Parcours d’un enfant « vendu » par le personnel de « ASE »


Parcours d’un enfant « vendu » par le personnel de « ASE »
Le problème
Le 17 juin 2011, mes deux garçons d’un an et de trois ans, sont confiés à l’ASE des Yvelines, « en raison des fragilités psychiatriques de la mère et d’une enquête en cours à l’égard du Père ».
En septembre 2011 toutes les enquêtes et expertises me mettent hors de cause.
Le 19 avril 2012, un juge des enfants ordonne les retours de mes enfants à mon domicile.
Les services de l’ASE suppriment immédiatement toutes mes visites libres et médiatisées chaque 15 jours à chacun de mes deux garçons.
Le juge des enfants à écrit dans l’ordonnance de son audience habituelle de l’année suivante qu’elle n’était pas au courant que je ne voyais pas mes enfants pendant un an. Car l’ASE ne l’a pas informée et qu'elle n’a pas lu mes lettres" trop nombreuses selon elle".
En 2013, l’ASE a prétendue qu’après une année de recherche, elle n’a trouvée aucune famille d’accueil dans la région parisienne, mais l’association « Union pour l’enfance » installée dans la ville d’Aigle en Normandie, est la seule, qui a acceptée d’accueillir mes 2 garçons. (Cette association a changé de nom à 3 reprises depuis2013).
Dès 2013, les dirigeants de « Union pour l’enfance », ont placés les deux frères dans deux familles d’accueil différentes distantes de plus de 108 km l’une de l’autre.
Elles ont tout mis en œuvre avec la complicité de « l’ASE » des Yvelines, pour isoler mes enfants, couper les liens de friterie et m’écarter de leurs vies quotidiennes.
Elles ont prétendues que leur personnel avaient peur de moi et ne pouvaient pas m ’accueillir pour rencontrer mes enfants. J’ai demandé l’externalisation de mes visites, pour remédier.
Elles ont prétendues que je n’étais pas adapté avec mes enfants. J’ai fourni des vidéos de mes visites précédentes avec mes garçons pour contre dire.
Elles ont prétendues que monsieur Heydari ne veut plus revoir ses enfants. J’ai montré des centaines de pages de courriers que j’avais écrits pour réclamer mes enfants.
Elles ont prétendues que j’étais devenu paranoïaque et je refusais de consulter un psychiatre. En 2023, j’ai fourni l’expertise d’un psychiatre, faite à la demande du Procureur de la République, dans des conditions de sécurité et de neutralité maximales et j’ai demandé un droit de visite à mes enfants avec qui je n’ai eu aucun contact depuis 2015.
Le 24 octobre 2023, je viens de recevoir une ordonnance de Mme Isabelle BOITEAU, la juge des enfants de Versailles, qui vient de déléguée mon autorité parentale à l’ASE des Yvelines, afin que cette dernière puisse obtenir un passeport et amener mon fils ILA (Léo) 13 ans en Nouvelle-Calédonie en été 2024.
Mme Isabelle BOITEAU a laissée toutes mes demandes écrites sans réponses depuis 2021. Il y a quelques semaines, j’ai tenté de lui parler quelques minutes en frappant à la porte de son bureau au TJ de Versailles. Je me suis crue un instant devant le terrier d’une Yenne dans la savane africaine. La seule phrase que j’ai pu comprendre avant de me sauver : « si mes collègues ont pris des décisions, c’est qu’ils avaient des raisons ».
Des juges des enfants corrompus avec l’argent destiné à la vie quotidienne des enfants placés étaient déjà connus.
Selon certains reportages, ce qui semble être à la mode aujourd’hui, c’est de fourrer un enfant de l’ASE dans le lit des juges des enfants et les tenir au moyen des vidéos de chantages. Les juges des enfants nommés ultérieurement protègent leurs collègues précédents, par solidarité professionnelle.
Les réseaux de crimes organisés installés dans les services de la protection de l’enfance disposent entre 8 et 12 milliards d’euros d’argent public chaque année en France. Il y a des réseaux parallèles pour faire disparaitre les parents des enfants « vendus », d’une manière ou d’une autre.
Je propose que les services de l’ASE soient gérés dans leurs intégralités par les services de l’état, et que les personnels de cette institution soient soumis aux concours nationaux.
Ma pétition : https://www.change.org/p/les-enfants-plac%C3%A9s
Ma chaîne "YouTube" : https://www.youtube.com/channel/UCsCqrEjU4lXzcbhHvP6nxDA
Twitter: https://twitter.com/ziya_dali
Facebook : https://www.facebook.com/Lanceur-dalerte-179723692609102/?ref=settings

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Le problème
Le 17 juin 2011, mes deux garçons d’un an et de trois ans, sont confiés à l’ASE des Yvelines, « en raison des fragilités psychiatriques de la mère et d’une enquête en cours à l’égard du Père ».
En septembre 2011 toutes les enquêtes et expertises me mettent hors de cause.
Le 19 avril 2012, un juge des enfants ordonne les retours de mes enfants à mon domicile.
Les services de l’ASE suppriment immédiatement toutes mes visites libres et médiatisées chaque 15 jours à chacun de mes deux garçons.
Le juge des enfants à écrit dans l’ordonnance de son audience habituelle de l’année suivante qu’elle n’était pas au courant que je ne voyais pas mes enfants pendant un an. Car l’ASE ne l’a pas informée et qu'elle n’a pas lu mes lettres" trop nombreuses selon elle".
En 2013, l’ASE a prétendue qu’après une année de recherche, elle n’a trouvée aucune famille d’accueil dans la région parisienne, mais l’association « Union pour l’enfance » installée dans la ville d’Aigle en Normandie, est la seule, qui a acceptée d’accueillir mes 2 garçons. (Cette association a changé de nom à 3 reprises depuis2013).
Dès 2013, les dirigeants de « Union pour l’enfance », ont placés les deux frères dans deux familles d’accueil différentes distantes de plus de 108 km l’une de l’autre.
Elles ont tout mis en œuvre avec la complicité de « l’ASE » des Yvelines, pour isoler mes enfants, couper les liens de friterie et m’écarter de leurs vies quotidiennes.
Elles ont prétendues que leur personnel avaient peur de moi et ne pouvaient pas m ’accueillir pour rencontrer mes enfants. J’ai demandé l’externalisation de mes visites, pour remédier.
Elles ont prétendues que je n’étais pas adapté avec mes enfants. J’ai fourni des vidéos de mes visites précédentes avec mes garçons pour contre dire.
Elles ont prétendues que monsieur Heydari ne veut plus revoir ses enfants. J’ai montré des centaines de pages de courriers que j’avais écrits pour réclamer mes enfants.
Elles ont prétendues que j’étais devenu paranoïaque et je refusais de consulter un psychiatre. En 2023, j’ai fourni l’expertise d’un psychiatre, faite à la demande du Procureur de la République, dans des conditions de sécurité et de neutralité maximales et j’ai demandé un droit de visite à mes enfants avec qui je n’ai eu aucun contact depuis 2015.
Le 24 octobre 2023, je viens de recevoir une ordonnance de Mme Isabelle BOITEAU, la juge des enfants de Versailles, qui vient de déléguée mon autorité parentale à l’ASE des Yvelines, afin que cette dernière puisse obtenir un passeport et amener mon fils ILA (Léo) 13 ans en Nouvelle-Calédonie en été 2024.
Mme Isabelle BOITEAU a laissée toutes mes demandes écrites sans réponses depuis 2021. Il y a quelques semaines, j’ai tenté de lui parler quelques minutes en frappant à la porte de son bureau au TJ de Versailles. Je me suis crue un instant devant le terrier d’une Yenne dans la savane africaine. La seule phrase que j’ai pu comprendre avant de me sauver : « si mes collègues ont pris des décisions, c’est qu’ils avaient des raisons ».
Des juges des enfants corrompus avec l’argent destiné à la vie quotidienne des enfants placés étaient déjà connus.
Selon certains reportages, ce qui semble être à la mode aujourd’hui, c’est de fourrer un enfant de l’ASE dans le lit des juges des enfants et les tenir au moyen des vidéos de chantages. Les juges des enfants nommés ultérieurement protègent leurs collègues précédents, par solidarité professionnelle.
Les réseaux de crimes organisés installés dans les services de la protection de l’enfance disposent entre 8 et 12 milliards d’euros d’argent public chaque année en France. Il y a des réseaux parallèles pour faire disparaitre les parents des enfants « vendus », d’une manière ou d’une autre.
Je propose que les services de l’ASE soient gérés dans leurs intégralités par les services de l’état, et que les personnels de cette institution soient soumis aux concours nationaux.
Ma pétition : https://www.change.org/p/les-enfants-plac%C3%A9s
Ma chaîne "YouTube" : https://www.youtube.com/channel/UCsCqrEjU4lXzcbhHvP6nxDA
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Les décisionnaires

Pétition lancée le 3 février 2017