

Pour que la parole de Lola compte
Le problème
Pour que la parole de Lola compte
Une cagnotte est ouverte pour la famille de Lola, qui doit poursuivre un combat de longue haleine pour enfin rendre justice à cette petite fille.
C’est à l’âge de cinq ans que les parents de Lola se séparent. S’installent alors les droits de garde alternée.
Puis un jour, la petite fille raconte à sa maman qu’elle dort la nuit avec son papa. S’ensuit des paroles d’enfant qu’on ne voudrait jamais avoir à entendre : Lola subit des attouchements de la part de son père.
1ère plainte : une enquête est faite, le procureur du Territoire de Belfort décide d’un non-lieu. Coup de massue : elle doit repartir chez son père. Il emmène sa fille en vacances accompagnés de quelques membres de leur famille. La petite fille rentre enfin chez sa maman. Les paroles de font mal à entendre. Mais personne ne pourra ignorer ce qu’elle dit. C’est impensable que l’on ignore cela, elle est trop innocente, trop petite.
2ème plainte : une enquête est faite, plusieurs semaines passent, le procureur du Territoire de Belfort décide encore d’un non-lieu.
Lola ne peut pas retourner là-bas.
Quelle maman ne pourrait pas croire son enfant ?
Quelle maman laisserait faire ces atrocités ?
Sa maman décide de ne pas renvoyer Lola auprès de son bourreau. Lola devient instable, volatile, part dans ses pensées pour essayer d’oublier la vérité. Elle a un besoin constant de sécurité, elle est en hyper vigilance constante et est insaisissable dans la relation à l’autre.
Janvier 2021, tous les rapports faits par les professionnels que a pu rencontrer sont unanimes. La petite fille a bien subi des attouchements. Un jugement en assistance éducative AEMO est décidé pour un an.
La psychologue souligne le triangle dramatique dont fait preuve le caractère du papa, tantôt victime, tantôt persécuteur, tantôt sauveur sur fond de manipulation.
Je fais appel à tous les parents qui aiment leur enfant, j’envoie un cri du cœur à tous les gens qui partagent ce sentiment d’impuissance et de dégoût face à cette situation abjecte, pour soutenir ma nièce, pour soutenir sa maman et pour soutenir toute sa famille qui subit ce contexte.
Pourquoi la justice ne voit rien ? Pourquoi ne croit-on pas la parole d'une petite fille de 5 ans ? Faut-il qu’il y ait des traces physiques ? Les traces psychologiques ne sont –elles pas déjà trop présentes ? L. va vivre avec ça toute sa vie. L’éducatrice signifie dans son rapport « cette fillette a malheureusement bien un vécu traumatique et des manifestations somatiques qui en découlent. Elle n’a que six ans, son corps s’exprime pour elle ». Cette petite fille n’a pas été instrumentalisée, elle dénonce son père depuis le début et n’a jamais changé d’avis.
Aujourd’hui, je vous demande votre soutien en signant cette pétition, pour que la voix de Lola compte.
Pour que son père soit débouté de son droit de garde, qu’il soit puni lourdement.
Une cagnotte est ouverte pour la famille de Lola, qui doit poursuivre un combat de longue haleine pour enfin rendre justice à cette petite fille.
Le problème
Pour que la parole de Lola compte
Une cagnotte est ouverte pour la famille de Lola, qui doit poursuivre un combat de longue haleine pour enfin rendre justice à cette petite fille.
C’est à l’âge de cinq ans que les parents de Lola se séparent. S’installent alors les droits de garde alternée.
Puis un jour, la petite fille raconte à sa maman qu’elle dort la nuit avec son papa. S’ensuit des paroles d’enfant qu’on ne voudrait jamais avoir à entendre : Lola subit des attouchements de la part de son père.
1ère plainte : une enquête est faite, le procureur du Territoire de Belfort décide d’un non-lieu. Coup de massue : elle doit repartir chez son père. Il emmène sa fille en vacances accompagnés de quelques membres de leur famille. La petite fille rentre enfin chez sa maman. Les paroles de font mal à entendre. Mais personne ne pourra ignorer ce qu’elle dit. C’est impensable que l’on ignore cela, elle est trop innocente, trop petite.
2ème plainte : une enquête est faite, plusieurs semaines passent, le procureur du Territoire de Belfort décide encore d’un non-lieu.
Lola ne peut pas retourner là-bas.
Quelle maman ne pourrait pas croire son enfant ?
Quelle maman laisserait faire ces atrocités ?
Sa maman décide de ne pas renvoyer Lola auprès de son bourreau. Lola devient instable, volatile, part dans ses pensées pour essayer d’oublier la vérité. Elle a un besoin constant de sécurité, elle est en hyper vigilance constante et est insaisissable dans la relation à l’autre.
Janvier 2021, tous les rapports faits par les professionnels que a pu rencontrer sont unanimes. La petite fille a bien subi des attouchements. Un jugement en assistance éducative AEMO est décidé pour un an.
La psychologue souligne le triangle dramatique dont fait preuve le caractère du papa, tantôt victime, tantôt persécuteur, tantôt sauveur sur fond de manipulation.
Je fais appel à tous les parents qui aiment leur enfant, j’envoie un cri du cœur à tous les gens qui partagent ce sentiment d’impuissance et de dégoût face à cette situation abjecte, pour soutenir ma nièce, pour soutenir sa maman et pour soutenir toute sa famille qui subit ce contexte.
Pourquoi la justice ne voit rien ? Pourquoi ne croit-on pas la parole d'une petite fille de 5 ans ? Faut-il qu’il y ait des traces physiques ? Les traces psychologiques ne sont –elles pas déjà trop présentes ? L. va vivre avec ça toute sa vie. L’éducatrice signifie dans son rapport « cette fillette a malheureusement bien un vécu traumatique et des manifestations somatiques qui en découlent. Elle n’a que six ans, son corps s’exprime pour elle ». Cette petite fille n’a pas été instrumentalisée, elle dénonce son père depuis le début et n’a jamais changé d’avis.
Aujourd’hui, je vous demande votre soutien en signant cette pétition, pour que la voix de Lola compte.
Pour que son père soit débouté de son droit de garde, qu’il soit puni lourdement.
Une cagnotte est ouverte pour la famille de Lola, qui doit poursuivre un combat de longue haleine pour enfin rendre justice à cette petite fille.
Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 19 janvier 2021