Justice pour Haïti : enquêtes et saisies contre Michèle Bennett Duvalier

Le problème

En 2026, l’ancienne Première Dame d’une dictature vit librement à Paris, pendant qu’Haïti s’enfonce dans la crise. Demandons la fin de l’impunité et la restitution des biens volés au peuple haïtien.

Contexte
Entre 1971 et 1986, la dictature de Jean‑Claude « Baby Doc » Duvalier en Haïti a été marquée par une répression sanglante (tortures, disparitions, exécutions) et un pillage systématique des ressources publiques. Des rapports d’Amnesty International, du RNDDH et d’autres organisations estiment que des centaines de millions de dollars ont été détournés au détriment du peuple haïtien.

Le rôle de Michèle Bennett Duvalier
Michèle Bennett Duvalier, Première Dame d’Haïti de 1980 à 1986, a joué un rôle central dans ce système :

Elle a contrôlé des « œuvres sociales » et fondations caritatives utilisées comme caisses noires, à travers lesquelles environ 94,6 millions de dollars lui sont directement attribués par des rapports sur les finances de Jean‑Claude Duvalier et Cie.
Elle a bénéficié de l’achat de biens immobiliers et de luxe (appartements en France, compte à la Trump Tower à New York, yacht, bijoux, comptes en Suisse et aux États‑Unis) financés par des fonds détournés.
Elle a fait partie du tout premier cercle politique et social du régime, profitant d’un train de vie opulent pendant que la population haïtienne subissait la misère, la répression et la faim.
Une impunité totale depuis 40 ans
Après la chute du régime en 1986, certains avoirs ont été gelés puis partiellement restitués (environ 13,5 millions de dollars sur des centaines de millions détournés), mais Michèle Bennett Duvalier n’a jamais été jugée ni condamnée : ni en Haïti, ni en France, ni aux États‑Unis, ni en Suisse.
Aujourd’hui, en 2026, elle vit librement à Paris et continue d’afficher une vie confortable sur les réseaux sociaux, alors qu’Haïti traverse une crise humanitaire, politique et sécuritaire majeure.

Ce que nous demandons
Au gouvernement français (Présidence de la République, Ministère de la Justice, Ministère des Affaires étrangères) :

D’ouvrir ou de rouvrir des enquêtes sur les avoirs de Michèle Bennett Duvalier en France, au titre des biens mal acquis et du blanchiment de capitaux provenant de détournements de fonds publics haïtiens.
D’appliquer le dispositif français de restitution des biens mal acquis pour que les biens saisis soient reversés au bénéfice direct du peuple haïtien, via des programmes transparents.
À l’Union européenne et au Parlement européen :

D’examiner le cas Duvalier/Bennett dans le cadre des mécanismes européens de lutte contre la corruption et le blanchiment.
De soutenir une coopération judiciaire renforcée avec Haïti pour identifier, geler et confisquer les avoirs liés au régime Duvalier présents sur le territoire de l’UE.
Aux autorités haïtiennes :

De relancer les démarches judiciaires contre les co‑responsables du régime Duvalier, dont Michèle Bennett, au titre de la corruption et des crimes contre l’humanité, imprescriptibles en droit international.
Pourquoi c’est important
L’impunité des responsables du régime Duvalier est un symbole majeur d’injustice pour les Haïtiennes et les Haïtiens. Alors que le pays s’enfonce dans la crise, il est inacceptable que des fortunes bâties sur la souffrance d’un peuple puissent encore être paisiblement consommées en Europe.
Cette pétition vise à rappeler que la vérité ne doit pas disparaître avec les dictateurs et que les biens volés au peuple haïtien doivent, autant que possible, lui revenir.
Nous appelons les autorités françaises, européennes et haïtiennes à prendre leurs responsabilités.

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A FRANCELanceur de pétition

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Le problème

En 2026, l’ancienne Première Dame d’une dictature vit librement à Paris, pendant qu’Haïti s’enfonce dans la crise. Demandons la fin de l’impunité et la restitution des biens volés au peuple haïtien.

Contexte
Entre 1971 et 1986, la dictature de Jean‑Claude « Baby Doc » Duvalier en Haïti a été marquée par une répression sanglante (tortures, disparitions, exécutions) et un pillage systématique des ressources publiques. Des rapports d’Amnesty International, du RNDDH et d’autres organisations estiment que des centaines de millions de dollars ont été détournés au détriment du peuple haïtien.

Le rôle de Michèle Bennett Duvalier
Michèle Bennett Duvalier, Première Dame d’Haïti de 1980 à 1986, a joué un rôle central dans ce système :

Elle a contrôlé des « œuvres sociales » et fondations caritatives utilisées comme caisses noires, à travers lesquelles environ 94,6 millions de dollars lui sont directement attribués par des rapports sur les finances de Jean‑Claude Duvalier et Cie.
Elle a bénéficié de l’achat de biens immobiliers et de luxe (appartements en France, compte à la Trump Tower à New York, yacht, bijoux, comptes en Suisse et aux États‑Unis) financés par des fonds détournés.
Elle a fait partie du tout premier cercle politique et social du régime, profitant d’un train de vie opulent pendant que la population haïtienne subissait la misère, la répression et la faim.
Une impunité totale depuis 40 ans
Après la chute du régime en 1986, certains avoirs ont été gelés puis partiellement restitués (environ 13,5 millions de dollars sur des centaines de millions détournés), mais Michèle Bennett Duvalier n’a jamais été jugée ni condamnée : ni en Haïti, ni en France, ni aux États‑Unis, ni en Suisse.
Aujourd’hui, en 2026, elle vit librement à Paris et continue d’afficher une vie confortable sur les réseaux sociaux, alors qu’Haïti traverse une crise humanitaire, politique et sécuritaire majeure.

Ce que nous demandons
Au gouvernement français (Présidence de la République, Ministère de la Justice, Ministère des Affaires étrangères) :

D’ouvrir ou de rouvrir des enquêtes sur les avoirs de Michèle Bennett Duvalier en France, au titre des biens mal acquis et du blanchiment de capitaux provenant de détournements de fonds publics haïtiens.
D’appliquer le dispositif français de restitution des biens mal acquis pour que les biens saisis soient reversés au bénéfice direct du peuple haïtien, via des programmes transparents.
À l’Union européenne et au Parlement européen :

D’examiner le cas Duvalier/Bennett dans le cadre des mécanismes européens de lutte contre la corruption et le blanchiment.
De soutenir une coopération judiciaire renforcée avec Haïti pour identifier, geler et confisquer les avoirs liés au régime Duvalier présents sur le territoire de l’UE.
Aux autorités haïtiennes :

De relancer les démarches judiciaires contre les co‑responsables du régime Duvalier, dont Michèle Bennett, au titre de la corruption et des crimes contre l’humanité, imprescriptibles en droit international.
Pourquoi c’est important
L’impunité des responsables du régime Duvalier est un symbole majeur d’injustice pour les Haïtiennes et les Haïtiens. Alors que le pays s’enfonce dans la crise, il est inacceptable que des fortunes bâties sur la souffrance d’un peuple puissent encore être paisiblement consommées en Europe.
Cette pétition vise à rappeler que la vérité ne doit pas disparaître avec les dictateurs et que les biens volés au peuple haïtien doivent, autant que possible, lui revenir.
Nous appelons les autorités françaises, européennes et haïtiennes à prendre leurs responsabilités.

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A FRANCELanceur de pétition

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