Le Québec et le myriophylle à épis : ressource à explorer, pas un prétexte pour exclure !

Signataires récents:
Florian BOBEUF et 16 autres ont signé récemment.

Le problème

Le Québec face au myriophylle à épis : une ressource à explorer, pas un prétexte pour exclure !

 

Le myriophylle à épis est présent dans plusieurs plans d’eau à travers la province. Trop souvent perçu uniquement comme une menace, il pourrait pourtant devenir une matière première écologique aux multiples usages : compost, bioplastiques, papier, cosmétiques naturels… Les pistes sont là et d'autres demeurent à travailler. Ce qu’il manque? Une volonté politique pour les explorer.

 

J’interpelle le gouvernement du Québec : 

"Il est temps d’investir dans la recherche, l’innovation et des projets pilotes pour valoriser le myriophylle à épis lorsque nous le retirons de nos plans d'eau. Plutôt que de dépenser des millions à l’arracher sans vision d’avenir, misons sur une approche durable, citoyenne et créatrice de retombées locales en tentant de le transformer. Présentement,  ça semble une fatalité..."

 

Mais, je lance aussi une mise en garde claire et urgente :  

"Dans certaines municipalités, la gestion du myriophylle devient un prétexte pour restreindre l’accès aux plans d’eau, voire pour en privatiser l’usage. C’est inacceptable. C’est une dérive. Et c’est une attaque directe contre le droit fondamental des Québécois à accéder librement à leur territoire !"

 

L’eau est un bien commun, protégé par le Code civil du Québec. Aucun propriétaire, aucune entreprise, aucun élu ne devrait pouvoir s’approprier un lac sous couvert de “protection environnementale”. Ce genre de manœuvre doit être dénoncé et stoppé.

 

Je suis profondément préoccupé par ce que nous léguons aux générations à venir. De plus en plus de jeunes familles, de citoyens et de visiteurs se voient imposer des tarifications injustifiées pour accéder à des plans d’eau qui devraient rester publics. Pire encore, certains accès sont tout simplement interdits. Cette tendance menace non seulement notre droit collectif, mais aussi notre rapport à la nature, à la détente et à la culture québécoise du plein air.

 

Ce qu'il faut promouvoir :  

– Un programme provincial de valorisation de la transformation du myriophylle à épis, 

– Des retombées économiques pour les communautés,  

– La préservation ferme et non négociable de l’accès public aux plans d’eau.

 

Le Québec a tout ce qu’il faut pour transformer ce défi écologique en opportunité collective. Mais, il faut aussi protéger nos droits et REFUSER TOUTE TENTATIVE DE PRIVATISATION DÉGUISÉE.

👉 Soutenez cette pétition pour un Québec plus juste et plus durable ! Le myriophylle à épis ne doit pas servir de prétexte à la privatisation de nos lacs.

 Ensemble, exigeons des solutions écologiques, économiques et respectueuses de notre droit d’accès aux plans d’eau.

Si vous partagez cette vision, faites circuler ce message. Ensemble, faisons pression pour que nos élus investissent dans des solutions durables et défendent l’intérêt public, pas les intérêts privés.

Claude Dufour  
Hautes-Laurentides, Québec  

Pour un Québec où l’eau reste un bien commun !

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Claude DUFOURLanceur de pétition

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Le problème

Le Québec face au myriophylle à épis : une ressource à explorer, pas un prétexte pour exclure !

 

Le myriophylle à épis est présent dans plusieurs plans d’eau à travers la province. Trop souvent perçu uniquement comme une menace, il pourrait pourtant devenir une matière première écologique aux multiples usages : compost, bioplastiques, papier, cosmétiques naturels… Les pistes sont là et d'autres demeurent à travailler. Ce qu’il manque? Une volonté politique pour les explorer.

 

J’interpelle le gouvernement du Québec : 

"Il est temps d’investir dans la recherche, l’innovation et des projets pilotes pour valoriser le myriophylle à épis lorsque nous le retirons de nos plans d'eau. Plutôt que de dépenser des millions à l’arracher sans vision d’avenir, misons sur une approche durable, citoyenne et créatrice de retombées locales en tentant de le transformer. Présentement,  ça semble une fatalité..."

 

Mais, je lance aussi une mise en garde claire et urgente :  

"Dans certaines municipalités, la gestion du myriophylle devient un prétexte pour restreindre l’accès aux plans d’eau, voire pour en privatiser l’usage. C’est inacceptable. C’est une dérive. Et c’est une attaque directe contre le droit fondamental des Québécois à accéder librement à leur territoire !"

 

L’eau est un bien commun, protégé par le Code civil du Québec. Aucun propriétaire, aucune entreprise, aucun élu ne devrait pouvoir s’approprier un lac sous couvert de “protection environnementale”. Ce genre de manœuvre doit être dénoncé et stoppé.

 

Je suis profondément préoccupé par ce que nous léguons aux générations à venir. De plus en plus de jeunes familles, de citoyens et de visiteurs se voient imposer des tarifications injustifiées pour accéder à des plans d’eau qui devraient rester publics. Pire encore, certains accès sont tout simplement interdits. Cette tendance menace non seulement notre droit collectif, mais aussi notre rapport à la nature, à la détente et à la culture québécoise du plein air.

 

Ce qu'il faut promouvoir :  

– Un programme provincial de valorisation de la transformation du myriophylle à épis, 

– Des retombées économiques pour les communautés,  

– La préservation ferme et non négociable de l’accès public aux plans d’eau.

 

Le Québec a tout ce qu’il faut pour transformer ce défi écologique en opportunité collective. Mais, il faut aussi protéger nos droits et REFUSER TOUTE TENTATIVE DE PRIVATISATION DÉGUISÉE.

👉 Soutenez cette pétition pour un Québec plus juste et plus durable ! Le myriophylle à épis ne doit pas servir de prétexte à la privatisation de nos lacs.

 Ensemble, exigeons des solutions écologiques, économiques et respectueuses de notre droit d’accès aux plans d’eau.

Si vous partagez cette vision, faites circuler ce message. Ensemble, faisons pression pour que nos élus investissent dans des solutions durables et défendent l’intérêt public, pas les intérêts privés.

Claude Dufour  
Hautes-Laurentides, Québec  

Pour un Québec où l’eau reste un bien commun !

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