Justice à deux vitesses : la loi doit être la même pour tous !


Justice à deux vitesses : la loi doit être la même pour tous !
Le problème
Je ne suis ni juge, ni avocat, ni militant politique.
Je suis un simple citoyen, comme des millions d’autres, qui regarde les actualités avec un mélange de colère et d’incompréhension.
Aujourd’hui, j’apprends que Nicolas Sarkozy, condamné par la justice, vient d’être libéré après moins de 20 jours de détention à la prison de la Santé. Moins de 20 jours… vraiment ? Alors quoi ?
À ce compte là, on libère tout le monde ? On efface les condamnations dès qu’il s’agit d’un ancien président ?
Et les autres, ceux qui n’ont pas d’avocats de prestige ni de carnet d’adresses, eux, ils restent derrière les barreaux ? Cette décision est incompréhensible et intolérable.
Elle renvoie une image dramatique de notre justice : celle d’un système à deux vitesses, où les puissants semblent toujours retomber sur leurs pieds.
Pendant ce temps, le peuple perd confiance. Les citoyens se sentent trahis, méprisés, délaissés.
Comment parler d’égalité, de République, de morale publique, quand la justice donne ce sentiment d’injustice ?
Cette remise en liberté ne fait qu’aggraver le malaise national. Elle affaiblit la foi dans nos institutions, elle divise encore plus le pays, et elle redonne à un homme condamné la possibilité de peser à nouveau sur la vie politique, sur les médias, sur les partis.
Je ne veux pas d’une France où l’on punit les faibles et où l’on excuse les puissants. Je ne veux pas d’une République qui ferme les yeux au nom du “statut”, du “rang” ou du “nom”.
Ce que je demande : J’en appelle à notre gouvernement, à la Chancellerie, et à toutes les instances judiciaires et constitutionnelles compétentes, pour qu’elles réexaminent cette décision de remise en liberté et garantissent que la loi soit la même pour tous, sans exception.
Nous, citoyens, refusons le découragement et le silence. Nous exigeons une justice cohérente, ferme et équitable. Nos voix doivent résonner jusqu’aux plus hautes institutions — parce que c’est la crédibilité de notre République qui est en jeu.
Signez, partagez, faites entendre votre voix. La justice ne doit plus être une question de statut, mais de principe.
Le message envoyé sera fort, je garde espoir.

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Le problème
Je ne suis ni juge, ni avocat, ni militant politique.
Je suis un simple citoyen, comme des millions d’autres, qui regarde les actualités avec un mélange de colère et d’incompréhension.
Aujourd’hui, j’apprends que Nicolas Sarkozy, condamné par la justice, vient d’être libéré après moins de 20 jours de détention à la prison de la Santé. Moins de 20 jours… vraiment ? Alors quoi ?
À ce compte là, on libère tout le monde ? On efface les condamnations dès qu’il s’agit d’un ancien président ?
Et les autres, ceux qui n’ont pas d’avocats de prestige ni de carnet d’adresses, eux, ils restent derrière les barreaux ? Cette décision est incompréhensible et intolérable.
Elle renvoie une image dramatique de notre justice : celle d’un système à deux vitesses, où les puissants semblent toujours retomber sur leurs pieds.
Pendant ce temps, le peuple perd confiance. Les citoyens se sentent trahis, méprisés, délaissés.
Comment parler d’égalité, de République, de morale publique, quand la justice donne ce sentiment d’injustice ?
Cette remise en liberté ne fait qu’aggraver le malaise national. Elle affaiblit la foi dans nos institutions, elle divise encore plus le pays, et elle redonne à un homme condamné la possibilité de peser à nouveau sur la vie politique, sur les médias, sur les partis.
Je ne veux pas d’une France où l’on punit les faibles et où l’on excuse les puissants. Je ne veux pas d’une République qui ferme les yeux au nom du “statut”, du “rang” ou du “nom”.
Ce que je demande : J’en appelle à notre gouvernement, à la Chancellerie, et à toutes les instances judiciaires et constitutionnelles compétentes, pour qu’elles réexaminent cette décision de remise en liberté et garantissent que la loi soit la même pour tous, sans exception.
Nous, citoyens, refusons le découragement et le silence. Nous exigeons une justice cohérente, ferme et équitable. Nos voix doivent résonner jusqu’aux plus hautes institutions — parce que c’est la crédibilité de notre République qui est en jeu.
Signez, partagez, faites entendre votre voix. La justice ne doit plus être une question de statut, mais de principe.
Le message envoyé sera fort, je garde espoir.

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Pétition lancée le 10 novembre 2025