

Pour un Etat qui reconsidère le rôle des Maires
Le problème
Le Maire est l’élu de proximité,
Le Maire est l’élu de terrain,
Le Maire est la première oreille des français,
Le Maire est en première ligne face aux besoins des citoyens,
Le Maire est la courroie de transmission de l’ordre Républicain.
Mais aujourd’hui,
Le Maire n’est pas écouté,
Le Maire n’est pas consulté,
Le Maire n’est pas considéré,
Le Maire est écarté des décisions qui concernent la vie quotidienne de ses administrés.
Nous avons tous donné confiance à l’Etat et en ses représentants afin de nous donner les moyens d’assurer la protection des intérêts de nos concitoyens.
Nous faisons aujourd’hui le triste constat d’un Etat qui peine à répondre aux crises qui se succèdent et observons un peuple français accablé de difficultés.
Vers qui se tournent alors naturellement nos concitoyens ? Vers le Maire.
Ainsi sommes-nous sollicités pour les nuisances et incivilités quotidiennes, mais aussi pour accompagner les démarches administratives qui sont devenues des parcours d’obstacles rédhibitoires. Et, trop souvent, nous ne pouvons que constater que notre capacité d’intervention est considérablement réduite, quand elle n’est pas inexistante.
Face à nous, l’Administration n’a trop souvent d’autre réponse que de brandir des arrêtés, injonctions et autres procédures dénuées de bon sens, qui finissent par asphyxier toute belle initiative et tout projet.
Nous en sommes là parce que tout cela est la suite d’une recentralisation qui ne dit pas son nom. Une volonté de faire disparaître cet échelon communal qui s’opère régulièrement et méthodiquement depuis plusieurs mandats. Dernier coup de boutoir en date, cette loi NOTRe qui fait habilement les yeux de Chimène aux EPCI pour mieux se détourner des communes.
Mais volonté de qui ? Celle de tous les gouvernements qui se succèdent et se retrouveraient sur ce projet ? Pas sûr.
Les gouvernements passent… mais les commis de l’Etat restent. Il s’agit de ces quelques « Hauts fonctionnaires » qui ne voient la France que par la fenêtre de leur bureau parisien. Ceux-là qui ne rendent compte à personne et qui évoluent d’administrations en cabinets au gré des promotions. Ceux-là qui, au nom de l’égalité, dévoient des textes pour mieux « encadrer des pratiques » quand il faudrait s’en tenir à définir des objectifs. Ceux-là même que le Président en exercice a déjà lui-même interpelés et rappelés à leurs obligations.
Nous sommes devenus pour ceux-là les trublions de la République quand nous en étions le ciment. Mais la réalité est cruelle qui se rappelle parfois à ces élites : mis devant le fait accompli de leur inefficacité, à qui a-t-on fait appel lorsqu’il s’est agi d’organiser urgemment des cahiers de doléances pour tenter d’éteindre l’incendie des gilets jaune ?
Pour réinventer la France de demain, nous, les Maires de France, avons besoin des services de l’Etat et de ses représentants pour nous donner les moyens d’assurer, en toute légalité, les diverses missions au service de nos concitoyens.
Nous avons besoin d’un Etat facilitateur, d’un Etat accompagnateur, d’un Etat qui assume véritablement son rôle de contrôle, mais certainement pas d’un état systématiquement contraignant.
Plutôt que d’être juste informés, les Maires et les élus locaux doivent être considérés, consultés, et travailler en concertation avec l’Etat et ses représentants, pour le réel bénéfice de nos concitoyens.
Parmi les différents acteurs légitimes de l’ordre républicain démocratique, les Maires doivent être rétablis dans leur rôle « d’expert du terrain » dès lors que l’on passe des principes généraux à leur mise en œuvre opérationnelle.
Plus que jamais, nous avons besoin d’un nouveau pacte démocratique non déconnecté de la réalité, pour :
* Parier sur la compétence, la responsabilité et l’initiative des maires sur le terrain
* Engager le chantier titanesque de la simplification de l’Administration
* Organiser des concertations sous la forme d’Etats généraux des Maires de France
Le problème
Le Maire est l’élu de proximité,
Le Maire est l’élu de terrain,
Le Maire est la première oreille des français,
Le Maire est en première ligne face aux besoins des citoyens,
Le Maire est la courroie de transmission de l’ordre Républicain.
Mais aujourd’hui,
Le Maire n’est pas écouté,
Le Maire n’est pas consulté,
Le Maire n’est pas considéré,
Le Maire est écarté des décisions qui concernent la vie quotidienne de ses administrés.
Nous avons tous donné confiance à l’Etat et en ses représentants afin de nous donner les moyens d’assurer la protection des intérêts de nos concitoyens.
Nous faisons aujourd’hui le triste constat d’un Etat qui peine à répondre aux crises qui se succèdent et observons un peuple français accablé de difficultés.
Vers qui se tournent alors naturellement nos concitoyens ? Vers le Maire.
Ainsi sommes-nous sollicités pour les nuisances et incivilités quotidiennes, mais aussi pour accompagner les démarches administratives qui sont devenues des parcours d’obstacles rédhibitoires. Et, trop souvent, nous ne pouvons que constater que notre capacité d’intervention est considérablement réduite, quand elle n’est pas inexistante.
Face à nous, l’Administration n’a trop souvent d’autre réponse que de brandir des arrêtés, injonctions et autres procédures dénuées de bon sens, qui finissent par asphyxier toute belle initiative et tout projet.
Nous en sommes là parce que tout cela est la suite d’une recentralisation qui ne dit pas son nom. Une volonté de faire disparaître cet échelon communal qui s’opère régulièrement et méthodiquement depuis plusieurs mandats. Dernier coup de boutoir en date, cette loi NOTRe qui fait habilement les yeux de Chimène aux EPCI pour mieux se détourner des communes.
Mais volonté de qui ? Celle de tous les gouvernements qui se succèdent et se retrouveraient sur ce projet ? Pas sûr.
Les gouvernements passent… mais les commis de l’Etat restent. Il s’agit de ces quelques « Hauts fonctionnaires » qui ne voient la France que par la fenêtre de leur bureau parisien. Ceux-là qui ne rendent compte à personne et qui évoluent d’administrations en cabinets au gré des promotions. Ceux-là qui, au nom de l’égalité, dévoient des textes pour mieux « encadrer des pratiques » quand il faudrait s’en tenir à définir des objectifs. Ceux-là même que le Président en exercice a déjà lui-même interpelés et rappelés à leurs obligations.
Nous sommes devenus pour ceux-là les trublions de la République quand nous en étions le ciment. Mais la réalité est cruelle qui se rappelle parfois à ces élites : mis devant le fait accompli de leur inefficacité, à qui a-t-on fait appel lorsqu’il s’est agi d’organiser urgemment des cahiers de doléances pour tenter d’éteindre l’incendie des gilets jaune ?
Pour réinventer la France de demain, nous, les Maires de France, avons besoin des services de l’Etat et de ses représentants pour nous donner les moyens d’assurer, en toute légalité, les diverses missions au service de nos concitoyens.
Nous avons besoin d’un Etat facilitateur, d’un Etat accompagnateur, d’un Etat qui assume véritablement son rôle de contrôle, mais certainement pas d’un état systématiquement contraignant.
Plutôt que d’être juste informés, les Maires et les élus locaux doivent être considérés, consultés, et travailler en concertation avec l’Etat et ses représentants, pour le réel bénéfice de nos concitoyens.
Parmi les différents acteurs légitimes de l’ordre républicain démocratique, les Maires doivent être rétablis dans leur rôle « d’expert du terrain » dès lors que l’on passe des principes généraux à leur mise en œuvre opérationnelle.
Plus que jamais, nous avons besoin d’un nouveau pacte démocratique non déconnecté de la réalité, pour :
* Parier sur la compétence, la responsabilité et l’initiative des maires sur le terrain
* Engager le chantier titanesque de la simplification de l’Administration
* Organiser des concertations sous la forme d’Etats généraux des Maires de France
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 21 novembre 2020