LA COOPERATIVE DE PRESSE ET DE MESSAGERIE MEDITERRANEENNE VIVRA !

Signataires récents:
Nicolas PELLEGRINO et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

 

 

 

 

 

Chaque citoyen, où qu’il vive, doit pouvoir accéder librement à la presse écrite. C’est un droit démocratique fondamental. Pourtant, cette mission d’intérêt général, encadrée par la loi Bichet et assurée au quotidien par les diffuseurs de presse, traverse aujourd’hui de profondes difficultés.

Cette ambition est au cœur du projet de la Coopérative de Presse et de Messagerie Méditerranéenne (CPMM), qui assure l’organisation et la distribution de la presse chez les 500 marchands de journaux sur les zones d’Aix-Marseille et de Toulon. Par son activité, elle contribue au maintien et au développement du commerce de proximité, indispensables à la vitalité des centres-villes et des villages. Cet engagement d’utilité sociale a été reconnu par l’attribution de l’agrément ESUS en 2025.

Pourtant, la CPMM, est aujourd’hui le parent pauvre de la filière presse. En effet, les financements publics attribués à la distribution de la presse ne lui sont pas reversés, ce qui revient à nier le rôle essentiel de son activité dans le maintien du pluralisme et de l’accès à l’information.

Depuis plusieurs années, la CPMM subit à la fois l’accaparement des aides publiques à la distribution par les éditeurs et les messageries de presse, et la dégradation continue de son environnement économique : Baisse de sa rémunération, baisse des ventes, fermeture progressive des points de vente, hausse importante des coûts de transport et de l’énergie. Cette situation met aujourd’hui en péril les 65 emplois de la coopérative et fait peser une menace sur l’accès à la presse écrite pour les populations des territoires qu’elle dessert, ainsi que sur la pérennité du réseau des points de vente.

Il revient à l’État de garantir les moyens nécessaires aux outils de distribution afin de leur permettre d’assurer pleinement leur mission d’intérêt public. L’État doit revoir la répartition des aides à la distribution de la presse, afin qu’elles bénéficient directement aux dépôts de presse qui en supportent les surcoûts.

La CGT prendra toutes les dispositions pour défendre l’emploi et garantir la pérennité de la distribution de la presse qui est une activité d’utilité publique.

Pour cela, les salariés de la CPMM et la CGT sont porteurs d’un projet :

- Intégration dans l’activité, du mandat de distribution de la presse régionale afin de mutualiser autour d’un seul acteur toutes les distributions de presse.

- Mutualiser les différentes livraisons du dernier kilomètre (librairie, tabac, pharmacie, vétérinaire...) afin de répondre aux enjeux écologiques en diminuant la circulation des camions sur les routes et en centre-ville.

 -Attribution des financements publics liés à la distribution de la presse (traitement et distribution)

JE M’ASSOCIE A CE PROJET POUR DEFENDRE LE PLURALISME, VALEUR INDISPENSABLE A LA DEMOCRATIE :

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Le problème

 

 

 

 

 

Chaque citoyen, où qu’il vive, doit pouvoir accéder librement à la presse écrite. C’est un droit démocratique fondamental. Pourtant, cette mission d’intérêt général, encadrée par la loi Bichet et assurée au quotidien par les diffuseurs de presse, traverse aujourd’hui de profondes difficultés.

Cette ambition est au cœur du projet de la Coopérative de Presse et de Messagerie Méditerranéenne (CPMM), qui assure l’organisation et la distribution de la presse chez les 500 marchands de journaux sur les zones d’Aix-Marseille et de Toulon. Par son activité, elle contribue au maintien et au développement du commerce de proximité, indispensables à la vitalité des centres-villes et des villages. Cet engagement d’utilité sociale a été reconnu par l’attribution de l’agrément ESUS en 2025.

Pourtant, la CPMM, est aujourd’hui le parent pauvre de la filière presse. En effet, les financements publics attribués à la distribution de la presse ne lui sont pas reversés, ce qui revient à nier le rôle essentiel de son activité dans le maintien du pluralisme et de l’accès à l’information.

Depuis plusieurs années, la CPMM subit à la fois l’accaparement des aides publiques à la distribution par les éditeurs et les messageries de presse, et la dégradation continue de son environnement économique : Baisse de sa rémunération, baisse des ventes, fermeture progressive des points de vente, hausse importante des coûts de transport et de l’énergie. Cette situation met aujourd’hui en péril les 65 emplois de la coopérative et fait peser une menace sur l’accès à la presse écrite pour les populations des territoires qu’elle dessert, ainsi que sur la pérennité du réseau des points de vente.

Il revient à l’État de garantir les moyens nécessaires aux outils de distribution afin de leur permettre d’assurer pleinement leur mission d’intérêt public. L’État doit revoir la répartition des aides à la distribution de la presse, afin qu’elles bénéficient directement aux dépôts de presse qui en supportent les surcoûts.

La CGT prendra toutes les dispositions pour défendre l’emploi et garantir la pérennité de la distribution de la presse qui est une activité d’utilité publique.

Pour cela, les salariés de la CPMM et la CGT sont porteurs d’un projet :

- Intégration dans l’activité, du mandat de distribution de la presse régionale afin de mutualiser autour d’un seul acteur toutes les distributions de presse.

- Mutualiser les différentes livraisons du dernier kilomètre (librairie, tabac, pharmacie, vétérinaire...) afin de répondre aux enjeux écologiques en diminuant la circulation des camions sur les routes et en centre-ville.

 -Attribution des financements publics liés à la distribution de la presse (traitement et distribution)

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