Petition updateNe laissons pas la Métropole autoriser une construction sur l’allée Serr à BordeauxUN EXEMPLE DES MAUVAISES METHODES DE "L'ANCIEN MONDE"
Acpel-Bastide
Jan 29, 2019

LE PROJET D’IMPLANTATION D’UNE « VILLA SHAMENGO » SUR L’ESPACE PUBLIC DE L’ALLEE SERR, UN EXEMPLE DES MAUVAISES METHODES DE « L’ANCIEN MONDE »

 

Le mouvement des « Gilets Jaunes », qui est particulièrement actif à Bordeaux, met en évidence un besoin d’écoute et de dialogue de la part de beaucoup de nos concitoyens.

Ce besoin s’était déjà exprimé lors de l’élection présidentielle de 2017 lorsque les électeurs ont choisi un jeune Président qui promettait de rompre avec les méthodes de « l’ancien monde ».

Ces méthodes restent malheureusement bien présentes à Bordeaux et le projet de « Villa SHAMENGO », que la Mairie veut imposer sur l’allée SERR contre l’avis de nombreux habitants de La Bastide, en est un exemple.

On aurait pu penser que les habitants allaient être associés, compte tenu des nombreux éditoriaux du Maire de Bordeaux sur l’importance de la démocratie participative : « il est aujourd’hui exclu qu’architectes, urbanistes, mais aussi élus conçoivent des projets sans que l’avis des habitants n’ait été recueilli. Ils sont les premiers concernés, vivent le quartier au quotidien, en connaissent les atouts et les besoins... » (Editorial du Maire de Bordeaux dans BORDEAUX MAG – octobre 2018).

Par ailleurs, s’agissant d’un projet qui se réclame de la promotion du développement durable, on aurait pu penser que ses promoteurs auraient à coeur d’en respecter les principes, et notamment celui du respect d’une démarche participative.

Malheureusement, il n’en est rien et, à aucun moment, la Mairie n’a souhaité associer les habitants de La Bastide malgré une pétition qui appelait au dialogue et qui a recueilli plus de 700 signatures.

Au contraire, on trouve dans la conduite de ce projet tous les ingrédients des anciennes méthodes qui sont aujourd’hui tellement critiquées :

- « Les réseaux de relations » qui font que les responsables d’une association parisienne qui n’a pas beaucoup de réalisations à son actif, pourraient bénéficier pour au moins cinq ans de la jouissance d’un espace public de 1.760 m2 en centre ville pour un loyer symbolique de 8.509 euros par an.
- Les « coups de communication » pour donner l’impression à la population que l’on s’occupe des dossiers importants. Mais que vaut il mieux pour Bordeaux ? Etre la premièreville (et peut-être la dernière) à avoir une « Villa SHAMENGO » ou avoir une vraie stratégie de développement durable pour offrir demain à nos enfants et à nos petits enfants un territoire mieux préservé ?
- La place trop importante accordée à certains grands groupes aux moyens financiers considérables.
Un dicton populaire indique : « qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire ».

Espérons que ce sera bientôt le cas à Bordeaux et que la Mairie saura enfin entrer dans les voies du dialogue et du respect dû aux habitants de La Bastide et de Bordeaux.

​​​​​​​             Noël EYRIGNOUX

​​​​​​​   Président de l’ACPEL BASTIDE

 

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