La France manque de médecins, l’Université brise leurs vocations


La France manque de médecins, l’Université brise leurs vocations
Le problème
La France manque de médecins et on décourage les futurs praticiens.
Le 25 juillet 2025, l’Université a annoncé la suppression des règles jusqu’alors en vigueur pour les secondes chances. Les résultats durement acquis au fil des années sont effacés, remplacés par un examen expéditif de 90 minutes qui décidera seul de l’avenir des candidats.
Ces nouvelles modalités hypothèquent les chances de réussite des étudiants(es) qui souhaitent retenter le passage en deuxième année de médecine. C'est un véritable coup de poignard dans le dos des parcours étudiants. Une décision unilatérale, sans équivalent en France, qui intervient de manière scandaleuse à la veille de la fermeture de l’Université pour les congés, laissant les étudiants sans interlocuteurs. Quel mépris face à l’engagement de ces jeunes, les traiter ainsi est d’une brutalité inouïe.
Notre fils ressent un sentiment d’injustice et de dégoût au point de lui faire renoncer à ce traquenard : un redoublement déguisé comme il le repère très vite. S’en est trop et avec courage il tranche : renoncer à son retour en médecine pour ne pas courir deux lièvres à la fois.
En France, les étudiants doivent travailler la médecine en première année, mais aussi leur Mineure, c’est-à-dire une autre filière : Droit, Psychologie, Science Eco, Sport, Histoire... Et à Bordeaux sans cours en présentiel. Malgré ces incohérences les jeunes acceptent avec courage et détermination ces conditions.
Par d’autres parents, on entend aussi parler de ceux qui craquent, de fatigue, des cernes qui se creusent, du manque de sport, de sorties, de relations sociales, des angoisses pour l’avenir...et des parents impuissants et inquiets pour leurs enfants. Enfants qui ont jusque là eu un parcours scolaire remarquable.
Si un étudiant rate le concours, il peut passer en deuxième année de son autre filière (Droit, Psychologie….) et tenter de revenir en médecine à la fin de la deuxième année.
Donc : une première année de médecine, une deuxième année en Droit, ou Science éco, ou Sport... Pour peut-être revenir en médecine si ses notes dans cette filière (qui n’a rien à voir avec la médecine) sont très bonnes.
Si les nouvelles modalités sont votées, les étudiants qui ont échoué à la première année se retrouveront dans l'autre filière en deuxième année et devront :
- travailler simultanément cette filière et la médecine
- repasser des UE de médecine déjà validées en première année (redoublement déguisé)
- préparer un nouveau concours express d'1h30 avec des QCM (questions à choix multiples) sur le nouveau programme de médecine qu’ils n’auront pas suivi, et qui décidera seul de leur avenir.
L’introduction de cet examen transforme la seconde chance en un pari à quitte ou double, où l’avenir d’une génération reposera désormais sur des épreuves hasardeuses et une licence nécessairement bâclée. Publiée à contretemps, sans concertation ni garantie de faisabilité, cette mesure sape la confiance dans l’institution, met en danger des centaines d’étudiants et trahit la mission première d’une université : produire toujours plus d’employabilité, non briser la santé, le sens des parcours et l’avenir de ses étudiants.
Alors que des témoignages évoquent déjà crises d’épilepsie et des journées de travail de 13h pour le parcours classique, qu’en sera-t-il avec une charge de travail doublée par cet examen ?
La maltraitance a trop duré et atteint aujourd’hui un niveau inacceptable. La France a besoin de médecins ; il est urgent d’aider ces étudiants à se former dignement en annulant cette décision.
Cela doit cesser ! Les étudiants sont désespérés. Faire deux cursus à la fois est inhumain. Ce système de redoublement alors que des matières de médecine ont été validées va à l'encontre des directives Européennes.
La France a besoin de médecins ; aidez les étudiants à se former dignement. Soutenez-les en signant cette pétition pour annuler ces nouvelles règles de l'Université de Bordeaux du 25 juillet 2025.
Le problème
La France manque de médecins et on décourage les futurs praticiens.
Le 25 juillet 2025, l’Université a annoncé la suppression des règles jusqu’alors en vigueur pour les secondes chances. Les résultats durement acquis au fil des années sont effacés, remplacés par un examen expéditif de 90 minutes qui décidera seul de l’avenir des candidats.
Ces nouvelles modalités hypothèquent les chances de réussite des étudiants(es) qui souhaitent retenter le passage en deuxième année de médecine. C'est un véritable coup de poignard dans le dos des parcours étudiants. Une décision unilatérale, sans équivalent en France, qui intervient de manière scandaleuse à la veille de la fermeture de l’Université pour les congés, laissant les étudiants sans interlocuteurs. Quel mépris face à l’engagement de ces jeunes, les traiter ainsi est d’une brutalité inouïe.
Notre fils ressent un sentiment d’injustice et de dégoût au point de lui faire renoncer à ce traquenard : un redoublement déguisé comme il le repère très vite. S’en est trop et avec courage il tranche : renoncer à son retour en médecine pour ne pas courir deux lièvres à la fois.
En France, les étudiants doivent travailler la médecine en première année, mais aussi leur Mineure, c’est-à-dire une autre filière : Droit, Psychologie, Science Eco, Sport, Histoire... Et à Bordeaux sans cours en présentiel. Malgré ces incohérences les jeunes acceptent avec courage et détermination ces conditions.
Par d’autres parents, on entend aussi parler de ceux qui craquent, de fatigue, des cernes qui se creusent, du manque de sport, de sorties, de relations sociales, des angoisses pour l’avenir...et des parents impuissants et inquiets pour leurs enfants. Enfants qui ont jusque là eu un parcours scolaire remarquable.
Si un étudiant rate le concours, il peut passer en deuxième année de son autre filière (Droit, Psychologie….) et tenter de revenir en médecine à la fin de la deuxième année.
Donc : une première année de médecine, une deuxième année en Droit, ou Science éco, ou Sport... Pour peut-être revenir en médecine si ses notes dans cette filière (qui n’a rien à voir avec la médecine) sont très bonnes.
Si les nouvelles modalités sont votées, les étudiants qui ont échoué à la première année se retrouveront dans l'autre filière en deuxième année et devront :
- travailler simultanément cette filière et la médecine
- repasser des UE de médecine déjà validées en première année (redoublement déguisé)
- préparer un nouveau concours express d'1h30 avec des QCM (questions à choix multiples) sur le nouveau programme de médecine qu’ils n’auront pas suivi, et qui décidera seul de leur avenir.
L’introduction de cet examen transforme la seconde chance en un pari à quitte ou double, où l’avenir d’une génération reposera désormais sur des épreuves hasardeuses et une licence nécessairement bâclée. Publiée à contretemps, sans concertation ni garantie de faisabilité, cette mesure sape la confiance dans l’institution, met en danger des centaines d’étudiants et trahit la mission première d’une université : produire toujours plus d’employabilité, non briser la santé, le sens des parcours et l’avenir de ses étudiants.
Alors que des témoignages évoquent déjà crises d’épilepsie et des journées de travail de 13h pour le parcours classique, qu’en sera-t-il avec une charge de travail doublée par cet examen ?
La maltraitance a trop duré et atteint aujourd’hui un niveau inacceptable. La France a besoin de médecins ; il est urgent d’aider ces étudiants à se former dignement en annulant cette décision.
Cela doit cesser ! Les étudiants sont désespérés. Faire deux cursus à la fois est inhumain. Ce système de redoublement alors que des matières de médecine ont été validées va à l'encontre des directives Européennes.
La France a besoin de médecins ; aidez les étudiants à se former dignement. Soutenez-les en signant cette pétition pour annuler ces nouvelles règles de l'Université de Bordeaux du 25 juillet 2025.
Victoire
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Voix de signataires
Pétition lancée le 26 août 2025