Les papas aussi veulent voir leurs enfants

Les papas aussi veulent voir leurs enfants

The Issue

J ai décidé de créer cette pétition pour mon combat depuis plus d'un an pour revoir ma fille. Voici mon histoire. "Je m'appelle Nicolas. Tout a commencé par une belle histoire d'amour qui a duré 5 ans de 2012 à 2017, durant cette histoire est née Naomy le 15 janvier 2015. Celle-ci était une enfant désirée, dès le départ j'ai pris mon rôle de père à coeur.

Je me suis malheureusement séparé de la mère de ma fille en mai 2017. 

Dès le départ la séparation a été compliquée: la mère ne me permettant de rendre visite à ma fille, qu'à son domicile, en sa présence ou en celle de son père et m'interdisant toute sortie avec ma fille sans sa présence tant qu 'un jugement n'avait pas été rendu.

Une première audience à eu lieu le 13 août 2018 et le 1er jugement a été rendu le 27 septembre 2018.

Celui-ci donnait la garde principale à la mère de ma fille et moi donnait un droit de visite les semaines paires le samedi de 10h à 18h et le dimanche de 10h à 18h sans hébergement, car au moment de la première audience je vivais dans un studio.


Dès le premier week-end de visite alors que la journée se passe très bien avec une journée en famille chez mon frère, le soir même, la mère de ma fille m'appelle pour moi dire que ma fille est malade et souhaite annuler mon droit de visite du lendemain.
(J'obtiens malgré tout le droit de me rendre à son domicile en présence de ma belle-soeur rapidement pour pouvoir embrasser ma fille: où je constate que ma fille apparaît finalement en pleine forme, et le rapport de cette journée au dimanche suivant) .

Les autres week-ends se déroulent ensuite sans problèmes particuliers tous les 15 jours: j'alternais entre visite en famille au domicile de mon frère et activités et sorties sur Montpellier quand celui-ci n'était pas disponible.

Aux bouts de quelques week-ends de visites seul j'ai décidé de présenter une nouvelle compagne à ma fille.  

Un jour alors que je lui téléphonais; ma fille demandait à avoir des nouvelles de ma compagne et à lui parler au téléphone alors que sa mère était à côté.

Je pense que ce coup de fil a été le déclencheur car c'est après cet appel que mon ex a commencé à bloquer les week-ends de visite: tout d'abord à nouveau pour un dimanche mi-novembre 2018:

alors que la journée du samedi s'est très bien déroulée, elle m'a appelé le samedi soir pour m'informer que notre fille avait une infection urinaire (comme par hasard alors que durant la journée ma fille ne s'était jamais plainte d'aucun symptôme et que lors d'un week-end précédent, j'avais signalé à mon ex, que ma fille s'essuyait mal en allant aux toilettes et avait tendance à s'essuyer de l'arrière vers l'avant.)

Je devais me rendre à son domicile pour récupérer le certificat médical.
(C'est son père qui me l'a transmis).


15 jours plus tard le 1er et 2 décembre j'ai pu à nouveau voir ma fille sans problème et je l'ai ramenée le dimanche soir à 18h.

(Sachant que chaque fois que je venais chercher ma fille, ne montrait aucune émotion envers sa mère et était excitée de moi voir, par contre quand je ramenais ma fille le soir, elle faisait de grosses crises de larmes, malgré mes tentatives de la rassurer en lui disant que je revenais la chercher le lendemain ou dans 14 dodos), j'ai même mis en place un calendrier où j'avais écrit mes week-ends, que sa mère était censée lui montrer ".

Puis de nouveau le week-end du 15 décembre, alors que j'avais contacté mon ex quelques jours avant pour lui demander la possibilité de décaler légèrement l'heure de retour du droit de visite du samedi par rapport à une activité prévue et étant près à venir chercher ma fille un peu plus tard en conséquence.

Celle-ci après m'avoir donné son accord au téléphone et que j'ai pris la précaution de faire un courrier pour effectuer la demande, m'annonce le vendredi 14 au soir que ma fille est malade.

(Elle aurait une gastro-entérite). Rebelote je dois aller chercher le certificat médical chez elle et c'est son père qui me le donne.

(Que ce soit pour ce week-end là ou pour le dimanche de novembre, je n'ai plus plus la possibilité de rattraper les jours de droits de visite manqués).


À nouveau le week-end du 29 et 30 décembre blocage du droit de visite pour cause de maladie (elle me prévient à nouveau le vendredi 28 au soir et cette fois ci ne me donne pas de motif).
Alors que je dois me rendre à son domicile pour aller chercher ma fille, elle m'annonce être chez sa mère à l'autre bout de Montpellier (Donc ma fille n'est pas en état de me voir, moi son père mais, est suffisamment en forme pour traverser Montpellier et être chez ses grands-parents. 

En lisant le certificat médical, j'apprendrai qu'apparemment ma fille est enrhumée et une séquelle de gastro-entérite (une enfant de 3 ans !!)
Je suis accompagné par ma belle-sœur.
Celle-ci quand mon ex beau-père veut lui remettre le certificat médical, lui répond que nous venons pas chercher le certificat médical mais ma fille Naomy, que ma belle-sœur étant assistante familiale, elle est habilitée à s'occuper d 'enfants et peut garder ma fille au chaud à son domicile et la soigner sans problème.


Il refuse malgré tout et quand nous lui faisons part de notre décision de porter plainte pour non représentation d'enfant; il rétorque que s'ils font ça c'est qu'ils ont leurs raisons sans vouloir en dire plus malgré notre insistance.


Ainsi depuis un mois, à ce moment là je n'ai jamais vu ni eu de contact téléphonique avec ma fille.

Nous décidons de nous rendre à la gendarmerie pour effectuer le dépôt de plainte, sur moi répond qu'étant sous curatelle je ne peux déposer plainte que si ma curatrice m'accompagne (j'apprendrais par la suite que c'est faux, que je pouvais porter plainte tout seul). Les semaines passent ..

Ma fille fêtant son anniversaire le 15 janvier, j'essaie en vain d'appeler à sa mère à plusieurs reprises pour le lui souhaiterait sans succès et quand j'appelle avec un autre numéro qu'elle connait pas, elle décroche mais dès qu 'elle reconnait ma voix, elle raccroche aussitôt.

A ce moment là, au cours du mois de janvier 2019, mon ex et moi moi-même devons chacun de notre côté nous soumettre à une enquête sociale à notre domicile (une visite à domicile évaluer notre lieu de vie, notre parcours et notre personnalité et une visite en présence de Naomy pour évaluer notre relation avec elle).

J'effectue la première visite à mon domicile mais je ne peux pas réaliser la deuxième visite voiture mon ex refuser de me présenter ma fille le temps de cette enquête sociale malgré la demande de l'enquêtrice.

J'apprendrais à demi-mot par cette enquêtrice qu'alors que ma famille et moi nous avons exclusivement parlé de ce que je pouvais apporter à ma fille et les moyens que je comptais mettre en place pour assurer son fils bien-être et sa sécurité , mon ex et sa famille se seraient contentés de me critiquer.

Le 18 janvier 2019 débute le véritable cauchemar: ma belle-sœur (assistante familiale = famille d'accueil) m'informe qu'elle a été convoquée par sa hiérarchie car mon ex avait fait un signalement à une puéricultrice de la Pmi de l ' hérault pour m'accuser d'attouchements sexuels sur ma fille et l'accuse également d'être complice des faits (ceux-ci s'étant soit disant produits chez elle). Cette puéricultrice effectuera un signalement auprès de l'ASE de l'herault qui informera les services du Gard. 

Je réfute ces accusations en bloc. 

Ma belle-sœur a donc directement vu son agrément suspendu et les 4 enfants qu'elle accueillait depuis de longs mois être retraités (il lui faut une sérénité et un courage énorme à ce moment là pour préserver ma fille, vis à vis des fillettes qu'elle accueille pour invoquer l'état de santé de sa mère: atteinte d'un cancer afin d'expliquer la séparation et leur départ aux enfants).

À ce moment là, nous pensions tous que cette situation serait temporaire.

J'ai attendu pendant de longs mois d'être entendu par la justice sans succès et je n'avais aucune information sur les faits qui m'étaient reprochés et mon avocat non plus.

J'apprendrais officiellement lors de la deuxième audience du 28 février 2018 la plainte de mon ex à la gendarmerie de palavas et au procureur de la république (ses plaintes sont totalement incohérentes, se contredisent et même les dates ne correspondant pas: en effet par exemple elle déclare que les visites se sont bien passées jusqu'à l'été puis que peu à peu ma fille aurait refusé de moi voir sans raison jusqu'au 14 décembre, veille d'un week-end de visite: lors d'un changement "un vendredi après-midi, alors que ma fille de 4 ans à ce moment est propre et est censée être à l'école" et que les visites véritables ont commencé début octobre).

Un deuxième jugement sera rendu le 11 avril 2019, me redonnant les droits de visite les semaines paires le samedi de 10h à 18h et le dimanche de 10h à 18h pour 3 mois, puis le samedi de 10h au dimanche 18h les 3 mois suivants et enfin au bout de 6 mois la totalité des week-ends des semaines paires du vendredi sortie des cours au dimanche 18h et la moitié des vacances scolaires.

Je continue donc tous les 15 jours à moi rendre au commissariat de police pour déposer la plainte, ceux-ci sont enregistrés (selon la bonne volonté des policiers, certains prétextant que le jugement n'est pas certifié par huissier, celui pouvant être effectué quelques jours après la réception du jugement, ou si je me suis rendu au commissariat le samedi, ne prenant pas la plainte le dimanche).

Tous les 15 jours malgré mes messages ou appels pour la prévention mon ex n'est pas la plupart du temps à son domicile ou refuser d'ouvrir.
Une fois, je sais avec certitude qu'elle est chez elle, j'appelle la police pour qu'ils constatent, je n'ai pas le jugement sur moi, au téléphone ils me disent qu'ils peuvent se déplacer si j'ai le jugement je fais déplacer ma compagne et quand elle arrive et que je rappelle 1h plus tard, ils me répondent de me rendre au commissariat pour porter plainte.

Cette situation dure encore des mois. Entre-temps, lors du jugement du mois d'avril la JAF avait demandé une expertise psychiatrique de ma fille, mon ex et moi-même.

Durant cette expertise et lors des mois suivants la plainte: mon ex rajoute des accusations (désormais elle accuse toute ma famille: mon frère, ma compagne et ma belle-sœur et toujours moi d'attouchements et de sévices sexuels sur ma fille mais également pour tous les 4 sur les 3 enfants de mon frère (une fille de 15 ans, un garçon de 12 ans et le dernier de 8 ans) et enfin de maltraitance par négligence ou psychologique: enfermements et insultes en tout genre.

Ce qui me choquera lors de cette expertise c'est que ma fille répète les mêmes accusations que sa mère.

Grosse lueur d'espoir le 30 octobre 2019: je suis enfin convoqué avec ma belle soeur au commissariat, à la brigade des mineurs pour être entendu concernant les accusations qui me sont portées et la police m'annonce la demande de classement du dossier.

Je suis donc innocenté.

Le 14 novembre a eu lieu la 3ème audience. Je me rends à cette audience confiant mais je suis vite déçu. Les documents qui auraient dû m'aider à consolider mon dossier et prouver ma bonne foi, ne sont pas présents dans le dossier :le classement de l'affaire n'avait toujours pas été effectué et envoyé à la JAF ou ne sont pas pris en compte. 
lL' expertise psychiatrique n'a été lue que le matin juste avant l'audience, et met donc pas en lumière, le rôle néfaste des parents de mon ex auprès de ma fille: pourtant spécifié par l'expert psychiatre:ceux-ci sont omniprésents auprès de mon ex et de ma fille (ainsi, mon ex beau-père semble vouloir jouer le rôle du mari de mon ex (sa fille) et du père de ma fille: il est présent quasiment tout le temps chez elle, dormant même à son domicile et pareil pour tous les événements ou démarches concernant ma fille.).

Lors de l'audience, malgré tous les éléments présentés , le fait que l'experte psychiatre dans son rapport explique que ses accusations sont complètement incohérentes et irréalistes et le fait que la juge aux affaires familiales la menace d'aller en prison, que notre fille soit placée et de ne l'a voir sa  que lors des visites au parloir,  mon ex maintient son refus de me représenter ma fille.

La JAF m'avoue alors être impuissante et ne pas pouvoir contraindre celle-ci malgré le jugement. 

Le dernier jugement a été rendu le 12 décembre 2019, il me redonne toujours les droits de visite comme précédemment mais malgré cela ce week-end je me suis rendu chez mon ex, elle à nouveau refusé s'ouvre et de moi laisse voir ma fille. Rien ne semble fait pour l'obliger à accepter la décision de justice, ni les plaintes enregistrées,

(il semble qu'elle aurait été convoquée une fois par la police sans qu'il y ait de conséquence), ni le jugement jaf ni même son avocat qui dit ne pas le pouvoir l'obliger.

Aujourd'hui, mon seul recours est de saisir le juge des enfants en correctionnelle: j'ai appris cette semaine que cette démarche était très coûteuse pour moi: environ 1200 euros,
(je l'ai fait une première fois cet été sans succès celui -ci estimant que ma fille n'était pas en danger et n'avait pas reçu l'avis de classement de la part du procureur).

A ce jour, rien n'a changé ni ma belle-sœur ni moi n'avons  reçu de documents officialisant le non-lieu, ce qui bloque tout recours judiciaire. 

J''ai essayé également de continuer à dialoguer avec la mère de ma fille, par le biais d'une médiation (la médiatrice m'a dit que tant qu' une affaire judiciaire était en cours, elle ne pouvait pas intervenir. J'essaie de contacter la mère de ma fille un week-end sur 2, chaque fois que j'essaie d'exercer mon droit de visite,toujours sans succès. J'ai aussi tenté de lui proposer de l'aide durant cette pandémie de Coronavirus sans obtenir de réponse de sa part. 

Au-delà des conséquences judiciaires et financières, il y a aussi les conséquences psychologiques pour toute la famille (ça fait un an et 4 mois maintenant que je n'ai aucune nouvelle de ma fille, elle ne voit plus ses oncles et tantes, cousins ​​et cousine . 

Les parents de ma belle-sœur sont décédés à quelques mois d'intervalle l'année dernière (ayant perdu mes 2 parents, ceux qui sont eux qui devraient être reconnus comme ses grands-parents), nous avons raté plusieurs événements importants avec elle (les cadeaux de Noël de l'an dernier sont restés sous le sapin et au vu de la situation je n'ai pas eu le courage d'en racheter cette année, nous avons raté son anniversaire "4 ans", Pâques, la  fête des pères,  Halloween...

J'ai passé un deuxième Noël sans elle et raté une nouvelle fois son anniversaire depuis quelques semaines ....)

Je m'inquiète du bien-être psychologique de ma fille, en effet, que ce soit à la kermesse de celle-ci ou à la rentrée scolaire, elle n'a aucune réaction en moi en voyant ne semble pas me reconnaître.

Elle est suivie par la PMI en hôpital de jour une fois par mois et la pedopsychiatre m'a appris il y a quelques jours que ma fille de 5 ans dit qu'elle ne veut plus me voir. 

Je suis désespéré face à cette situation, comment rattraper ma relation avec ma fille après plus d'un an de mensonges et de la lavage de cerveau. Je suis également désespéré par la lenteur de la justice à mon égard. En effet, il a fallu moins d'un mois à mon ex et qu'elle porte plainte à la gendarmerie et réitère ses accusations auprès d'une puéricultrice pour que celle-ci sur ses seules déclarations (il n'y a aucune trace d'examen médical ou psychologique sur ma fille, ni aucune déclaration directe de sa part dans le dossier judiciaire), écrive au procureur de la République de Montpellier et effectue un signalement auprès de L'ASE. Alors que de mon côté, j'ai tenté depuis l'an dernier à plusieurs reprises de me faire entendre par la justice pour répondre des accusations portées contre moi, il a fallu plus de 10 mois pour que fin octobre 2019 je sois entendu par la brigade des mineurs et alors que l'affaire est censée être classée, depuis bientôt 6 mois, je n'ai reçu aucun avis de classement. Pourquoi une telle différence de traitement entre les deux parties ? 

J'adresse la fin de cette lettre à ma fille Naomy: sache que ton papa t'aime de tout son coeur, je me battrais jusqu'à mon dernier souffle pour te retrouver, à maman ou toute personne de son entourage qui lirait ce texte, il n'est pas trop tard pour revenir en arrière, je redis mon innocence, j'aime ma fille plus que tout et je ne lui ai rien fait de mal. Je t'aime à la folie ma fille. "

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The Issue

J ai décidé de créer cette pétition pour mon combat depuis plus d'un an pour revoir ma fille. Voici mon histoire. "Je m'appelle Nicolas. Tout a commencé par une belle histoire d'amour qui a duré 5 ans de 2012 à 2017, durant cette histoire est née Naomy le 15 janvier 2015. Celle-ci était une enfant désirée, dès le départ j'ai pris mon rôle de père à coeur.

Je me suis malheureusement séparé de la mère de ma fille en mai 2017. 

Dès le départ la séparation a été compliquée: la mère ne me permettant de rendre visite à ma fille, qu'à son domicile, en sa présence ou en celle de son père et m'interdisant toute sortie avec ma fille sans sa présence tant qu 'un jugement n'avait pas été rendu.

Une première audience à eu lieu le 13 août 2018 et le 1er jugement a été rendu le 27 septembre 2018.

Celui-ci donnait la garde principale à la mère de ma fille et moi donnait un droit de visite les semaines paires le samedi de 10h à 18h et le dimanche de 10h à 18h sans hébergement, car au moment de la première audience je vivais dans un studio.


Dès le premier week-end de visite alors que la journée se passe très bien avec une journée en famille chez mon frère, le soir même, la mère de ma fille m'appelle pour moi dire que ma fille est malade et souhaite annuler mon droit de visite du lendemain.
(J'obtiens malgré tout le droit de me rendre à son domicile en présence de ma belle-soeur rapidement pour pouvoir embrasser ma fille: où je constate que ma fille apparaît finalement en pleine forme, et le rapport de cette journée au dimanche suivant) .

Les autres week-ends se déroulent ensuite sans problèmes particuliers tous les 15 jours: j'alternais entre visite en famille au domicile de mon frère et activités et sorties sur Montpellier quand celui-ci n'était pas disponible.

Aux bouts de quelques week-ends de visites seul j'ai décidé de présenter une nouvelle compagne à ma fille.  

Un jour alors que je lui téléphonais; ma fille demandait à avoir des nouvelles de ma compagne et à lui parler au téléphone alors que sa mère était à côté.

Je pense que ce coup de fil a été le déclencheur car c'est après cet appel que mon ex a commencé à bloquer les week-ends de visite: tout d'abord à nouveau pour un dimanche mi-novembre 2018:

alors que la journée du samedi s'est très bien déroulée, elle m'a appelé le samedi soir pour m'informer que notre fille avait une infection urinaire (comme par hasard alors que durant la journée ma fille ne s'était jamais plainte d'aucun symptôme et que lors d'un week-end précédent, j'avais signalé à mon ex, que ma fille s'essuyait mal en allant aux toilettes et avait tendance à s'essuyer de l'arrière vers l'avant.)

Je devais me rendre à son domicile pour récupérer le certificat médical.
(C'est son père qui me l'a transmis).


15 jours plus tard le 1er et 2 décembre j'ai pu à nouveau voir ma fille sans problème et je l'ai ramenée le dimanche soir à 18h.

(Sachant que chaque fois que je venais chercher ma fille, ne montrait aucune émotion envers sa mère et était excitée de moi voir, par contre quand je ramenais ma fille le soir, elle faisait de grosses crises de larmes, malgré mes tentatives de la rassurer en lui disant que je revenais la chercher le lendemain ou dans 14 dodos), j'ai même mis en place un calendrier où j'avais écrit mes week-ends, que sa mère était censée lui montrer ".

Puis de nouveau le week-end du 15 décembre, alors que j'avais contacté mon ex quelques jours avant pour lui demander la possibilité de décaler légèrement l'heure de retour du droit de visite du samedi par rapport à une activité prévue et étant près à venir chercher ma fille un peu plus tard en conséquence.

Celle-ci après m'avoir donné son accord au téléphone et que j'ai pris la précaution de faire un courrier pour effectuer la demande, m'annonce le vendredi 14 au soir que ma fille est malade.

(Elle aurait une gastro-entérite). Rebelote je dois aller chercher le certificat médical chez elle et c'est son père qui me le donne.

(Que ce soit pour ce week-end là ou pour le dimanche de novembre, je n'ai plus plus la possibilité de rattraper les jours de droits de visite manqués).


À nouveau le week-end du 29 et 30 décembre blocage du droit de visite pour cause de maladie (elle me prévient à nouveau le vendredi 28 au soir et cette fois ci ne me donne pas de motif).
Alors que je dois me rendre à son domicile pour aller chercher ma fille, elle m'annonce être chez sa mère à l'autre bout de Montpellier (Donc ma fille n'est pas en état de me voir, moi son père mais, est suffisamment en forme pour traverser Montpellier et être chez ses grands-parents. 

En lisant le certificat médical, j'apprendrai qu'apparemment ma fille est enrhumée et une séquelle de gastro-entérite (une enfant de 3 ans !!)
Je suis accompagné par ma belle-sœur.
Celle-ci quand mon ex beau-père veut lui remettre le certificat médical, lui répond que nous venons pas chercher le certificat médical mais ma fille Naomy, que ma belle-sœur étant assistante familiale, elle est habilitée à s'occuper d 'enfants et peut garder ma fille au chaud à son domicile et la soigner sans problème.


Il refuse malgré tout et quand nous lui faisons part de notre décision de porter plainte pour non représentation d'enfant; il rétorque que s'ils font ça c'est qu'ils ont leurs raisons sans vouloir en dire plus malgré notre insistance.


Ainsi depuis un mois, à ce moment là je n'ai jamais vu ni eu de contact téléphonique avec ma fille.

Nous décidons de nous rendre à la gendarmerie pour effectuer le dépôt de plainte, sur moi répond qu'étant sous curatelle je ne peux déposer plainte que si ma curatrice m'accompagne (j'apprendrais par la suite que c'est faux, que je pouvais porter plainte tout seul). Les semaines passent ..

Ma fille fêtant son anniversaire le 15 janvier, j'essaie en vain d'appeler à sa mère à plusieurs reprises pour le lui souhaiterait sans succès et quand j'appelle avec un autre numéro qu'elle connait pas, elle décroche mais dès qu 'elle reconnait ma voix, elle raccroche aussitôt.

A ce moment là, au cours du mois de janvier 2019, mon ex et moi moi-même devons chacun de notre côté nous soumettre à une enquête sociale à notre domicile (une visite à domicile évaluer notre lieu de vie, notre parcours et notre personnalité et une visite en présence de Naomy pour évaluer notre relation avec elle).

J'effectue la première visite à mon domicile mais je ne peux pas réaliser la deuxième visite voiture mon ex refuser de me présenter ma fille le temps de cette enquête sociale malgré la demande de l'enquêtrice.

J'apprendrais à demi-mot par cette enquêtrice qu'alors que ma famille et moi nous avons exclusivement parlé de ce que je pouvais apporter à ma fille et les moyens que je comptais mettre en place pour assurer son fils bien-être et sa sécurité , mon ex et sa famille se seraient contentés de me critiquer.

Le 18 janvier 2019 débute le véritable cauchemar: ma belle-sœur (assistante familiale = famille d'accueil) m'informe qu'elle a été convoquée par sa hiérarchie car mon ex avait fait un signalement à une puéricultrice de la Pmi de l ' hérault pour m'accuser d'attouchements sexuels sur ma fille et l'accuse également d'être complice des faits (ceux-ci s'étant soit disant produits chez elle). Cette puéricultrice effectuera un signalement auprès de l'ASE de l'herault qui informera les services du Gard. 

Je réfute ces accusations en bloc. 

Ma belle-sœur a donc directement vu son agrément suspendu et les 4 enfants qu'elle accueillait depuis de longs mois être retraités (il lui faut une sérénité et un courage énorme à ce moment là pour préserver ma fille, vis à vis des fillettes qu'elle accueille pour invoquer l'état de santé de sa mère: atteinte d'un cancer afin d'expliquer la séparation et leur départ aux enfants).

À ce moment là, nous pensions tous que cette situation serait temporaire.

J'ai attendu pendant de longs mois d'être entendu par la justice sans succès et je n'avais aucune information sur les faits qui m'étaient reprochés et mon avocat non plus.

J'apprendrais officiellement lors de la deuxième audience du 28 février 2018 la plainte de mon ex à la gendarmerie de palavas et au procureur de la république (ses plaintes sont totalement incohérentes, se contredisent et même les dates ne correspondant pas: en effet par exemple elle déclare que les visites se sont bien passées jusqu'à l'été puis que peu à peu ma fille aurait refusé de moi voir sans raison jusqu'au 14 décembre, veille d'un week-end de visite: lors d'un changement "un vendredi après-midi, alors que ma fille de 4 ans à ce moment est propre et est censée être à l'école" et que les visites véritables ont commencé début octobre).

Un deuxième jugement sera rendu le 11 avril 2019, me redonnant les droits de visite les semaines paires le samedi de 10h à 18h et le dimanche de 10h à 18h pour 3 mois, puis le samedi de 10h au dimanche 18h les 3 mois suivants et enfin au bout de 6 mois la totalité des week-ends des semaines paires du vendredi sortie des cours au dimanche 18h et la moitié des vacances scolaires.

Je continue donc tous les 15 jours à moi rendre au commissariat de police pour déposer la plainte, ceux-ci sont enregistrés (selon la bonne volonté des policiers, certains prétextant que le jugement n'est pas certifié par huissier, celui pouvant être effectué quelques jours après la réception du jugement, ou si je me suis rendu au commissariat le samedi, ne prenant pas la plainte le dimanche).

Tous les 15 jours malgré mes messages ou appels pour la prévention mon ex n'est pas la plupart du temps à son domicile ou refuser d'ouvrir.
Une fois, je sais avec certitude qu'elle est chez elle, j'appelle la police pour qu'ils constatent, je n'ai pas le jugement sur moi, au téléphone ils me disent qu'ils peuvent se déplacer si j'ai le jugement je fais déplacer ma compagne et quand elle arrive et que je rappelle 1h plus tard, ils me répondent de me rendre au commissariat pour porter plainte.

Cette situation dure encore des mois. Entre-temps, lors du jugement du mois d'avril la JAF avait demandé une expertise psychiatrique de ma fille, mon ex et moi-même.

Durant cette expertise et lors des mois suivants la plainte: mon ex rajoute des accusations (désormais elle accuse toute ma famille: mon frère, ma compagne et ma belle-sœur et toujours moi d'attouchements et de sévices sexuels sur ma fille mais également pour tous les 4 sur les 3 enfants de mon frère (une fille de 15 ans, un garçon de 12 ans et le dernier de 8 ans) et enfin de maltraitance par négligence ou psychologique: enfermements et insultes en tout genre.

Ce qui me choquera lors de cette expertise c'est que ma fille répète les mêmes accusations que sa mère.

Grosse lueur d'espoir le 30 octobre 2019: je suis enfin convoqué avec ma belle soeur au commissariat, à la brigade des mineurs pour être entendu concernant les accusations qui me sont portées et la police m'annonce la demande de classement du dossier.

Je suis donc innocenté.

Le 14 novembre a eu lieu la 3ème audience. Je me rends à cette audience confiant mais je suis vite déçu. Les documents qui auraient dû m'aider à consolider mon dossier et prouver ma bonne foi, ne sont pas présents dans le dossier :le classement de l'affaire n'avait toujours pas été effectué et envoyé à la JAF ou ne sont pas pris en compte. 
lL' expertise psychiatrique n'a été lue que le matin juste avant l'audience, et met donc pas en lumière, le rôle néfaste des parents de mon ex auprès de ma fille: pourtant spécifié par l'expert psychiatre:ceux-ci sont omniprésents auprès de mon ex et de ma fille (ainsi, mon ex beau-père semble vouloir jouer le rôle du mari de mon ex (sa fille) et du père de ma fille: il est présent quasiment tout le temps chez elle, dormant même à son domicile et pareil pour tous les événements ou démarches concernant ma fille.).

Lors de l'audience, malgré tous les éléments présentés , le fait que l'experte psychiatre dans son rapport explique que ses accusations sont complètement incohérentes et irréalistes et le fait que la juge aux affaires familiales la menace d'aller en prison, que notre fille soit placée et de ne l'a voir sa  que lors des visites au parloir,  mon ex maintient son refus de me représenter ma fille.

La JAF m'avoue alors être impuissante et ne pas pouvoir contraindre celle-ci malgré le jugement. 

Le dernier jugement a été rendu le 12 décembre 2019, il me redonne toujours les droits de visite comme précédemment mais malgré cela ce week-end je me suis rendu chez mon ex, elle à nouveau refusé s'ouvre et de moi laisse voir ma fille. Rien ne semble fait pour l'obliger à accepter la décision de justice, ni les plaintes enregistrées,

(il semble qu'elle aurait été convoquée une fois par la police sans qu'il y ait de conséquence), ni le jugement jaf ni même son avocat qui dit ne pas le pouvoir l'obliger.

Aujourd'hui, mon seul recours est de saisir le juge des enfants en correctionnelle: j'ai appris cette semaine que cette démarche était très coûteuse pour moi: environ 1200 euros,
(je l'ai fait une première fois cet été sans succès celui -ci estimant que ma fille n'était pas en danger et n'avait pas reçu l'avis de classement de la part du procureur).

A ce jour, rien n'a changé ni ma belle-sœur ni moi n'avons  reçu de documents officialisant le non-lieu, ce qui bloque tout recours judiciaire. 

J''ai essayé également de continuer à dialoguer avec la mère de ma fille, par le biais d'une médiation (la médiatrice m'a dit que tant qu' une affaire judiciaire était en cours, elle ne pouvait pas intervenir. J'essaie de contacter la mère de ma fille un week-end sur 2, chaque fois que j'essaie d'exercer mon droit de visite,toujours sans succès. J'ai aussi tenté de lui proposer de l'aide durant cette pandémie de Coronavirus sans obtenir de réponse de sa part. 

Au-delà des conséquences judiciaires et financières, il y a aussi les conséquences psychologiques pour toute la famille (ça fait un an et 4 mois maintenant que je n'ai aucune nouvelle de ma fille, elle ne voit plus ses oncles et tantes, cousins ​​et cousine . 

Les parents de ma belle-sœur sont décédés à quelques mois d'intervalle l'année dernière (ayant perdu mes 2 parents, ceux qui sont eux qui devraient être reconnus comme ses grands-parents), nous avons raté plusieurs événements importants avec elle (les cadeaux de Noël de l'an dernier sont restés sous le sapin et au vu de la situation je n'ai pas eu le courage d'en racheter cette année, nous avons raté son anniversaire "4 ans", Pâques, la  fête des pères,  Halloween...

J'ai passé un deuxième Noël sans elle et raté une nouvelle fois son anniversaire depuis quelques semaines ....)

Je m'inquiète du bien-être psychologique de ma fille, en effet, que ce soit à la kermesse de celle-ci ou à la rentrée scolaire, elle n'a aucune réaction en moi en voyant ne semble pas me reconnaître.

Elle est suivie par la PMI en hôpital de jour une fois par mois et la pedopsychiatre m'a appris il y a quelques jours que ma fille de 5 ans dit qu'elle ne veut plus me voir. 

Je suis désespéré face à cette situation, comment rattraper ma relation avec ma fille après plus d'un an de mensonges et de la lavage de cerveau. Je suis également désespéré par la lenteur de la justice à mon égard. En effet, il a fallu moins d'un mois à mon ex et qu'elle porte plainte à la gendarmerie et réitère ses accusations auprès d'une puéricultrice pour que celle-ci sur ses seules déclarations (il n'y a aucune trace d'examen médical ou psychologique sur ma fille, ni aucune déclaration directe de sa part dans le dossier judiciaire), écrive au procureur de la République de Montpellier et effectue un signalement auprès de L'ASE. Alors que de mon côté, j'ai tenté depuis l'an dernier à plusieurs reprises de me faire entendre par la justice pour répondre des accusations portées contre moi, il a fallu plus de 10 mois pour que fin octobre 2019 je sois entendu par la brigade des mineurs et alors que l'affaire est censée être classée, depuis bientôt 6 mois, je n'ai reçu aucun avis de classement. Pourquoi une telle différence de traitement entre les deux parties ? 

J'adresse la fin de cette lettre à ma fille Naomy: sache que ton papa t'aime de tout son coeur, je me battrais jusqu'à mon dernier souffle pour te retrouver, à maman ou toute personne de son entourage qui lirait ce texte, il n'est pas trop tard pour revenir en arrière, je redis mon innocence, j'aime ma fille plus que tout et je ne lui ai rien fait de mal. Je t'aime à la folie ma fille. "

The Decision Makers

Emmanuel Macron
Président de la République française.
@EmmanuelMacron @EPhilippePM
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Petition created on December 16, 2019