

Le P.L.U tue !
Le problème
#canicule

"Bonjour Monsieur,
Les couvertures alsaciennes sont traditionnellement de teinte rouge-brun ou grise lorsqu’il s’agit de couvertures en ardoises. Le blanc n’est pas traditionnel.
Enfin, la plupart des PLU* exigent des couvertures de teinte rouge-brun ou foncée pour l’ardoise. Le blanc n’est jamais autorisé dans les documents d’urbanisme."
(* PLU : Plan local d’urbanisme)
Voilà ce que répond un technicien des Bâtiments de France au propriétaire d’un logement sous combles qui demande une autorisation de peindre sa toiture en blanc pour pouvoir, n’ayons pas peur des mots, "survivre" pendant les canicules.
Le blanchiment des toitures est pourtant reconnu comme une solution rapide simple, efficace et accessible à la plupart des bourses pour limiter la surchauffe des logements et des villes.
Il convient de préciser que la réponse ci-dessus apportée par l'UDAP concerne une toiture nullement visible de la rue! Seuls quelques habitants des combles de l’immeuble en face peuvent en apercevoir une petite partie ! (S’ils prennent la peine d’ouvrir leurs volets pour regarder !) - Inadmissible !
Aussi, même pour les plus extrémistes, cette repeinte en blanc n’entraîne aucun souci esthétique.
Il n'est évidemment pas question là de balayer d'un revers de main notre patrimoine architectural, mais d'évoluer vers des changements qui ont du sens et de l'intérêt pour tous : endiguer la surchauffe des villes.
"SURVIVRE" : c’est le mot juste, en effet, puisque, malgré un appartement correctement isolé, lors des canicules, la température y monte, après inertie des matériaux, jusqu’à atteindre les niveaux de température extérieure : 32, 33, 34, 35°C… et plus selon les cas.
Avec des nuits tropicales et trop courtes, il est impossible de faire baisser la température naturellement à des niveaux permettant d’affronter la journée suivante.
Une réponse qui, étant donné les conditions d’urgence qu’il est inutile de rappeler, n’est plus acceptable !
Ceci n’est plus une question de confort, mais bel et bien "une question de vie ou de mort"
Car oui, les plus vulnérables, eux, tombent malades. Ils engendrent des dépenses pour la collectivité. Et finissent par mourir… dans l’indifférence générale.
Heureusement, l’esthétique de notre patrimoine architectural — invisible aux yeux de tous — elle, est sauvée !
Devant une telle absurdité, il est temps de le hurler :
Le PLU tue !
Responsables ? Ces ayatollahs climatisés qui, bien au frais, nous imposent leurs dogmes.
Parce que la mascarade a assez duré!
Nous exigeons que tous les PLU en France soit modifiés pour imposer qu’ils répondent :
- prioritairement aux besoins des humains,
- à l’effort global pour la transition climatique.
Les critères pris en compte dans le cadre des demandes d'autorisation doivent être assouplis en ce sens.
Parce que nous sommes tous concernés, merci de participer, de partager largement pour enfin faire avancer les choses.
CòŠmõï

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Le problème
#canicule

"Bonjour Monsieur,
Les couvertures alsaciennes sont traditionnellement de teinte rouge-brun ou grise lorsqu’il s’agit de couvertures en ardoises. Le blanc n’est pas traditionnel.
Enfin, la plupart des PLU* exigent des couvertures de teinte rouge-brun ou foncée pour l’ardoise. Le blanc n’est jamais autorisé dans les documents d’urbanisme."
(* PLU : Plan local d’urbanisme)
Voilà ce que répond un technicien des Bâtiments de France au propriétaire d’un logement sous combles qui demande une autorisation de peindre sa toiture en blanc pour pouvoir, n’ayons pas peur des mots, "survivre" pendant les canicules.
Le blanchiment des toitures est pourtant reconnu comme une solution rapide simple, efficace et accessible à la plupart des bourses pour limiter la surchauffe des logements et des villes.
Il convient de préciser que la réponse ci-dessus apportée par l'UDAP concerne une toiture nullement visible de la rue! Seuls quelques habitants des combles de l’immeuble en face peuvent en apercevoir une petite partie ! (S’ils prennent la peine d’ouvrir leurs volets pour regarder !) - Inadmissible !
Aussi, même pour les plus extrémistes, cette repeinte en blanc n’entraîne aucun souci esthétique.
Il n'est évidemment pas question là de balayer d'un revers de main notre patrimoine architectural, mais d'évoluer vers des changements qui ont du sens et de l'intérêt pour tous : endiguer la surchauffe des villes.
"SURVIVRE" : c’est le mot juste, en effet, puisque, malgré un appartement correctement isolé, lors des canicules, la température y monte, après inertie des matériaux, jusqu’à atteindre les niveaux de température extérieure : 32, 33, 34, 35°C… et plus selon les cas.
Avec des nuits tropicales et trop courtes, il est impossible de faire baisser la température naturellement à des niveaux permettant d’affronter la journée suivante.
Une réponse qui, étant donné les conditions d’urgence qu’il est inutile de rappeler, n’est plus acceptable !
Ceci n’est plus une question de confort, mais bel et bien "une question de vie ou de mort"
Car oui, les plus vulnérables, eux, tombent malades. Ils engendrent des dépenses pour la collectivité. Et finissent par mourir… dans l’indifférence générale.
Heureusement, l’esthétique de notre patrimoine architectural — invisible aux yeux de tous — elle, est sauvée !
Devant une telle absurdité, il est temps de le hurler :
Le PLU tue !
Responsables ? Ces ayatollahs climatisés qui, bien au frais, nous imposent leurs dogmes.
Parce que la mascarade a assez duré!
Nous exigeons que tous les PLU en France soit modifiés pour imposer qu’ils répondent :
- prioritairement aux besoins des humains,
- à l’effort global pour la transition climatique.
Les critères pris en compte dans le cadre des demandes d'autorisation doivent être assouplis en ce sens.
Parce que nous sommes tous concernés, merci de participer, de partager largement pour enfin faire avancer les choses.
CòŠmõï

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Pétition lancée le 25 juin 2026