Soriba doit rester là !


Soriba doit rester là !
Le problème
SORIBA DOIT RESTER LA !
Aujourd’hui, Soriba a besoin de vous !
C’est une histoire qui se répète, beaucoup trop malheureusement mais la mobilisation citoyenne et solidaire
collective continue de porter ses fruits. C’est pourquoi nous nous tournons vers vous aujourd’hui.
Soriba Soumah est un jeune homme plein de vie, volontaire et dynamique. Son parcours est semblable à
beaucoup d’autres, rempli d’errance, de solitude mais pourtant d’espoir. Soriba, maltraité puis chassé de chez
lui en Guinée, traverse pendant plus d’une année le Mali, l’Algérie, le Maroc, l’Espagne, et arrive en France en
2017.
A le Mans, l’Aide Sociale à l’Enfance refuse de le prendre en charge considérant que ses papiers étaient
« frauduleux ». A la rue, il décide de poursuivre sa route jusqu’à Tours et rencontre Shérif, lui aussi mineur, lui
aussi à la rue. Grâce à une heureuse rencontre à la gare de Tours, les deux jeunes partent pour Poitiers avec un
sandwich en poche. Ne connaissant personne sur Poitiers et effrayés de dormir encore une fois dehors, dans
une ville inconnue, Soriba et Shérif sont finalement pris en charge le temps d’une soirée par un membre du
collectif d’aide aux personnes migrantes de Poitiers. Déposés dès le lendemain à l’Aide sociale à l’Enfance, ils
seront pris en charge et mis à l’abri quelques temps. Shérif est reconnue mineur et envoyé à Rouen. Soriba
quant à lui n’a pas cette chance.
Son passage à Le Mans est gravé dans son dossier et il se heurte à nouveau au refus à cause de ses documents
dits « frauduleux ». Désireux de prouver sa bonne foi, Soriba fait venir de Guinée une copie de son acte de
naissance, par l’intermédiaire du Consulat et le présente à la préfecture de Poitiers pour prouver la véracité du
document. Mais rien y fait. Il se retrouve à nouveau à la rue.
Pris en charge par différentes familles, accompagné par l’Association Min’de Rien, et à force d’efforts et de
motivations, Soriba finit par pouvoir s’inscrire au lycée, qui le scolarise et lui donne une chance de s’en sortir. Il
étudie assidument, décroche une place en baccalauréat professionnel en alternance à la Maison de la
formation et un contrat de travail dans l’entreprise Marie de Mirebeau.
Soriba fête ses 18 ans 2019. Majeur, il dépose donc une demande de titre séjour « Etudiant » et obtient un
récépissé avec autorisation de travail. Il se lève tous les matins à 3h pour aller travailler dans son entreprise où
tout se passe très bien. Son employeur est content et envisage de le garder s’il obtient son diplôme en juin
2021. En parallèle, il suit des cours à la Maison de la formation où il est reconnu comme élève assidu, motivé et
travailleur.
MAIS voilà qu’après un an et demi de récépissé, d’attente, d’aller-retour à la préfecture mais aussi, de travail,
d’études, d’une vie presque normale, sa demande de titre de séjour est refusée.
Malgré le recours fait par son avocate, les appels de son employeur à la préfecture, rien n’y fait…. Il n’aura pas
de titre de séjour !
Les raisons de ce refus sont les suivantes :
- l’acte de naissance fournit initialement a été reconnu comme étant frauduleux.
- La copie de l’acte fournit une seconde fois a été reconnu comme frauduleux
- La demande de titre de séjour « Etudiant », n’est pas adapté à la situation.
- Le demandeur est arrivé sur le territoire français sans visa longue durée.
- Le demandeur n’a pas d’attaches en France (ni femme, ni enfant).
AUJOURD’HUI SORIBA A DONC BESOIN DE VOUS. Il mérite ce titre de séjour. Il travaille, il cotise, il étudie, il se
bat depuis bientôt 4 ans pour s’en sortir. Il ne profite pas du système, ce n’est pas un délinquant, ce n’est pas
un trafiquant, il ne fait de mal à personne. Il ne cherche pas d’histoires. A Poitiers, Soriba s’est très bien intégré.
Il a son cercle amical, professionnel et même amoureux.
Soriba veut juste qu’on le laisse terminer ses études et travailler, pour pouvoir dormir le soir sans se demander
de quoi sera fait demain…
Seul.e on va plus vite mais ensemble on va plus loin, alors signez cette pétition et faites-la tourner au
maximum !
Merci d’avoir lu son histoire jusqu’au bout !
Le problème
SORIBA DOIT RESTER LA !
Aujourd’hui, Soriba a besoin de vous !
C’est une histoire qui se répète, beaucoup trop malheureusement mais la mobilisation citoyenne et solidaire
collective continue de porter ses fruits. C’est pourquoi nous nous tournons vers vous aujourd’hui.
Soriba Soumah est un jeune homme plein de vie, volontaire et dynamique. Son parcours est semblable à
beaucoup d’autres, rempli d’errance, de solitude mais pourtant d’espoir. Soriba, maltraité puis chassé de chez
lui en Guinée, traverse pendant plus d’une année le Mali, l’Algérie, le Maroc, l’Espagne, et arrive en France en
2017.
A le Mans, l’Aide Sociale à l’Enfance refuse de le prendre en charge considérant que ses papiers étaient
« frauduleux ». A la rue, il décide de poursuivre sa route jusqu’à Tours et rencontre Shérif, lui aussi mineur, lui
aussi à la rue. Grâce à une heureuse rencontre à la gare de Tours, les deux jeunes partent pour Poitiers avec un
sandwich en poche. Ne connaissant personne sur Poitiers et effrayés de dormir encore une fois dehors, dans
une ville inconnue, Soriba et Shérif sont finalement pris en charge le temps d’une soirée par un membre du
collectif d’aide aux personnes migrantes de Poitiers. Déposés dès le lendemain à l’Aide sociale à l’Enfance, ils
seront pris en charge et mis à l’abri quelques temps. Shérif est reconnue mineur et envoyé à Rouen. Soriba
quant à lui n’a pas cette chance.
Son passage à Le Mans est gravé dans son dossier et il se heurte à nouveau au refus à cause de ses documents
dits « frauduleux ». Désireux de prouver sa bonne foi, Soriba fait venir de Guinée une copie de son acte de
naissance, par l’intermédiaire du Consulat et le présente à la préfecture de Poitiers pour prouver la véracité du
document. Mais rien y fait. Il se retrouve à nouveau à la rue.
Pris en charge par différentes familles, accompagné par l’Association Min’de Rien, et à force d’efforts et de
motivations, Soriba finit par pouvoir s’inscrire au lycée, qui le scolarise et lui donne une chance de s’en sortir. Il
étudie assidument, décroche une place en baccalauréat professionnel en alternance à la Maison de la
formation et un contrat de travail dans l’entreprise Marie de Mirebeau.
Soriba fête ses 18 ans 2019. Majeur, il dépose donc une demande de titre séjour « Etudiant » et obtient un
récépissé avec autorisation de travail. Il se lève tous les matins à 3h pour aller travailler dans son entreprise où
tout se passe très bien. Son employeur est content et envisage de le garder s’il obtient son diplôme en juin
2021. En parallèle, il suit des cours à la Maison de la formation où il est reconnu comme élève assidu, motivé et
travailleur.
MAIS voilà qu’après un an et demi de récépissé, d’attente, d’aller-retour à la préfecture mais aussi, de travail,
d’études, d’une vie presque normale, sa demande de titre de séjour est refusée.
Malgré le recours fait par son avocate, les appels de son employeur à la préfecture, rien n’y fait…. Il n’aura pas
de titre de séjour !
Les raisons de ce refus sont les suivantes :
- l’acte de naissance fournit initialement a été reconnu comme étant frauduleux.
- La copie de l’acte fournit une seconde fois a été reconnu comme frauduleux
- La demande de titre de séjour « Etudiant », n’est pas adapté à la situation.
- Le demandeur est arrivé sur le territoire français sans visa longue durée.
- Le demandeur n’a pas d’attaches en France (ni femme, ni enfant).
AUJOURD’HUI SORIBA A DONC BESOIN DE VOUS. Il mérite ce titre de séjour. Il travaille, il cotise, il étudie, il se
bat depuis bientôt 4 ans pour s’en sortir. Il ne profite pas du système, ce n’est pas un délinquant, ce n’est pas
un trafiquant, il ne fait de mal à personne. Il ne cherche pas d’histoires. A Poitiers, Soriba s’est très bien intégré.
Il a son cercle amical, professionnel et même amoureux.
Soriba veut juste qu’on le laisse terminer ses études et travailler, pour pouvoir dormir le soir sans se demander
de quoi sera fait demain…
Seul.e on va plus vite mais ensemble on va plus loin, alors signez cette pétition et faites-la tourner au
maximum !
Merci d’avoir lu son histoire jusqu’au bout !
Pétition fermée
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 5 mars 2021