
(French version below)
The investigation conducted by the Criminal Brigade during these last months is very clear: the two plaintiffs’ testimonies, Henda Ayari and Paule-Emma Aline, are not reliable. Nevertheless, the judges insist on building a case against Tariq Ramadan and do not take into consideration the Criminal Brigade investigations’ conclusions although the investigation was commissioned by them!
At first the Paris twelfth district police was in charge of the investigation. The investigating judges then considered the case too crucial to be handled by the police. It was then transmitted to the Paris Criminal Brigade, known for its skills and reliability. So it is a sharp investigation that has been conducted for months and led to a conclusion that cleared Prof. Tariq Ramadan.
Conclusions that completely challenge the plaintiffs’ version
The Criminal Brigade also noticed, among other things, many falsehoods and obvious lies in the plaintiffs’ narratives, Paule-Emma Aline and Henda Ayari. Indeed, according to their conclusion, Paule Emma Aline would have sent, following the only appointment between her and Tariq Ramadan, a message which proves that there has never been rape. However, the plaintiff has always denied having sent the message following that appointment. Such a factor alters the situation since this message’s content reveals that Paule-Emma Aline knowingly lied during the various hearings.
The Criminal Brigade’s report stresses that the second plaintiff’s version was neither based on an analysis of the text messages found in her mobile phone, nor on the field investigation carried out by the investigators. Her story is simply not plausible.
As for Henda Ayari, the Criminal Brigade has collected numerous testimonies from men who have been harassed by her. Text messages were also verified and led to the conclusion that the plaintiff harassed Prof. Tariq Ramadan by sending him sexually explicit messages for months after their only meeting. She wanted to meet him again and complained that he blocked her on his Facebook page. The Criminal Brigade investigators, in their draft minutes, also highlight their doubts about the second plaintiff’s version.
The phone taps transcription is in itself extremely disturbing. One can clearly hear Henda Ayari saying that "if her mobile phone, that was stolen" during the investigation, falls into the hands of the "pro-Ramadan", this could be "extremely compromising for her and for the record".
The Investigating judges build the case without taking into account the Criminal Brigade’s investigation
The Criminal Brigade concludes very clearly that in view of the collected information, the plaintiffs' narratives do not correspond to what the numerous investigations revealed, whereas Tariq Ramadan’s narrative matches the investigation’s conclusion so far.
However, the three investigating magistrates do not include any of these conclusions in managing the legal procedure. All the Criminal Brigade’s findings are ignored by the judges who carry on their investigation based on a record void of any crime yet full of lies.
The Tariq Ramadan case is part of our current French judicial landscape where more and more cases are singled out because of their politicized nature and the lack of objectivity and neutrality of certain procedures. The "Tariq Ramadan" court file contains numerous evidences that prove his innocence. His lawyer, Mr. Marsigny, affirms and repeats, coming to the same conclusions as the Criminal Brigade: "The Ramadan case no longer holds"!
Alexandre David
Les rapports successifs de la Brigade Criminelle innocentent Tariq Ramadan
Les expertises produites par la Brigade Criminelle (BC) durant ces derniers mois sont très claires : les témoignages des deux plaignantes, Henda Ayari et Paule Emma Aline, ne sont pas fiables. Pourtant, les juges continuent une instruction à charge et ne reprennent pas les différentes conclusions des enquêtes de la Brigade Criminelle pourtant commanditée par leurs propres soins.
C’était tout d’abord la police du douzième arrondissement de Paris (2e DPJ) qui avait été chargée de l’enquête. Le dossier jugé trop lourd pour les policiers par les juges d’instruction a ensuite été transmis à la Brigade Criminelle de Paris (DRPJ). Brigade choisie pour ses compétences et sa fiabilité. C’est donc une enquête pointue qui a été faite durant des mois. Elle a donné lieu à une conclusion qui innocente Tariq Ramadan.
Des conclusions qui remettent totalement en question la version des plaignantes
La Brigade Criminelle constate, entre autres, de nombreuses invraisemblances et des mensonges évidents dans les versions des plaignantes, Paule Emma Aline et Henda Ayari. En effet, d’après leur conclusion, Paule Emma Aline aurait envoyé, après l’unique rendez-vous entre elle et Tariq Ramadan, un message qui prouve qu’il n’y a jamais eu viol. Or, la plaignante a toujours nié l’avoir envoyé après que le rendez-vous ait eu lieu. Un élément qui change tout puisque son contenu révèle que Paule Emma Aline a sciemment menti durant les différentes auditions.
La BC souligne, dans son rapport, que la version de la seconde plaignante ne tient pas à l’analyse du contenu des textos trouvés dans son portable, ni à l’enquête de terrain réalisée par les enquêteurs. Son récit n’est tout simplement pas vraisemblable.
Concernant Henda Ayari, la Brigade Criminelle a recueilli de nombreux témoignages d’hommes ayant été harcelés par la quadragénaire. Des textos ont aussi été vérifiés et ont permis de constater que la plaignante avait harcelé Tariq Ramadan en lui envoyant des messages explicitement sexuels durant des mois après leur unique rencontre. Elle voulait le revoir et se plaignait qu’il l’ait bloquée sur Facebook. Les enquêteurs de la BC, dans leurs procès-verbaux, mettent donc aussi en évidence leurs doutes concernant la version de la seconde plaignante.
La retranscription des écoutes téléphoniques est elle-même aussi extrêmement troublante. On y entend clairement Henda Ayari dire que « si son portable volé » durant l’enquête tombe dans les mains des « pro-Ramadan », cela risque d’être « extrêmement compromettant pour elle et pour le dossier ».
Les juges d’instruction instruisent sans prendre en compte l’enquête de la Brigade Criminelle
La Brigade Criminelle conclut de façon très claire qu’au vu des informations récoltées, la version des plaignantes ne correspond pas à ce qu’ils ont trouvé dans les nombreuses expertises, alors que la version de Tariq Ramadan correspond aux éléments qu’ils ont trouvés jusqu’à présent.
Les trois magistrats instructeurs ne retiennent pourtant rien de ces conclusions dans leur gestion de la procédure. Toutes les conclusions de la Brigade Criminelle, pourtant choisie pour ses compétences, sont ignorées par les juges qui continuent leur instruction sur un dossier vide de tout crime et rempli de mensonges.
Le dossier Tariq Ramadan s’inscrit dans notre paysage judiciaire actuel français où de plus en plus d’affaires et de dossiers sont pointés du doigt à cause de leur instruction politisée et le manque d’objectivité et de neutralité de certaines procédures. Le dossier « Tariq Ramadan » comporte de nombreuses preuves qui prouvent son innocence. Son avocat, Me Marsigny, affirme et répète, en parvenant aux mêmes conclusions que la Brigade criminelle : « Il n’y a plus d’affaire Ramadan » !
Alexandre David