Le bien-être animal n’a pas de parti. Il a une urgence.


Le bien-être animal n’a pas de parti. Il a une urgence.
Le problème
En France, la loi Grammont de 1850, l’article 9 de la loi n°76-629 de 1976, la loi de 2015 mais aussi la loi n°2021-1539 de 2021 reconnaissent les animaux comme des êtres vivants doués de sensibilité.
Pourtant, cette reconnaissance demeure trop souvent symbolique.
Dans les faits, des millions d’animaux continuent de vivre, de voyager et de mourir dans des conditions incompatibles avec les connaissances scientifiques actuelles sur leur souffrance physique et psychologique.
Comment protéger pleinement ceux qui partagent notre monde, mais qui ne peuvent ni parler ni voter, lorsque leurs intérêts entrent en conflit avec des enjeux économiques ?
Le bien-être animal ne devrait jamais être relégué au second plan, ni devenir une variable d’ajustement économique. Or aujourd’hui, sa protection dépend de deux ministères — le Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire et le Ministère de la Transition écologique — dont les priorités restent largement influencées par des impératifs de production, de rendement et de rentabilité.
Le bien-être animal repose pourtant sur des principes simples, universels et largement reconnus :
- ne pas souffrir,
- ne pas avoir peur,
- ne pas avoir faim ni soif,
- vivre en sécurité,
- pouvoir exprimer ses comportements naturels.
Ces principes, connus sous le nom des cinq libertés, devraient être garantis pour tous les animaux, qu’ils soient sauvages, d’élevage ou de compagnie.
Face à ces enjeux, la création d’un Ministère du Bien-être et de la Protection animale est devenue indispensable. Un ministère dédié permettrait de placer la condition animale au cœur des politiques publiques et de rendre enfin visible une souffrance trop longtemps ignorée.
Notre appel:
Nous demandons que
- le bien-être animal soit pleinement intégré aux débats et aux programmes de la prochaine élection présidentielle ;
- la création d’un Ministère du Bien-être et de la Protection animale soit sérieusement étudiée, débattue et portée politiquement.
Le bien-être animal n’est ni de droite ni de gauche.
C’est une question de conscience, de responsabilité et de respect du vivant.
Signer cette pétition, c’est refuser l’indifférence.
C’est choisir la compassion plutôt que l’oubli.
C’est donner une voix à celles et ceux qui n’en ont pas.
Pour eux.
Pour nous.
Pour l’avenir.
Merci. Love.
Jeanne Mas

10 200
Le problème
En France, la loi Grammont de 1850, l’article 9 de la loi n°76-629 de 1976, la loi de 2015 mais aussi la loi n°2021-1539 de 2021 reconnaissent les animaux comme des êtres vivants doués de sensibilité.
Pourtant, cette reconnaissance demeure trop souvent symbolique.
Dans les faits, des millions d’animaux continuent de vivre, de voyager et de mourir dans des conditions incompatibles avec les connaissances scientifiques actuelles sur leur souffrance physique et psychologique.
Comment protéger pleinement ceux qui partagent notre monde, mais qui ne peuvent ni parler ni voter, lorsque leurs intérêts entrent en conflit avec des enjeux économiques ?
Le bien-être animal ne devrait jamais être relégué au second plan, ni devenir une variable d’ajustement économique. Or aujourd’hui, sa protection dépend de deux ministères — le Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire et le Ministère de la Transition écologique — dont les priorités restent largement influencées par des impératifs de production, de rendement et de rentabilité.
Le bien-être animal repose pourtant sur des principes simples, universels et largement reconnus :
- ne pas souffrir,
- ne pas avoir peur,
- ne pas avoir faim ni soif,
- vivre en sécurité,
- pouvoir exprimer ses comportements naturels.
Ces principes, connus sous le nom des cinq libertés, devraient être garantis pour tous les animaux, qu’ils soient sauvages, d’élevage ou de compagnie.
Face à ces enjeux, la création d’un Ministère du Bien-être et de la Protection animale est devenue indispensable. Un ministère dédié permettrait de placer la condition animale au cœur des politiques publiques et de rendre enfin visible une souffrance trop longtemps ignorée.
Notre appel:
Nous demandons que
- le bien-être animal soit pleinement intégré aux débats et aux programmes de la prochaine élection présidentielle ;
- la création d’un Ministère du Bien-être et de la Protection animale soit sérieusement étudiée, débattue et portée politiquement.
Le bien-être animal n’est ni de droite ni de gauche.
C’est une question de conscience, de responsabilité et de respect du vivant.
Signer cette pétition, c’est refuser l’indifférence.
C’est choisir la compassion plutôt que l’oubli.
C’est donner une voix à celles et ceux qui n’en ont pas.
Pour eux.
Pour nous.
Pour l’avenir.
Merci. Love.
Jeanne Mas

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Voix de signataires
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Pétition lancée le 16 janvier 2026