L'intersyndicale doit revendiquer l'augmentation générale des salaires !

Le problème

Depuis le 19 janvier, des millions de personnes sont descendues dans les rues. Si la réforme des retraites a constitué la goutte d'eau qui fait déborder le vase, cette mobilisation inédite est le produit d'un ras-le-bol général.

En 2022, les prix ont grimpé de plus de 10% sur les produits de première nécessité, 20% pour l'énergie, 14% sur les produits alimentaires. Cette année, on annonce à nouveau une inflation record, certains parlent d'un mois de "mars rouge". Ce sont des millions de travailleurs qui sont pris à la gorge. Selon un sondage, les salariés estiment qu’il leur manque 476 euros par mois pour vivre ne serait-ce que convenablement.

Par conséquent, les grèves pour les salaires se multiplient : que ce soit dans la métallurgie (Safran, PSA, Dassault), dans les transports, l’agroalimentaire (Findus, Herta, Nestlé), la chimie (Sanofi, Total, Bostik), la grande distribution (Intermarché, Carrefour, Castorama)... La liste est interminable et s'étend à toutes les catégories, notamment les plus précaires dans la sous-traitance, touchant particulièrement les femmes et les travailleurs immigrés.

Pourtant, l’intersyndicale fait pour l'instant le choix de limiter les revendications du mouvement au seul retrait de la réforme des retraites. Dans certaines entreprises, les salariés doivent ainsi choisir entre faire grève pour les salaires ou faire grève contre la réforme des retraites.

L'intersyndicale doit assumer d'élargir les mots d'ordre et y intégrer les revendications salariales. En se mobilisant massivement et en généralisant la grève, le monde du travail, la jeunesse et l'ensemble des classes populaires ont aujourd'hui une occasion historique pour obtenir non seulement le retrait de la réforme des retraites, mais aussi la retraite à 60 ans et à 55 ans pour les métiers pénibles, l'augmentation générale des salaires et leur indexation sur l'inflation !

Cette pétition avait 987 signataires

Le problème

Depuis le 19 janvier, des millions de personnes sont descendues dans les rues. Si la réforme des retraites a constitué la goutte d'eau qui fait déborder le vase, cette mobilisation inédite est le produit d'un ras-le-bol général.

En 2022, les prix ont grimpé de plus de 10% sur les produits de première nécessité, 20% pour l'énergie, 14% sur les produits alimentaires. Cette année, on annonce à nouveau une inflation record, certains parlent d'un mois de "mars rouge". Ce sont des millions de travailleurs qui sont pris à la gorge. Selon un sondage, les salariés estiment qu’il leur manque 476 euros par mois pour vivre ne serait-ce que convenablement.

Par conséquent, les grèves pour les salaires se multiplient : que ce soit dans la métallurgie (Safran, PSA, Dassault), dans les transports, l’agroalimentaire (Findus, Herta, Nestlé), la chimie (Sanofi, Total, Bostik), la grande distribution (Intermarché, Carrefour, Castorama)... La liste est interminable et s'étend à toutes les catégories, notamment les plus précaires dans la sous-traitance, touchant particulièrement les femmes et les travailleurs immigrés.

Pourtant, l’intersyndicale fait pour l'instant le choix de limiter les revendications du mouvement au seul retrait de la réforme des retraites. Dans certaines entreprises, les salariés doivent ainsi choisir entre faire grève pour les salaires ou faire grève contre la réforme des retraites.

L'intersyndicale doit assumer d'élargir les mots d'ordre et y intégrer les revendications salariales. En se mobilisant massivement et en généralisant la grève, le monde du travail, la jeunesse et l'ensemble des classes populaires ont aujourd'hui une occasion historique pour obtenir non seulement le retrait de la réforme des retraites, mais aussi la retraite à 60 ans et à 55 ans pour les métiers pénibles, l'augmentation générale des salaires et leur indexation sur l'inflation !

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