Justice pour Romy
Justice pour Romy
Le problème
PÉTITION — JUSTICE POUR ROMY
NON À L’IMPUNITÉ POUR LES ACTES DE CRUAUTÉ ENVERS LES ANIMAUX
Le 20 mars 2026, à Reims, Romy, une chienne de seulement 6 mois, a vécu l’indicible.
Attachée à l’arrière d’un véhicule, elle a été traînée sur plus de 500 mètres sur le bitume, hurlant de douleur, le corps ensanglanté, sous les yeux horrifiés de témoins impuissants.
Brûlures profondes. Chair arrachée. Souffrance extrême. Traumatisme physique et psychologique.
Une scène de barbarie.
Et pourtant…
Le 4 mai 2026, le tribunal correctionnel de Reims a décidé de relaxer l’auteur de ces faits.
Relaxé.
Alors qu’une chienne de 6 mois a été retrouvée mutilée après avoir été traînée derrière une voiture.
Cette décision est vécue comme une gifle monumentale infligée :
- à Romy,
- aux associations de protection animale mobilisées,
- aux vétérinaires qui l’ont soignée,
- aux citoyens qui croient encore que la justice doit protéger les plus vulnérables.
En France, comment peut-on encore considérer qu’un animal traîné sur des centaines de mètres derrière un véhicule relève d’un simple “accident” sans responsabilité pénale ?
Combien faudra-t-il de chiens démembrés, brûlés, battus ou abandonnés pour que la cruauté animale soit enfin jugée avec la sévérité qu’elle mérite ?
Nous refusons que Romy devienne un symbole de plus de l’impunité judiciaire.
Nous demandons solennellement :
1. Que le parquet fasse appel de cette relaxe afin qu’un nouvel examen de cette affaire soit conduit et que les responsabilités soient pleinement établies.
2. Une révision ferme de l’application des textes réprimant la maltraitance animale car les lois existent mais les sanctions restent trop souvent dérisoires ou inexistantes.
3. La mise en place de peines minimales obligatoires pour actes de cruauté avérés sur animal domestique
incluant systématiquement :
- interdiction définitive de détenir un animal,
- lourdes amendes,
- peine de prison avec sursis ou ferme selon la gravité.
4. Une véritable reconnaissance de l’animal comme être sensible devant les juridictions pénales
et non comme simple dommage collatéral.
Romy a survécu.
Mais combien n’y survivent pas ?
Chaque relaxe, chaque peine symbolique, chaque excuse retenue envoie un message terrible :
la souffrance animale compterait moins.
Nous, citoyens, refusons ce message.
Nous demandons JUSTICE POUR ROMY.
Parce qu’un acte d’une telle violence ne peut rester sans conséquence.
Parce qu’un pays se juge aussi à la manière dont il protège ceux qui ne peuvent pas parler.
SIGNEZ ET PARTAGEZ MASSIVEMENT.
Justice pour Romy.
Justice pour tous les animaux victimes de barbarie.

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Le problème
PÉTITION — JUSTICE POUR ROMY
NON À L’IMPUNITÉ POUR LES ACTES DE CRUAUTÉ ENVERS LES ANIMAUX
Le 20 mars 2026, à Reims, Romy, une chienne de seulement 6 mois, a vécu l’indicible.
Attachée à l’arrière d’un véhicule, elle a été traînée sur plus de 500 mètres sur le bitume, hurlant de douleur, le corps ensanglanté, sous les yeux horrifiés de témoins impuissants.
Brûlures profondes. Chair arrachée. Souffrance extrême. Traumatisme physique et psychologique.
Une scène de barbarie.
Et pourtant…
Le 4 mai 2026, le tribunal correctionnel de Reims a décidé de relaxer l’auteur de ces faits.
Relaxé.
Alors qu’une chienne de 6 mois a été retrouvée mutilée après avoir été traînée derrière une voiture.
Cette décision est vécue comme une gifle monumentale infligée :
- à Romy,
- aux associations de protection animale mobilisées,
- aux vétérinaires qui l’ont soignée,
- aux citoyens qui croient encore que la justice doit protéger les plus vulnérables.
En France, comment peut-on encore considérer qu’un animal traîné sur des centaines de mètres derrière un véhicule relève d’un simple “accident” sans responsabilité pénale ?
Combien faudra-t-il de chiens démembrés, brûlés, battus ou abandonnés pour que la cruauté animale soit enfin jugée avec la sévérité qu’elle mérite ?
Nous refusons que Romy devienne un symbole de plus de l’impunité judiciaire.
Nous demandons solennellement :
1. Que le parquet fasse appel de cette relaxe afin qu’un nouvel examen de cette affaire soit conduit et que les responsabilités soient pleinement établies.
2. Une révision ferme de l’application des textes réprimant la maltraitance animale car les lois existent mais les sanctions restent trop souvent dérisoires ou inexistantes.
3. La mise en place de peines minimales obligatoires pour actes de cruauté avérés sur animal domestique
incluant systématiquement :
- interdiction définitive de détenir un animal,
- lourdes amendes,
- peine de prison avec sursis ou ferme selon la gravité.
4. Une véritable reconnaissance de l’animal comme être sensible devant les juridictions pénales
et non comme simple dommage collatéral.
Romy a survécu.
Mais combien n’y survivent pas ?
Chaque relaxe, chaque peine symbolique, chaque excuse retenue envoie un message terrible :
la souffrance animale compterait moins.
Nous, citoyens, refusons ce message.
Nous demandons JUSTICE POUR ROMY.
Parce qu’un acte d’une telle violence ne peut rester sans conséquence.
Parce qu’un pays se juge aussi à la manière dont il protège ceux qui ne peuvent pas parler.
SIGNEZ ET PARTAGEZ MASSIVEMENT.
Justice pour Romy.
Justice pour tous les animaux victimes de barbarie.

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Pétition lancée le 6 mai 2026