Justice pour Marie-Thérèse Bonfanti et pour toutes les victimes des crimes anciens

Le problème

Justice pour Marie-Thérèse Bonfanti et pour toutes les victimes des crimes anciens

En France, un crime vient d’être reconnu, établi, et avoué.
Et pourtant, aucune justice ne sera rendue.

L’affaire de Marie-Thérèse Bonfanti, disparue en 1986, a récemment été déclarée prescrite par la Cour de cassation. Après près de quarante ans d’attente, la vérité a enfin émergé : des éléments scientifiques ont confirmé la mort, et l’auteur des faits a reconnu son crime. Mais le temps a fermé les portes de la justice.

Cette décision, juridiquement fondée, laisse derrière elle une immense douleur et un profond sentiment d’injustice. Elle envoie un message insupportable aux familles de victimes : la vérité peut exister sans jamais être jugée.

Pendant des décennies, les proches de Marie-Thérèse ont vécu dans l’angoisse, l’espoir, l’attente. Ils ont attendu un nom, un aveu, une reconnaissance. Lorsque tout cela arrive enfin, on leur répond que c’est trop tard. Que la loi ne permet plus de juger. Que la souffrance, elle, serait prescrite.

Nous refusons cette idée.

Un crime reconnu ne peut devenir invisible parce que le temps a passé.
Une vie détruite ne peut être effacée par un délai.
Une vérité révélée ne peut rester sans réponse.

Cette affaire dépasse le cas de Marie-Thérèse Bonfanti. Elle concerne toutes les victimes de crimes anciens, dissimulés, non élucidés pendant des années, parfois des décennies, et révélés tardivement grâce aux progrès scientifiques ou à la parole enfin libérée.

Aujourd’hui, nous demandons solennellement :

l’ouverture d’une réflexion nationale sur la prescription des crimes les plus graves,
une évolution du droit afin que la dissimulation d’un crime ou l’impossibilité d’en établir la vérité ne profite jamais à son auteur,
une reconnaissance pleine et entière des victimes et de leurs familles, même lorsque la justice pénale ne peut plus s’exercer.

une lettre sera envoyée au gouvernement (ministre de la justice et président de la république)

Un appel pour que la République affirme clairement que la vérité d’un crime ne doit jamais être réduite au silence.

Pour Marie-Thérèse Bonfanti.
Pour toutes les victimes oubliées.
Pour que plus jamais la justice n’arrive trop tard.

Signez. Partagez. Faites entendre cette voix.

 

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batt -Lanceur de pétition

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Le problème

Justice pour Marie-Thérèse Bonfanti et pour toutes les victimes des crimes anciens

En France, un crime vient d’être reconnu, établi, et avoué.
Et pourtant, aucune justice ne sera rendue.

L’affaire de Marie-Thérèse Bonfanti, disparue en 1986, a récemment été déclarée prescrite par la Cour de cassation. Après près de quarante ans d’attente, la vérité a enfin émergé : des éléments scientifiques ont confirmé la mort, et l’auteur des faits a reconnu son crime. Mais le temps a fermé les portes de la justice.

Cette décision, juridiquement fondée, laisse derrière elle une immense douleur et un profond sentiment d’injustice. Elle envoie un message insupportable aux familles de victimes : la vérité peut exister sans jamais être jugée.

Pendant des décennies, les proches de Marie-Thérèse ont vécu dans l’angoisse, l’espoir, l’attente. Ils ont attendu un nom, un aveu, une reconnaissance. Lorsque tout cela arrive enfin, on leur répond que c’est trop tard. Que la loi ne permet plus de juger. Que la souffrance, elle, serait prescrite.

Nous refusons cette idée.

Un crime reconnu ne peut devenir invisible parce que le temps a passé.
Une vie détruite ne peut être effacée par un délai.
Une vérité révélée ne peut rester sans réponse.

Cette affaire dépasse le cas de Marie-Thérèse Bonfanti. Elle concerne toutes les victimes de crimes anciens, dissimulés, non élucidés pendant des années, parfois des décennies, et révélés tardivement grâce aux progrès scientifiques ou à la parole enfin libérée.

Aujourd’hui, nous demandons solennellement :

l’ouverture d’une réflexion nationale sur la prescription des crimes les plus graves,
une évolution du droit afin que la dissimulation d’un crime ou l’impossibilité d’en établir la vérité ne profite jamais à son auteur,
une reconnaissance pleine et entière des victimes et de leurs familles, même lorsque la justice pénale ne peut plus s’exercer.

une lettre sera envoyée au gouvernement (ministre de la justice et président de la république)

Un appel pour que la République affirme clairement que la vérité d’un crime ne doit jamais être réduite au silence.

Pour Marie-Thérèse Bonfanti.
Pour toutes les victimes oubliées.
Pour que plus jamais la justice n’arrive trop tard.

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Les décisionnaires

Gérald Darmanin
Gérald Darmanin
Ministre de la Justice

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