

L’Europe, institution de la souffrance économique, un génocide moral, une chute inévitable
Le problème
💰 ENJEUX
Nous vivons l’essor d’une économie morale de la souffrance.
Un nihilisme systémique en est la conséquence. Se renforce et s’est installé dans le creuset de nos sociétés. Induisant toutes les émotions et débordements que nous rencontrons. Et ce n’est que le début du siècle. Cette pétition est précurseur à la société telle qu’elle sera en 2050.
Selon EU DisinfoLab (2025 [5]), 65 % des contenus en ligne sur migration ou inégalités sont biaisés, générant plus de 1,2 milliard d’euros de revenus publicitaires ([6]).
Mais cette économie ne prospère pas seule.
Des associations justicières, des réseaux politiques et certains médias militants s’en rendent incontournables :
ils interviennent après le désastre, jamais avant, amplifient les conséquences sans en traiter les causes, et finissent par valider le système qui produit la souffrance.
Ils se posent en sauveurs, mais leur survie dépend du maintien du malheur.
La justice, elle, s’essouffle : 10 % des plaintes pour abus sont classées sans suite ([8]) ; la France a été condamnée trois fois par la CEDH en 2025 pour manquements graves dans la protection des mineures ([11]).
Pendant ce temps, le cynisme remplace la responsabilité, et la communication supplante la prévention.
⚠️ QUI EST TOUCHÉ ?
Tous les Européens.
et tous ceux dont la souffrance est devenue rentable.
Elle nourrit les discours, justifie les subventions et alimente les campagnes politiques.
Les 2,6 millions de migrants recensés par Frontex en 2025 ([1]) survivent dans des camps surpeuplés comme celui de Lesbos, pendant que leurs images tournent en boucle.
Les femmes abusées, les personnes LGBTQ+ ou les jeunes en détresse psychologique deviennent les symboles d’un système qui préfère administrer la douleur plutôt que la prévenir.
La mort du streamer Raphaël Graven (2025 [2]) ou les 45 accusations d’abus visant l’abbé Pierre (2024-2025 [3]) rappellent que le mal n’est pas nouveau : il s’est institutionnalisé.
L’OMS signale une hausse de 15–20 % de la détresse mentale en Europe ([4]).
La souffrance est désormais un flux économique, géré, commenté, financé — mais rarement guéri.
⏳ POURQUOI AGIR MAINTENANT ?
Parce qu’il est déjà trop tard.
Nous sacrifions une génération sur 2.
Ce qui correspond exactement a l’image de sortir à la tête de l’eau avant de se noyer à nouveau :
Les poursuites contre la plateforme Kick (2025 [9]), les naufrages méditerranéens ([10]) ou les tensions migratoires Biélorussie–Pologne ([12]) montrent comment la détresse devient monnaie politique et économique.
Les institutions réagissent, puis se félicitent de réagir.
Elles gèrent le désastre, mais n’en pointent jamais la source. « Le travail est finit à la fin de la journée. »
Ce système perdure depuis 1 siècle, parce qu’il rapporte et s’auto-alimente : la dépression est devenue un secteur, la victimisation un levier de visibilité, la misère une matière première.
Et il touche même les plus insensibles : ceux que la brutalité a rendus indifférents, incapables de supporter la bienveillance qu’ils ne reconnaissent plus.
Alors que tous nous savons qu’un tel système est intolérable, invivable, inhumain.
🏛️ QUI DOIT AGIR ?
Cette enquête ne peut dépendre uniquement des États.
Elle exige la mobilisation d’une autorité européenne indépendante, capable d’investiguer au-dessus des partis et des gouvernements.
📣Pour le bien de l’humanité vivant sur ce continent, nous demandons :
- La saisine officielle du Médiateur européen (Ombudsman), chargé de veiller à la bonne gouvernance des institutions de l’Union ;
- La création d’une commission d’enquête spéciale du Parlement européen, dédiée à l’étude de l’exploitation de la détresse humaine par les réseaux politiques, médiatiques et associatifs ;
- Le soutien d’un·e Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme détaché·e pour l’Europe, garantissant l’indépendance morale et la transparence des travaux.
Ces trois acteurs, unis dans une mission de contrôle et de réforme, représentent la seule autorité capable de contraindre les institutions - à tous les niveaux de nos societes - à reconnaître et corriger ce système.
Leur action conjointe donnerait naissance à un rapport public européen sur l’exploitation de la souffrance, son commencement dans les mœurs familiales (devant des réseaux sociaux de violences, en famille) dans l’enseignement, les bizutages institutionnels, les victimisations, la revente médiatique, de la souffrance normalisée, et façonner l’outil juridique et moral pour refonder les politiques de prévention et de dignité.
Sans quoi, un scénario qu’Asimov n’aurait jamais imaginé, arrivera : c’est l’humanité elle-même qui demandera à être remplacé par les machines. Mais notre continent ne sera peut-être plus là : sa monte de colère et de violence, aura fait peur au reste du monde.
🧭 QUELLES SOLUTIONS ?
Transparence totale sur les algorithmes et leurs profits ;
Reconnaissance de l’insuffisance de l’esprit critique dans le traitement de la manipulation numérique ;
Fonds européen pour la prévention (éducation, santé mentale, médiation) – chaque euro investi rapporte 7 € de bénéfices humains (OMS 2024 [4]) ;
Rapports publics annuels sur la gestion politique et associative des vulnérabilités ;
Consultations citoyennes permanentes pour refonder les priorités publiques ;
Réinvestir l’argent du désespoir dans la construction du positif.
Parce qu’il faut rendre la lucidité plus rentable que la souffrance.
📜 MANIFESTE
La souffrance humaine n’est pas un fonds de commerce.
Quand les structures politiques, économiques ou associatives s’abritent derrière la loi pour exister grâce à la douleur d’autrui, elles trahissent leur mission.
La loi 1901 en est l’archétype, mais elle n’est pas seule :
Loi 1905 – séparation des Églises et de l’État ;
Loi 2001-588 – lutte contre les discriminations ;
Loi 2004-575 – confiance dans l’économie numérique ;
Loi 2016-1321 – numérique et libertés ;
Loi 2021-1109 – principes de la République.
Chacune, mal appliquée ou dévoyée, a laissé se former des poches d’impunité morale où prospèrent les profiteurs du malheur.
Et face à cette dérive, un réflexe s’est installé : “Aucune confiance”, devenu le mot d’ordre d’une société qui a perdu foi en l’humain.
Pourtant, la confiance n’est pas naïveté : c’est la colonne vertébrale du lien social.
La bonté n’a pas disparu : on a saboté sa crédibilité.
Aujourd’hui, la compassion est jugée inutile, la bienveillance “faible”.
Mais ce système de froideur est indéfendable, même pour ceux qui s’en nourrissent.
➡️ Nous ne réclamons pas la pitié : nous exigeons la responsabilité.
Pour que la France et l’Europe cessent d’être des marchés de la douleur, et redeviennent des sociétés conscientes, responsables et humaines.
✍️ SIGNEZ POUR EXIGER :
Une enquête parlementaire immédiate ;
Une régulation européenne des algorithmes ;
Un fonds public de prévention et d’éducation indépendant.
➡️ Signez et partagez.
Parce qu’il est temps de rendre le courage plus contagieux que la souffrance.
📚 SOURCES
(identiques, exhaustives)
[1] Frontex 2025 – Annual Risk Analysis 2024 : https://frontex.europa.eu/publications/annual-risk-analysis-2024/
[2] BBC News – Raphaël Graven 2025 : https://www.bbc.com/news/articles/c1mpjplk4pxo ; Wikipedia : https://en.wikipedia.org/wiki/Jean_Pormanove
[3] Rapport Egaé 2025 – Le Figaro : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/l-abbe-pierre-vise-par-douze-nouvelles-accusations-de-violences-sexuelles-dont-sept-sur-mineurs-20250709 ; La Croix : https://www.la-croix.com/religion/violences-sexuelles-l-abbe-pierre-vise-par-12-nouvelles-accusations-20250709
[4] OMS 2024 – Santé Mentale en Europe : https://www.who.int/europe/news/item/15-03-2024-mental-health-in-europe-a-growing-concern
[5] EU DisinfoLab 2025 : https://www.disinfo.eu/publications/2024-annual-report
[6] Commission UE 2025 – Rapport Désinformation : https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/news/commission-publishes-2024-report-disinformation-eu
[7] Revue des Deux Mondes – François Ruffin : https://www.revuedesdeuxmondes.fr/la-france-insoumise-et-lethnicisation-de-la-politique/
[8] CESE 2024 – Rapport Justice : https://www.cese.fr/travaux-publies/rapport-2024-sur-la-justice
[9] ABC News 2025 – Kick : https://www.abc.net.au/news/2025-08-27/france-sues-kick-for-negligence-over-jean-pormanove-death/105702714
[10] Frontex – Rapport Méditerranée 2025 : https://frontex.europa.eu/media-centre/news/news-release/frontex-2025-mediterranean-report
[11] CEDH 2025 – Dalloz / La Croix / Le Monde (24 avril 2025) : https://www.dalloz-actualite.fr/
[12] FRA UE / HRW 2025 : https://fra.europa.eu/en/publication/2025/migration-trends ; https://www.hrw.org/news/2025/01/15/mauritania-eu-deportations
[13] UNICEF 2023 – Child Wellbeing Report : https://www.unicef.org/reports/2023-child-wellbeing-report
[14] UNESCO 2024 – Youth Mental Health : https://www.unesco.org/reports/2024-youth-mental-health
[15] Loi 1901 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000311466/
[16] Loi 1905 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000508749/
[17] Loi 2001-588 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000224500/
[18] Loi 2004-575 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000801164/
[19] Loi 2016-1321 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000033202746/
[20] Loi 2021-1109 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043956924/
2
Le problème
💰 ENJEUX
Nous vivons l’essor d’une économie morale de la souffrance.
Un nihilisme systémique en est la conséquence. Se renforce et s’est installé dans le creuset de nos sociétés. Induisant toutes les émotions et débordements que nous rencontrons. Et ce n’est que le début du siècle. Cette pétition est précurseur à la société telle qu’elle sera en 2050.
Selon EU DisinfoLab (2025 [5]), 65 % des contenus en ligne sur migration ou inégalités sont biaisés, générant plus de 1,2 milliard d’euros de revenus publicitaires ([6]).
Mais cette économie ne prospère pas seule.
Des associations justicières, des réseaux politiques et certains médias militants s’en rendent incontournables :
ils interviennent après le désastre, jamais avant, amplifient les conséquences sans en traiter les causes, et finissent par valider le système qui produit la souffrance.
Ils se posent en sauveurs, mais leur survie dépend du maintien du malheur.
La justice, elle, s’essouffle : 10 % des plaintes pour abus sont classées sans suite ([8]) ; la France a été condamnée trois fois par la CEDH en 2025 pour manquements graves dans la protection des mineures ([11]).
Pendant ce temps, le cynisme remplace la responsabilité, et la communication supplante la prévention.
⚠️ QUI EST TOUCHÉ ?
Tous les Européens.
et tous ceux dont la souffrance est devenue rentable.
Elle nourrit les discours, justifie les subventions et alimente les campagnes politiques.
Les 2,6 millions de migrants recensés par Frontex en 2025 ([1]) survivent dans des camps surpeuplés comme celui de Lesbos, pendant que leurs images tournent en boucle.
Les femmes abusées, les personnes LGBTQ+ ou les jeunes en détresse psychologique deviennent les symboles d’un système qui préfère administrer la douleur plutôt que la prévenir.
La mort du streamer Raphaël Graven (2025 [2]) ou les 45 accusations d’abus visant l’abbé Pierre (2024-2025 [3]) rappellent que le mal n’est pas nouveau : il s’est institutionnalisé.
L’OMS signale une hausse de 15–20 % de la détresse mentale en Europe ([4]).
La souffrance est désormais un flux économique, géré, commenté, financé — mais rarement guéri.
⏳ POURQUOI AGIR MAINTENANT ?
Parce qu’il est déjà trop tard.
Nous sacrifions une génération sur 2.
Ce qui correspond exactement a l’image de sortir à la tête de l’eau avant de se noyer à nouveau :
Les poursuites contre la plateforme Kick (2025 [9]), les naufrages méditerranéens ([10]) ou les tensions migratoires Biélorussie–Pologne ([12]) montrent comment la détresse devient monnaie politique et économique.
Les institutions réagissent, puis se félicitent de réagir.
Elles gèrent le désastre, mais n’en pointent jamais la source. « Le travail est finit à la fin de la journée. »
Ce système perdure depuis 1 siècle, parce qu’il rapporte et s’auto-alimente : la dépression est devenue un secteur, la victimisation un levier de visibilité, la misère une matière première.
Et il touche même les plus insensibles : ceux que la brutalité a rendus indifférents, incapables de supporter la bienveillance qu’ils ne reconnaissent plus.
Alors que tous nous savons qu’un tel système est intolérable, invivable, inhumain.
🏛️ QUI DOIT AGIR ?
Cette enquête ne peut dépendre uniquement des États.
Elle exige la mobilisation d’une autorité européenne indépendante, capable d’investiguer au-dessus des partis et des gouvernements.
📣Pour le bien de l’humanité vivant sur ce continent, nous demandons :
- La saisine officielle du Médiateur européen (Ombudsman), chargé de veiller à la bonne gouvernance des institutions de l’Union ;
- La création d’une commission d’enquête spéciale du Parlement européen, dédiée à l’étude de l’exploitation de la détresse humaine par les réseaux politiques, médiatiques et associatifs ;
- Le soutien d’un·e Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme détaché·e pour l’Europe, garantissant l’indépendance morale et la transparence des travaux.
Ces trois acteurs, unis dans une mission de contrôle et de réforme, représentent la seule autorité capable de contraindre les institutions - à tous les niveaux de nos societes - à reconnaître et corriger ce système.
Leur action conjointe donnerait naissance à un rapport public européen sur l’exploitation de la souffrance, son commencement dans les mœurs familiales (devant des réseaux sociaux de violences, en famille) dans l’enseignement, les bizutages institutionnels, les victimisations, la revente médiatique, de la souffrance normalisée, et façonner l’outil juridique et moral pour refonder les politiques de prévention et de dignité.
Sans quoi, un scénario qu’Asimov n’aurait jamais imaginé, arrivera : c’est l’humanité elle-même qui demandera à être remplacé par les machines. Mais notre continent ne sera peut-être plus là : sa monte de colère et de violence, aura fait peur au reste du monde.
🧭 QUELLES SOLUTIONS ?
Transparence totale sur les algorithmes et leurs profits ;
Reconnaissance de l’insuffisance de l’esprit critique dans le traitement de la manipulation numérique ;
Fonds européen pour la prévention (éducation, santé mentale, médiation) – chaque euro investi rapporte 7 € de bénéfices humains (OMS 2024 [4]) ;
Rapports publics annuels sur la gestion politique et associative des vulnérabilités ;
Consultations citoyennes permanentes pour refonder les priorités publiques ;
Réinvestir l’argent du désespoir dans la construction du positif.
Parce qu’il faut rendre la lucidité plus rentable que la souffrance.
📜 MANIFESTE
La souffrance humaine n’est pas un fonds de commerce.
Quand les structures politiques, économiques ou associatives s’abritent derrière la loi pour exister grâce à la douleur d’autrui, elles trahissent leur mission.
La loi 1901 en est l’archétype, mais elle n’est pas seule :
Loi 1905 – séparation des Églises et de l’État ;
Loi 2001-588 – lutte contre les discriminations ;
Loi 2004-575 – confiance dans l’économie numérique ;
Loi 2016-1321 – numérique et libertés ;
Loi 2021-1109 – principes de la République.
Chacune, mal appliquée ou dévoyée, a laissé se former des poches d’impunité morale où prospèrent les profiteurs du malheur.
Et face à cette dérive, un réflexe s’est installé : “Aucune confiance”, devenu le mot d’ordre d’une société qui a perdu foi en l’humain.
Pourtant, la confiance n’est pas naïveté : c’est la colonne vertébrale du lien social.
La bonté n’a pas disparu : on a saboté sa crédibilité.
Aujourd’hui, la compassion est jugée inutile, la bienveillance “faible”.
Mais ce système de froideur est indéfendable, même pour ceux qui s’en nourrissent.
➡️ Nous ne réclamons pas la pitié : nous exigeons la responsabilité.
Pour que la France et l’Europe cessent d’être des marchés de la douleur, et redeviennent des sociétés conscientes, responsables et humaines.
✍️ SIGNEZ POUR EXIGER :
Une enquête parlementaire immédiate ;
Une régulation européenne des algorithmes ;
Un fonds public de prévention et d’éducation indépendant.
➡️ Signez et partagez.
Parce qu’il est temps de rendre le courage plus contagieux que la souffrance.
📚 SOURCES
(identiques, exhaustives)
[1] Frontex 2025 – Annual Risk Analysis 2024 : https://frontex.europa.eu/publications/annual-risk-analysis-2024/
[2] BBC News – Raphaël Graven 2025 : https://www.bbc.com/news/articles/c1mpjplk4pxo ; Wikipedia : https://en.wikipedia.org/wiki/Jean_Pormanove
[3] Rapport Egaé 2025 – Le Figaro : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/l-abbe-pierre-vise-par-douze-nouvelles-accusations-de-violences-sexuelles-dont-sept-sur-mineurs-20250709 ; La Croix : https://www.la-croix.com/religion/violences-sexuelles-l-abbe-pierre-vise-par-12-nouvelles-accusations-20250709
[4] OMS 2024 – Santé Mentale en Europe : https://www.who.int/europe/news/item/15-03-2024-mental-health-in-europe-a-growing-concern
[5] EU DisinfoLab 2025 : https://www.disinfo.eu/publications/2024-annual-report
[6] Commission UE 2025 – Rapport Désinformation : https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/news/commission-publishes-2024-report-disinformation-eu
[7] Revue des Deux Mondes – François Ruffin : https://www.revuedesdeuxmondes.fr/la-france-insoumise-et-lethnicisation-de-la-politique/
[8] CESE 2024 – Rapport Justice : https://www.cese.fr/travaux-publies/rapport-2024-sur-la-justice
[9] ABC News 2025 – Kick : https://www.abc.net.au/news/2025-08-27/france-sues-kick-for-negligence-over-jean-pormanove-death/105702714
[10] Frontex – Rapport Méditerranée 2025 : https://frontex.europa.eu/media-centre/news/news-release/frontex-2025-mediterranean-report
[11] CEDH 2025 – Dalloz / La Croix / Le Monde (24 avril 2025) : https://www.dalloz-actualite.fr/
[12] FRA UE / HRW 2025 : https://fra.europa.eu/en/publication/2025/migration-trends ; https://www.hrw.org/news/2025/01/15/mauritania-eu-deportations
[13] UNICEF 2023 – Child Wellbeing Report : https://www.unicef.org/reports/2023-child-wellbeing-report
[14] UNESCO 2024 – Youth Mental Health : https://www.unesco.org/reports/2024-youth-mental-health
[15] Loi 1901 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000311466/
[16] Loi 1905 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000508749/
[17] Loi 2001-588 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000224500/
[18] Loi 2004-575 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000801164/
[19] Loi 2016-1321 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000033202746/
[20] Loi 2021-1109 : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043956924/
Les décisionnaires
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Pétition lancée le 9 octobre 2025
