LA PAIX, une élection présidentielle pacifique et démocratique en Côte d'Ivoire.

Le problème

CÔTE D’IVOIRE : L’APPEL À LA PAIX DES HOMMES ET FEMMES DES MÉDIAS, DE LA SOCIÉTÉ CIVILE, DU MONDE POLITIQUE ET DES AFFAIRES  

Il y a dix ans la Côte d’Ivoire, a vécu une catastrophe politique à l’occasion de l’élection présidentielle. 

Cette catastrophe s’était soldée officiellement par la mort de 3000 personnes. 

La lutte pour le pouvoir ne devrait jamais dégénérer en violences mortelles et fratricides. 

Les Ivoiriens et les ivoiriennes pensaient ne jamais revivre un tel désastre , car ils ont mûri dans l’épreuve et ont fait des pas de géants dans la difficile construction d’une Nation , certes diverse mais non disparate, encore moins divergente.

Ils se sentaient immunisés contre les comportements et les mots dangereux, ceux qui conduisent à la violence.

Ils se croyaient guéris contre le fiel de la haine et de l’exclusion en politique.

Ils rêvaient ainsi à un débat public contradictoire, sain et constructif, dans une démocratie apaisée.

Ils se disaient qu’enfin leur classe dirigeante, toutes tendances confondues, forte de valeurs communes, projetait à nouveau le pays vers le développement et le mieux être de son peuple.

Bref, ils pensaient vivre dans une Côte d’Ivoire enfin réconciliée et  « normalisée », où la diversité, les valeurs et la culture sont des forces, où les atouts naturels et économiques sont valorisés et où ce qui unit est désormais plus fort que ce qui sépare.

 


[ Se berçaient-ils d’illusions? ] 

Ce que nous vivons aujourd’hui, à la veille de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 prochain, inquiète : la haine et le refus de l’autre sont de retour.  

Les morts de Daoukro, de Bonoua et d’ailleurs , les blessés de ces endroits et d’autres lieux doivent susciter en chacune et en chacun d’entre-nous un sursaut avant qu’il ne soit trop tard. 

Car si une prise de conscience n’est pas opérée d’urgence, les mêmes causes produiront les mêmes effets : la Côte d’Ivoire retombera dans la peur, les violences, les drames et les catastrophes. 

Sachant qu’aucun pays ne peut survivre à deux crises comme celle que la Côte d’Ivoire a vécue en 2010, ce qui se joue à la faveur du scrutin du 31 octobre 2020 est la survie même de la Côte d’Ivoire. 

Il n’y a que deux voies possible : le développement dans la diversité et l’unité de la Nation d’une part, ou la régression et la disparition de la Côte d’Ivoire.

 

 

Nous, femmes et hommes de presse, des médias, opérateurs économiques, élus locaux et nationaux de tous bords, ivoiriens ( ivoiriennes ) et non ivoiriens ( non ivoiriennes), vivant en Côte d’Ivoire  : 

- Rejetons les surenchères verbales, les violences physiques, et l à destructions de biens publics ou privés qui sont le terreau des logiques d’affrontement ; 

- Refusons que les ambitions de quelques-uns, fussent-elles légitimes, se déploient  au détriment du peuple Ivoirien et du pays tout entier ;

- Refusons toute régression démocratique de la Côte d’Ivoire ;

- Rejetons l’utilisation de la presse et des réseaux sociaux pour attiser les tensions ; 

- Refusons que le pays plonge dans le chaos, alors qu’il doit faire à face à une crise sanitaire et économique mondiale ; 

- Appelons au dialogue les acteurs politiques, avec l’implication des autres et la participation des autres forces vives de la Nation, 

- Appelons, dans un esprit non partisan, sans jugement , ni parti pris sur les débats en cours, et avec la ferme volonté de faire tomber la tension en Côte d’Ivoire, à une campagne présidentielle apaisée pour que le rendez-vous du 31 octobre tienne ses promesses et soit un moment fort de la vie du pays ;

- Appelons notre classe politique dans son ensemble à faire preuve de responsabilité et à permette au peuple ivoirien de choisir son avenir en connaissance de cause ;

- Nous engageons à prendre des initiatives dans le sens du présent appel à la paix et à la non violence ; 

L’élection présidentielle est l’affaire de tous. Elle ne doit en aucun cas faire l’objet d’un hold up des représentants du peuple. 


Stop à la surenchère verbale ! 
Stop à l’instrumentalisation d’une jeunesse et d’une population qui ne cherchent  qu’à se construire un avenir dans la paix et la stabilité  ! 


Vive le Dialogue !
la Démocratie !
Vive la Paix !
Vive la Côte d’Ivoire!

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Xavier JACQUESLanceur de pétition
Cette pétition avait 475 signataires

Le problème

CÔTE D’IVOIRE : L’APPEL À LA PAIX DES HOMMES ET FEMMES DES MÉDIAS, DE LA SOCIÉTÉ CIVILE, DU MONDE POLITIQUE ET DES AFFAIRES  

Il y a dix ans la Côte d’Ivoire, a vécu une catastrophe politique à l’occasion de l’élection présidentielle. 

Cette catastrophe s’était soldée officiellement par la mort de 3000 personnes. 

La lutte pour le pouvoir ne devrait jamais dégénérer en violences mortelles et fratricides. 

Les Ivoiriens et les ivoiriennes pensaient ne jamais revivre un tel désastre , car ils ont mûri dans l’épreuve et ont fait des pas de géants dans la difficile construction d’une Nation , certes diverse mais non disparate, encore moins divergente.

Ils se sentaient immunisés contre les comportements et les mots dangereux, ceux qui conduisent à la violence.

Ils se croyaient guéris contre le fiel de la haine et de l’exclusion en politique.

Ils rêvaient ainsi à un débat public contradictoire, sain et constructif, dans une démocratie apaisée.

Ils se disaient qu’enfin leur classe dirigeante, toutes tendances confondues, forte de valeurs communes, projetait à nouveau le pays vers le développement et le mieux être de son peuple.

Bref, ils pensaient vivre dans une Côte d’Ivoire enfin réconciliée et  « normalisée », où la diversité, les valeurs et la culture sont des forces, où les atouts naturels et économiques sont valorisés et où ce qui unit est désormais plus fort que ce qui sépare.

 


[ Se berçaient-ils d’illusions? ] 

Ce que nous vivons aujourd’hui, à la veille de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 prochain, inquiète : la haine et le refus de l’autre sont de retour.  

Les morts de Daoukro, de Bonoua et d’ailleurs , les blessés de ces endroits et d’autres lieux doivent susciter en chacune et en chacun d’entre-nous un sursaut avant qu’il ne soit trop tard. 

Car si une prise de conscience n’est pas opérée d’urgence, les mêmes causes produiront les mêmes effets : la Côte d’Ivoire retombera dans la peur, les violences, les drames et les catastrophes. 

Sachant qu’aucun pays ne peut survivre à deux crises comme celle que la Côte d’Ivoire a vécue en 2010, ce qui se joue à la faveur du scrutin du 31 octobre 2020 est la survie même de la Côte d’Ivoire. 

Il n’y a que deux voies possible : le développement dans la diversité et l’unité de la Nation d’une part, ou la régression et la disparition de la Côte d’Ivoire.

 

 

Nous, femmes et hommes de presse, des médias, opérateurs économiques, élus locaux et nationaux de tous bords, ivoiriens ( ivoiriennes ) et non ivoiriens ( non ivoiriennes), vivant en Côte d’Ivoire  : 

- Rejetons les surenchères verbales, les violences physiques, et l à destructions de biens publics ou privés qui sont le terreau des logiques d’affrontement ; 

- Refusons que les ambitions de quelques-uns, fussent-elles légitimes, se déploient  au détriment du peuple Ivoirien et du pays tout entier ;

- Refusons toute régression démocratique de la Côte d’Ivoire ;

- Rejetons l’utilisation de la presse et des réseaux sociaux pour attiser les tensions ; 

- Refusons que le pays plonge dans le chaos, alors qu’il doit faire à face à une crise sanitaire et économique mondiale ; 

- Appelons au dialogue les acteurs politiques, avec l’implication des autres et la participation des autres forces vives de la Nation, 

- Appelons, dans un esprit non partisan, sans jugement , ni parti pris sur les débats en cours, et avec la ferme volonté de faire tomber la tension en Côte d’Ivoire, à une campagne présidentielle apaisée pour que le rendez-vous du 31 octobre tienne ses promesses et soit un moment fort de la vie du pays ;

- Appelons notre classe politique dans son ensemble à faire preuve de responsabilité et à permette au peuple ivoirien de choisir son avenir en connaissance de cause ;

- Nous engageons à prendre des initiatives dans le sens du présent appel à la paix et à la non violence ; 

L’élection présidentielle est l’affaire de tous. Elle ne doit en aucun cas faire l’objet d’un hold up des représentants du peuple. 


Stop à la surenchère verbale ! 
Stop à l’instrumentalisation d’une jeunesse et d’une population qui ne cherchent  qu’à se construire un avenir dans la paix et la stabilité  ! 


Vive le Dialogue !
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Vive la Paix !
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Xavier JACQUESLanceur de pétition

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