🚨 LIBERTÉ POUR AÏCHA WETE : STOP AUX DÉRIVES CONTRE LES BLOGUEURS AU CAMEROUN

Le problème

À l’attention de :

 

Son Excellence Monsieur Paul Biya, Président de la République du Cameroun


Madame Chantal Biya, Première Dame du Cameroun


Monsieur Laurent Esso, Ministre d’État, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux


Objet : Arrestation et détention de Madame Aïcha WETE – préoccupations relatives au respect de l’État de droit.

 

 

Nous, signataires de la présente pétition, souhaitons attirer votre haute attention sur la situation de Madame Aïcha WETE, blogueuse camerounaise, récemment arrêtée dans des circonstances préoccupantes alors qu’elle s’apprêtait à quitter le Cameroun, son pays d’origine, pour rejoindre la France, son pays de résidence, afin de retrouver sa famille et célébrer l’anniversaire de son fils.

 

Selon les informations portées à notre connaissance, cette interpellation ferait suite à des accusations de diffamation portées par Monsieur Steven Kouadjo Nbienou Président de NBIKO Group, Area Manager Afrique de 1XBET, ainsi que de la fondation SNK, basé à Yaoundé.

 

Nous rappelons que la Constitution camerounaise du 18 janvier 1996, en son Préambule ayant valeur constitutionnelle, garantit :

La liberté d’expression et de communication
Le respect des droits de la défense
La présomption d’innocence
La protection contre les arrestations et détentions arbitraires

 

Par ailleurs, le Code de procédure pénale camerounais encadre strictement les conditions d’arrestation et de détention :

L’article 119 dispose que la garde à vue doit être strictement nécessaire à l’enquête
L’article 122 garantit le droit à l’assistance d’un avocat
L’article 224 prévoit que la détention provisoire demeure une mesure exceptionnelle

En outre, le Cameroun est partie à plusieurs instruments juridiques internationaux, notamment :

Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (articles 9 et 19)
La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (articles 6, 7 et 9)

 

Nous exprimons également notre vive préoccupation face à des témoignages récurrents selon lesquels certains blogueurs camerounais auraient été interpellés à la suite de plaintes pour diffamation, puis soumis à des pressions en vue de présenter des excuses publiques (notamment sous forme de vidéos) ou de signer des engagements écrits avant leur libération.

 

Plusieurs cas similaires sont évoqués dans l’opinion publique, ce qui suscite un sentiment d’inquiétude croissant chez de nombreux citoyens, y compris au sein de la diaspora, quant à leur sécurité et à l’exercice de leur liberté d’expression.

 

Si de telles pratiques étaient avérées, elles pourraient être qualifiées :

D’atteintes à la dignité humaine
De pressions contraires à la liberté d’expression
De violations du principe de légalité des poursuites et de l’indépendance de la justice

 

Au regard de ces éléments, nous demandons :

 

La libération immédiate ou, à défaut, la mise en liberté provisoire de Madame Aïcha WETE
Le respect strict de ses droits fondamentaux, notamment l’accès à sa famille.

 

L’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale sur les conditions de son interpellation.


La vérification des allégations relatives à des pratiques de pressions ou d’engagements forcés imposés à des citoyens.


Le rappel et l’application effective des principes d’indépendance de la justice et d’égalité de tous devant la loi
L’ouverture, si nécessaire, d’investigations afin de faire toute la lumière sur les pratiques dénoncées et d’en situer les responsabilités.

 

Aujourd’hui, une question se pose : peut-on encore s’exprimer librement sans craindre d’être arrêté ?


La Constitution camerounaise ainsi que les engagements internationaux du Cameroun garantissent pourtant :
✔️ la liberté d’expression
✔️ la présomption d’innocence
✔️ la protection contre les détentions arbitraires

👉 Nous refusons que la peur remplace la liberté.
👉 Nous refusons que des citoyens soient humiliés ou réduits au silence.

 

Nous rappelons que l’État de droit repose sur le respect strict des textes juridiques en vigueur et sur la protection des libertés fondamentales de tous les citoyens, sans distinction.

 

Dans l’attente d’une suite conforme aux engagements constitutionnels et internationaux du Cameroun, nous vous prions d’agréer, Excellences, l’expression de notre très haute considération.

 

Signez et partagez cette pétition pour défendre la liberté d’expression et l’État de droit au Cameroun.

 

#libérezAichaKamoise

 

 

 Auteur - JennifersLeeMc

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Le problème

À l’attention de :

 

Son Excellence Monsieur Paul Biya, Président de la République du Cameroun


Madame Chantal Biya, Première Dame du Cameroun


Monsieur Laurent Esso, Ministre d’État, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux


Objet : Arrestation et détention de Madame Aïcha WETE – préoccupations relatives au respect de l’État de droit.

 

 

Nous, signataires de la présente pétition, souhaitons attirer votre haute attention sur la situation de Madame Aïcha WETE, blogueuse camerounaise, récemment arrêtée dans des circonstances préoccupantes alors qu’elle s’apprêtait à quitter le Cameroun, son pays d’origine, pour rejoindre la France, son pays de résidence, afin de retrouver sa famille et célébrer l’anniversaire de son fils.

 

Selon les informations portées à notre connaissance, cette interpellation ferait suite à des accusations de diffamation portées par Monsieur Steven Kouadjo Nbienou Président de NBIKO Group, Area Manager Afrique de 1XBET, ainsi que de la fondation SNK, basé à Yaoundé.

 

Nous rappelons que la Constitution camerounaise du 18 janvier 1996, en son Préambule ayant valeur constitutionnelle, garantit :

La liberté d’expression et de communication
Le respect des droits de la défense
La présomption d’innocence
La protection contre les arrestations et détentions arbitraires

 

Par ailleurs, le Code de procédure pénale camerounais encadre strictement les conditions d’arrestation et de détention :

L’article 119 dispose que la garde à vue doit être strictement nécessaire à l’enquête
L’article 122 garantit le droit à l’assistance d’un avocat
L’article 224 prévoit que la détention provisoire demeure une mesure exceptionnelle

En outre, le Cameroun est partie à plusieurs instruments juridiques internationaux, notamment :

Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (articles 9 et 19)
La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (articles 6, 7 et 9)

 

Nous exprimons également notre vive préoccupation face à des témoignages récurrents selon lesquels certains blogueurs camerounais auraient été interpellés à la suite de plaintes pour diffamation, puis soumis à des pressions en vue de présenter des excuses publiques (notamment sous forme de vidéos) ou de signer des engagements écrits avant leur libération.

 

Plusieurs cas similaires sont évoqués dans l’opinion publique, ce qui suscite un sentiment d’inquiétude croissant chez de nombreux citoyens, y compris au sein de la diaspora, quant à leur sécurité et à l’exercice de leur liberté d’expression.

 

Si de telles pratiques étaient avérées, elles pourraient être qualifiées :

D’atteintes à la dignité humaine
De pressions contraires à la liberté d’expression
De violations du principe de légalité des poursuites et de l’indépendance de la justice

 

Au regard de ces éléments, nous demandons :

 

La libération immédiate ou, à défaut, la mise en liberté provisoire de Madame Aïcha WETE
Le respect strict de ses droits fondamentaux, notamment l’accès à sa famille.

 

L’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale sur les conditions de son interpellation.


La vérification des allégations relatives à des pratiques de pressions ou d’engagements forcés imposés à des citoyens.


Le rappel et l’application effective des principes d’indépendance de la justice et d’égalité de tous devant la loi
L’ouverture, si nécessaire, d’investigations afin de faire toute la lumière sur les pratiques dénoncées et d’en situer les responsabilités.

 

Aujourd’hui, une question se pose : peut-on encore s’exprimer librement sans craindre d’être arrêté ?


La Constitution camerounaise ainsi que les engagements internationaux du Cameroun garantissent pourtant :
✔️ la liberté d’expression
✔️ la présomption d’innocence
✔️ la protection contre les détentions arbitraires

👉 Nous refusons que la peur remplace la liberté.
👉 Nous refusons que des citoyens soient humiliés ou réduits au silence.

 

Nous rappelons que l’État de droit repose sur le respect strict des textes juridiques en vigueur et sur la protection des libertés fondamentales de tous les citoyens, sans distinction.

 

Dans l’attente d’une suite conforme aux engagements constitutionnels et internationaux du Cameroun, nous vous prions d’agréer, Excellences, l’expression de notre très haute considération.

 

Signez et partagez cette pétition pour défendre la liberté d’expression et l’État de droit au Cameroun.

 

#libérezAichaKamoise

 

 

 Auteur - JennifersLeeMc

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