Demande de lever l’interdiction du narguilé


Demande de lever l’interdiction du narguilé
Le problème
En tant que tenanciers de bars à narguilés, nous nous sommes rassemblés afin de vous faire part, d'une même voix, de notre incompréhension sur l’arrêté ministériel sorti le 24 juillet 2020 sur l’interdiction de l’utilisation du narguilé dans les lieux publics. Nous ne comprenons pas les tenants et les aboutissants de cette décision politique.
L'incompréhension est telle que nous percevons une forme de discrimination à l'égard des bars à chicha puisque la vente de narguilés constitue notre chiffre d'affaire et non le service boisson. Cette décision unilatérale -sans concertation ni autre alternative- pousse nos commerces au bord du précipice. D'autant plus, que les autres commerces de l'HORECA ne subissent pas ce même traitement. C'est comme si un arrêté exigeait d'un café l'interdiction de vendre des boissons mais lui permettrait la vente de chips ou cacahuètes. C'est insensé.
Aussi, nous vous prions de prendre également cet aspect en considération ; les clients ne vont pas arrêter de fumer le narguile suite à cet arrêté ministérial. Ils iront tout simplement dans les pays limitrophes, à quelques dizaines de kilomètres, ce qui d'une part propagera le virus mais aussi engendrera une importante perte économique pour notre pays.
Nous avons tous subi, en tant qu'indépendants, une fermeture de trois mois qui a eu et a toujours de lourdes conséquences pour beaucoup de monde. Nous sommes tous indépendants et avons tous investis de lourdes sommes dans nos commerces. Aussi, nous payons des taxes comme tout le monde.
Avec cet arrêté ministériel, nous nous retrouvons donc, et ce, après 3 mois de fermeture déjà, de nouveau sans revenus pour payer nos frais, nos factures, nos cotisations, de quoi manger ou payer notre loyer. Nous nous dirigeons sans aucun doute vers la faillite.
De plus, nous avions pris toutes les mesures nécessaires et demandées pour assurer la sécurité de nos clients (ce qui a constitué́ aussi des frais supplémentaires):
- coin fumeur
- extracteur de fumée
- 1m50 de distanciation entre chaque table
- port du masque pour se déplacer
- désinfectant a l’entrée
- Désinfecter chaque table/chaise après chaque client
- Nos narguilés sont aussi désinfectés après chaque utilisation et séparés de ceux qui n’ont pas encore été utilisés
- Tuyaux + embouts hygiéniques à usage individuel
Malheureusement, aucune personnalité politique n'a pris la peine de se rendre dans un bar à narguilés afin de constater nos investissements dans le but de respecter au maximum les mesures sanitaires dues au coronavirus.
S'il le faut, nous sommes prêts à nous adapter davantage, en instaurant de nouvelles règles afin que l’on puisse ouvrir et travailler normalement comme n'importe quel commerce ou hypermarché!
Rajoutons à cela, que nos clients, ne viennent pas pour boire du thé ou du café. Il y a suffisamment de belles terrasses aux alentours pour cela.
Nous vous demandons un minimum de compréhension et d’empathie.
Laissez-nous faire notre travail qui, nous pensons, ne propagera pas le COVID19 plus que d’autres secteurs publics. Imposez-nous éventuellement des règles adaptées à nos établissements mais ne nous empêchez pas de travailler. En interdisant la vente de nos narguilés, il serait impossible pour nous de payer les nombreux frais auxquels nous faisons déjà face avec difficulté en temps normal.
Nous vous prions de croire en nos sentiments les plus sincères,
L'association des bars à narguilés en Belgique
Le problème
En tant que tenanciers de bars à narguilés, nous nous sommes rassemblés afin de vous faire part, d'une même voix, de notre incompréhension sur l’arrêté ministériel sorti le 24 juillet 2020 sur l’interdiction de l’utilisation du narguilé dans les lieux publics. Nous ne comprenons pas les tenants et les aboutissants de cette décision politique.
L'incompréhension est telle que nous percevons une forme de discrimination à l'égard des bars à chicha puisque la vente de narguilés constitue notre chiffre d'affaire et non le service boisson. Cette décision unilatérale -sans concertation ni autre alternative- pousse nos commerces au bord du précipice. D'autant plus, que les autres commerces de l'HORECA ne subissent pas ce même traitement. C'est comme si un arrêté exigeait d'un café l'interdiction de vendre des boissons mais lui permettrait la vente de chips ou cacahuètes. C'est insensé.
Aussi, nous vous prions de prendre également cet aspect en considération ; les clients ne vont pas arrêter de fumer le narguile suite à cet arrêté ministérial. Ils iront tout simplement dans les pays limitrophes, à quelques dizaines de kilomètres, ce qui d'une part propagera le virus mais aussi engendrera une importante perte économique pour notre pays.
Nous avons tous subi, en tant qu'indépendants, une fermeture de trois mois qui a eu et a toujours de lourdes conséquences pour beaucoup de monde. Nous sommes tous indépendants et avons tous investis de lourdes sommes dans nos commerces. Aussi, nous payons des taxes comme tout le monde.
Avec cet arrêté ministériel, nous nous retrouvons donc, et ce, après 3 mois de fermeture déjà, de nouveau sans revenus pour payer nos frais, nos factures, nos cotisations, de quoi manger ou payer notre loyer. Nous nous dirigeons sans aucun doute vers la faillite.
De plus, nous avions pris toutes les mesures nécessaires et demandées pour assurer la sécurité de nos clients (ce qui a constitué́ aussi des frais supplémentaires):
- coin fumeur
- extracteur de fumée
- 1m50 de distanciation entre chaque table
- port du masque pour se déplacer
- désinfectant a l’entrée
- Désinfecter chaque table/chaise après chaque client
- Nos narguilés sont aussi désinfectés après chaque utilisation et séparés de ceux qui n’ont pas encore été utilisés
- Tuyaux + embouts hygiéniques à usage individuel
Malheureusement, aucune personnalité politique n'a pris la peine de se rendre dans un bar à narguilés afin de constater nos investissements dans le but de respecter au maximum les mesures sanitaires dues au coronavirus.
S'il le faut, nous sommes prêts à nous adapter davantage, en instaurant de nouvelles règles afin que l’on puisse ouvrir et travailler normalement comme n'importe quel commerce ou hypermarché!
Rajoutons à cela, que nos clients, ne viennent pas pour boire du thé ou du café. Il y a suffisamment de belles terrasses aux alentours pour cela.
Nous vous demandons un minimum de compréhension et d’empathie.
Laissez-nous faire notre travail qui, nous pensons, ne propagera pas le COVID19 plus que d’autres secteurs publics. Imposez-nous éventuellement des règles adaptées à nos établissements mais ne nous empêchez pas de travailler. En interdisant la vente de nos narguilés, il serait impossible pour nous de payer les nombreux frais auxquels nous faisons déjà face avec difficulté en temps normal.
Nous vous prions de croire en nos sentiments les plus sincères,
L'association des bars à narguilés en Belgique
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Pétition lancée le 29 juillet 2020