Victoire

Pour que FIEVRE puisse voir le jour

Cette pétition a abouti avec 1 622 signatures !


Bonjour à tout ceux qui ont suivis l’avancée du court-métrage FIÈVRE et à tout ceux qui vont le découvrir à travers cette pétition. 

FIÈVRE est un court métrage philo-dramatique abordant les sujet de la place de l’homme dans la société (notamment en banlieue) et l’apogée de la violence. 

C’est un court-métrage professionnel avec une équipe expérimentée. 

Tourner dans une ville où il ne se passe (du point de vue événementiel) jamais rien. 

Sur le tournage avons constaté une bonne humeur constante dans le quartier et le projet a captivé l’attention des petits comme des très grands. 

Lors du recensement pour inclure les personnes présentent lors du tournage au remerciement du générique, la participation s’élevait à plus de 3000 personnes dont 90% originaires de la ville. 

Un réel engoumment de la population de cette ville est né derrière ce projet qui nous remercie de faire bouger la ville.

Nous allons vous expliquer dans ce cas d’où vient le problème. 

Dans un premier temps, une demande de subvention a été adressée à la mairie le 28 novembre 2018. 

Une réponse nous a été donné très tardivement soit le 12 avril 2019 (cinq mois après notre demande). 

À noter que la prise de contact a été faites le lendemain d’un rendez vous imposé illégitimement par le commissariat, pour nous dire sans même ouvrir le dossier de production qu’il était hors de question qu’un film soit tourné dans notre quartier car il serai trop agité, le 11 avril 2019, avec le commissaire de la ville  et deux représentantes du bayeur, ces derniers nous ayant affirmé que la mairie était au courant de ce rendez-vous.

Une première rencontre, une semaine après cette prise de contact avec Le chargée événementiel de la mairie et mon second assistant réalisateur, a été faite pour présenter le projet : rencontre où Le chargé événementiel nous sembla favorable.

Suite à cette entrevue un dossier complet fut déposé à la mairie à la demande du chargé événementiel.

Une seconde rencontre, un mois après la première, fût organisée en présence de mon équipe et deux représentants de la mairie, le chargé événementiel et Un membre du cabinet du maire qui nous confirmèrent lors de cette réunion que la municipalité et Madame la Maire en personne étaient favorables au tournage. 

Le 10 juillet 2019, nous recevions un appel puis un mail du chargé événementiel dans lequel il énonce, nous citons : « je vous confirme que vous avez reçu l’accord de Madame la Maire pour votre tournage » les dates étant du 12 au 17

Juillet et nous demanda de rédiger nous même les autorisations de tournage (ce qui est du jamais vu) ce qui engendra naturellement une dépense de fond considérable pour louer le matériel car nous avions alors l’accord de la ville.

Le 11 juillet 2019, après s’être plusieurs fois présenté à la mairie, cette dernière a refusé de nous rendre les autorisations signées, après plusieurs appels où le chargé événementiel et du personnel de la mairie nous assurèrent que les autorisations seraient rendues signées avant la fin de la journée;

un mail nous a été envoyé à 18h46 qui nous annonce le refus de signer les autorisations.

Les motifs étant que le scénario ne plaisait pas. 

Nous rappelons que nous sommes dans un pays où nous avons la chance d’avoir des libertés et la loi sur la liberté d’expression dispose que la censure est interdite sauf si la personne usant de celle ci a déjà été condamnée pour apologie et la deuxième cause est que le préfet et la police nationale n’étaient pas favorables alors que le 3 mai 2019 (3 mois avant cette réponse défavorable) nous avions eu le préfet en personne au téléphone en présence d’une directrice d’association de la ville qui nous a confirmé qu’il était favorable au projet et que l’avis du commissaire de la ville n’avait aucun impact et surtout aucun poids sur la décision. 

Suite à cela, des mails de la production, de mon attaché de presse et de moi même furent envoyés.

Nous avons été appelé en catastrophe à 9H du matin le 12 juillet 2019 qui devait être notre première journée de tournage par Le membre du cabinet du maire.

Nous lui avons precisé que nous avions eu le préfet et il nous a répondu, nous citons : « ah vous avez réussi à l’avoir, parce que nous on y arrive pas il est injoignable » (dans ce cas là comment a-t-il pu vous donner un refus pour le projet si vous n’arriviez pas à la contacter ?) il organisa ensuite une réunion express à la mairie le même jour à 12H00 où était présent des employés jeunesse de la mairie, lui

Même, le chef de la police Municipal, le lieutenant du commissariat de la ville, (à ce moment la plus haute autorité du commissariat de la ville car Le commissaire était en congé) où le problème fut partiellement réglé et où la mairie avoua sa faute : nous avons exposé à la mairie une perte de 3600 euros due à sa négligence et avons aussi eu une promesse orale de signature de la part du lieutenant qui ne fut pas tenue, refusant de prendre ses responsabiltés et de signer en l’absence de son supérieur en congé tout en nous répétant qu’il est la plus grosse autorité présente au commissariat de la ville.

IMPORTANT :

Pendant le tournage aucune présence de la police pour assurer la sécurité les jours demandés, aucune prévention à la population le jour d’utilisation d’armes à blanc présentés préalablement au commissariat avec horaires de tournage. Prévention que nous avons quand même tenus à faire nous même au pied levé.

Nous avons là des accorde oraux et écrite remis en cause 10h avant un tournage faisant perdre à une association qui a tout juste 1 an et demi d’existence 3600 euros, usage de censure, diffamation des propos du préfet et de la maire d’Athis-Mons n’ayant manifestement jamais été mis au courant, une police refusant de faire son travail de prévention et de protection/encadrement d’événements. 

Un mail durant le tournage pour récupérer les 3600 euros perdus fut envoyé à la mairie (plus précisément à la personne ayant organisé le dernier rendez-vous) : il a été ouvert mais ce dernier ne nous a jamais répondu. Cette argent était celle donnée par des sociétés partenaires et devait servir à payer l’équipe de tournage; aujourd’hui nous nous retrouvons à payer de nos poches avec nos économies personnelles. 

Les seules réponses inutiles que nous avions reçu de la part du membre du cabinet du maire est « trop fort ! » à notre message pour récupérer les fonds. 

Le chargé événementiel qui était notre référent ne nous a jamais rappelé nous laissant dans un flou total. 

Les causes étaient que le scénario n’était pas compatible avec la politique de la ville en place, c’est à penser que la politique de cette mairie est de censurer les jeunes talents dans un pays où la liberté d’expression est un droit fondamental.

Tout ceci à moins d’un an des élections en période de campagne. 

Pensez vous que c’est l’image que doit renvoyer une municipalité à la jeunesse de sa ville ?

Nous nous sommes sentis insultés par la non considération de notre demande alors que nous avions fait en sorte de prévenir par un dossier de production complet avec toutes les informations soit à leurs disposition mais malgré ça au fil des rendez vous nous avons compris qu’ils n’avaient pas pris la peine de l’ouvrir. 

EN CONCLUSION :

Je crois vraiment que nous avons été victime d'un jugement sur base d'aprioris et préjugés sur les jeunes de banlieues et de "jeunes de cités" ou "wesh-wesh" comme on nous appelle communément.

Nous savons que beaucoup de jeunes plein d’ambitions subissent ça chaques jours. Nous pensons que cette histoire doit faire office d’exemple afin que la jeunesse n’abandonne pas ses rêves face aux difficultés que leur propre ville inflige. En 9 mois malgré toutes les batons dans les roues nous avons réussi à tourner 99% de notre film à force de ne jamais lacher l’affaire, aujourd’hui nous nous retrouvons avec une perte de 3600€ et une journée de tournage essentiel pour finir notre film que la mairie refuse. Nous avons besoin que vous signez cette pétition afin que se projet qui a mis 9 mois à des jeunes de quartier plein d’ambitions à voir le jour. 

Partager au maximum cette histoire, s’il vous plaît il faut qu’il y est un maximum de signature. 



Adda compte sur vous aujourd'hui

Adda SENANI a besoin de votre aide pour sa pétition “la population: Pour que FIEVRE puisse voir le jour”. Rejoignez Adda et 1 621 signataires.