Justice pour Bobbi


Justice pour Bobbi
Le problème
Selon le site Web du gouvernement canadien, « l’Organisation mondiale de la santé (OMS) identifie la violence entre partenaires intimes comme un problème majeur de santé publique à l’échelle mondiale, car elle touche des millions de personnes et peut entraîner des conséquences sanitaires, sociales et économiques immédiates et de longue durée. » Si j’ai lancé cette pétition, c’est parce que la violence conjugale est trop répandue au Canada pour ne pas avoir de meilleures lois, lesquelles tenteraient de prévenir et de réduire le nombre de cas de ce type.
Cette année, ma famille a été personnellement touchée lorsque ma fille a mis fin à ses jours après avoir été victime de violences conjugales. Pendant quatre ans et demi, elle a vécu une relation violente et a finalement trouvé le courage de partir. Elle a ensuite contacté la police pour constater que son agresseur allait s’en sortir pratiquement impuni. Cette information l’a menée au suicide. Elle n’avait que 23 ans. Dans les mois qui ont suivi la rupture, elle était terrifiée à l’idée qu’il puisse l’atteindre et pour elle, cette solution était la seule issue à la torture qu’elle avait subie. Bobbi était une belle personne, gentille et attentionnée. Son sens de l’humour lui permettait de faire sourire tout le monde. Elle laisse dans le deuil sa mère, quatre frères et sœurs et 13 neveux et nièces, la plupart âgés de 10 ans et moins. La famille et les enfants ont vécu des moments très difficiles, car ils ne comprennent pas pourquoi ils ne peuvent plus voir Tatie Bobbi.
Les violences conjugales sont un problème grave qui touche 1 femme sur 4 et 1 homme sur 10. Il faut protéger les victimes et faire en sorte que leurs agresseurs soient tenus responsables. Je voudrais voir apparaître des changements et de nouvelles lois pour aider à prévenir et réduire les cas de violence conjugale. La loi de Clare a été adoptée dans plusieurs provinces canadiennes et ailleurs dans le monde. Cette législation permet de savoir plus facilement si un partenaire intime a des antécédents de comportement abusif. Les tentatives visant à introduire une version de la loi de Clare en Ontario (avec le projet de loi 274) ont jusqu’à présent échoué, mais nous pouvons changer cela. Cette loi est fondamentale pour aider à réduire les cas répétés d’agression conjugale.
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Le problème
Selon le site Web du gouvernement canadien, « l’Organisation mondiale de la santé (OMS) identifie la violence entre partenaires intimes comme un problème majeur de santé publique à l’échelle mondiale, car elle touche des millions de personnes et peut entraîner des conséquences sanitaires, sociales et économiques immédiates et de longue durée. » Si j’ai lancé cette pétition, c’est parce que la violence conjugale est trop répandue au Canada pour ne pas avoir de meilleures lois, lesquelles tenteraient de prévenir et de réduire le nombre de cas de ce type.
Cette année, ma famille a été personnellement touchée lorsque ma fille a mis fin à ses jours après avoir été victime de violences conjugales. Pendant quatre ans et demi, elle a vécu une relation violente et a finalement trouvé le courage de partir. Elle a ensuite contacté la police pour constater que son agresseur allait s’en sortir pratiquement impuni. Cette information l’a menée au suicide. Elle n’avait que 23 ans. Dans les mois qui ont suivi la rupture, elle était terrifiée à l’idée qu’il puisse l’atteindre et pour elle, cette solution était la seule issue à la torture qu’elle avait subie. Bobbi était une belle personne, gentille et attentionnée. Son sens de l’humour lui permettait de faire sourire tout le monde. Elle laisse dans le deuil sa mère, quatre frères et sœurs et 13 neveux et nièces, la plupart âgés de 10 ans et moins. La famille et les enfants ont vécu des moments très difficiles, car ils ne comprennent pas pourquoi ils ne peuvent plus voir Tatie Bobbi.
Les violences conjugales sont un problème grave qui touche 1 femme sur 4 et 1 homme sur 10. Il faut protéger les victimes et faire en sorte que leurs agresseurs soient tenus responsables. Je voudrais voir apparaître des changements et de nouvelles lois pour aider à prévenir et réduire les cas de violence conjugale. La loi de Clare a été adoptée dans plusieurs provinces canadiennes et ailleurs dans le monde. Cette législation permet de savoir plus facilement si un partenaire intime a des antécédents de comportement abusif. Les tentatives visant à introduire une version de la loi de Clare en Ontario (avec le projet de loi 274) ont jusqu’à présent échoué, mais nous pouvons changer cela. Cette loi est fondamentale pour aider à réduire les cas répétés d’agression conjugale.
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Pétition lancée le 25 novembre 2022