivegnis. L’allongement du parcours leur ferait perdre plus de temps que de poursuivre leur chemin par la rue Saint-Léonard et la rue des Bayards.
En conséquence, pour aller chez eux depuis la place Bonne Nouvelle, les habitants de la rue du Ruisseau devraient aussi passer par la rue Dony. Cela allongerait leur parcours pour rentrer chez eux, mais, à l’inverse, le réduirait s’ils vont de chez eux vers le centre-ville puisqu’ils pourront rejoindre plus rapidement la rue Lamarck. Dans la situation actuelle, on voit nombre de véhicules aller au bout de la rue du Ruisseau, prendre la rue Vivegnis à contre-sens puis reprendre ensuite la rue Henri Forir, ce qui est extrêmement dangereux. Inverser le sens de la circulation rue du Ruisseau permettrait aussi d’éviter ce danger.
2. Empêcher l’accélération (plutôt que de casser la vitesse déjà prise). La rue du Ruisseau est rectiligne. La rue Vivegnis a de longs segments en ligne droite. Le trafic y est moins dense que dans les autres rues, il n’y a pas de carrefours ni de priorité de droite, donc pas d’obstacles. Les segments rectilignes favorisent l’accélération. Une fois la vitesse prise, les chauffards évaluent mal les risques liés à l’étroitesse de la rue et aux dangers qui peuvent survenir : un véhicule mal garé, un piéton, un cycliste. Lors de la dernière réfection de la rue Vivegnis, la Ville a aménagé deux tronçons pavés censés casser la vitesse. Malheureusement, ils ne cassent rien, hormis nos oreilles. L’aménagement de la chaussée ne doit pas casser la vitesse, il doit empêcher l’accélération de manière à ce que les véhicules ne puissent pas rouler à plus de 30km/h.
Solution proposée : réduire les tronçons rectilignes en alternant les places de stationnement des deux côtés de la rue sur des distances de 20 à 30 m. maximum. Les emplacements devraient être clairement délimités par des lignes blanches et des poteaux. Solution déjà adoptée dans certaines rues comme la rue Fond des Tawes, la rue de la Chaîne ou la rue Bonne Nouvelle. (Dans cette dernière, les distances entre deux points de changement de côté sont trop longues, ce qui n’empêche pas les automobilistes d’accélérer fortement quand la circulation le permet).
Ces deux mesures ont l’avantage d’être peu onéreuses. La Ville pourrait difficilement arguer de difficultés budgétaires pour les appliquer.
Cette pétition est lancée par Marc-Emmanuel Mélon, rue Vivegnis, 447 à Liège, qui la remettra aux autorités communales si le nombre de signataires est majoritaire par rapport au nombre d’habitants de la rue du Ruisseau et du segment la rue Vivegnis concerné (de la rue du Ruisseau au Pont des Bayards).
Seuls les habitants des rues concernées peuvent la signer.
Cette pétition est également est distribuée sur papier dans toutes les boites aux lettres des habitants. Les signataires sur papier peuvent déposer leur pétition signée dans la boite aux lettres de Marc-Emmanuel Mélon, rue Vivegnis, 447.
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Pétition lancée le 3 septembre 2024