

Journalism is Not a Crime: Free Zied Elheni


Journalism is Not a Crime: Free Zied Elheni
Le problème
A courtroom is for criminals, not for journalists.
On May 7, 2026, Zied El Heni, a prominent Tunisian journalist, was sentenced to a year in prison. His "offense"? Speaking his mind. He didn’t steal, he didn't harm anyone, and he committed no real crime. He simply shared a critical opinion on social media and his web journal—an opinion the authorities wanted to silence.
When you start putting opinions on trial, justice is already dead.
In a free society, if you disagree with what a journalist says, you debate them. You don't send the police to their house. By bypassing Decree-Law 115—the very text designed to protect journalists and freedom of speech in Tunisia—and choosing instead to lock up a man using restrictive telecommunications codes, the government is treating a microphone like a weapon.
The Problem is Simple:
- Courtrooms are being weaponized to silence public debate.
- Judges are being pressured to punish independent thought.
- Zied El Heni is sitting in a cell right now simply because he refused to stay quiet about injustice.
What We Demand:
We are calling on the Tunisian authorities to recognize that disagreement is not a crime. We urge you to stand with us and demand:
- The immediate and unconditional release of Zied El Heni.
- An end to the trial of ideas. Authorities must respect Decree-Law 115 and stop using the telecommunications code to prosecute the press.
- Opinion belongs in the public square, not behind bars.
Sign this petition to tell the world: You cannot jail a voice.
French version:
Un tribunal est fait pour les criminels, pas pour les journalistes.
Le 7 mai 2026, Zied El Heni, un éminent journaliste tunisien, a été condamné à un an de prison. Son "délit" ? Avoir dit ce qu'il pensait. Il n'a rien volé, il n'a fait de mal à personne et il n'a commis aucun crime réel. Il a simplement partagé une opinion critique sur les réseaux sociaux et sur son journal en ligne — une opinion que les autorités voulaient faire taire.
Quand on commence à faire le procès des opinions, la justice est déjà morte.
Dans une société libre, si l'on n'est pas d'accord avec ce que dit un journaliste, on en débat. On n'envoie pas la police à son domicile. En contournant le décret-loi 115 — le texte même conçu pour protéger les journalistes et la liberté d'expression en Tunisie — et en choisissant plutôt d'enfermer un homme en utilisant le très restrictif Code des télécommunications, le gouvernement traite un micro comme une arme.
Le problème est simple :
Les tribunaux sont utilisés comme des armes pour faire taire le débat public.
Les juges subissent des pressions pour punir la pensée indépendante.
Zied El Heni est enfermé dans une cellule en ce moment même simplement parce qu'il a refusé de garder le silence face à l'injustice.
Ce que nous exigeons :
Nous appelons les autorités tunisiennes à reconnaître que le désaccord n'est pas un crime. Nous vous exhortons à vous joindre à nous et à exiger :
La libération immédiate et inconditionnelle de Zied El Heni.
La fin du procès des idées. Les autorités doivent respecter le décret-loi 115 et cesser d'utiliser le Code des télécommunications pour poursuivre la presse.
L'opinion a sa place sur la place publique, pas derrière les barreaux.
Signez cette pétition pour dire au monde entier : on ne peut pas emprisonner une voix.
#FreeZied #OpinionIsNotACrime #JournalismIsNotACrime #Tunisia

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Le problème
A courtroom is for criminals, not for journalists.
On May 7, 2026, Zied El Heni, a prominent Tunisian journalist, was sentenced to a year in prison. His "offense"? Speaking his mind. He didn’t steal, he didn't harm anyone, and he committed no real crime. He simply shared a critical opinion on social media and his web journal—an opinion the authorities wanted to silence.
When you start putting opinions on trial, justice is already dead.
In a free society, if you disagree with what a journalist says, you debate them. You don't send the police to their house. By bypassing Decree-Law 115—the very text designed to protect journalists and freedom of speech in Tunisia—and choosing instead to lock up a man using restrictive telecommunications codes, the government is treating a microphone like a weapon.
The Problem is Simple:
- Courtrooms are being weaponized to silence public debate.
- Judges are being pressured to punish independent thought.
- Zied El Heni is sitting in a cell right now simply because he refused to stay quiet about injustice.
What We Demand:
We are calling on the Tunisian authorities to recognize that disagreement is not a crime. We urge you to stand with us and demand:
- The immediate and unconditional release of Zied El Heni.
- An end to the trial of ideas. Authorities must respect Decree-Law 115 and stop using the telecommunications code to prosecute the press.
- Opinion belongs in the public square, not behind bars.
Sign this petition to tell the world: You cannot jail a voice.
French version:
Un tribunal est fait pour les criminels, pas pour les journalistes.
Le 7 mai 2026, Zied El Heni, un éminent journaliste tunisien, a été condamné à un an de prison. Son "délit" ? Avoir dit ce qu'il pensait. Il n'a rien volé, il n'a fait de mal à personne et il n'a commis aucun crime réel. Il a simplement partagé une opinion critique sur les réseaux sociaux et sur son journal en ligne — une opinion que les autorités voulaient faire taire.
Quand on commence à faire le procès des opinions, la justice est déjà morte.
Dans une société libre, si l'on n'est pas d'accord avec ce que dit un journaliste, on en débat. On n'envoie pas la police à son domicile. En contournant le décret-loi 115 — le texte même conçu pour protéger les journalistes et la liberté d'expression en Tunisie — et en choisissant plutôt d'enfermer un homme en utilisant le très restrictif Code des télécommunications, le gouvernement traite un micro comme une arme.
Le problème est simple :
Les tribunaux sont utilisés comme des armes pour faire taire le débat public.
Les juges subissent des pressions pour punir la pensée indépendante.
Zied El Heni est enfermé dans une cellule en ce moment même simplement parce qu'il a refusé de garder le silence face à l'injustice.
Ce que nous exigeons :
Nous appelons les autorités tunisiennes à reconnaître que le désaccord n'est pas un crime. Nous vous exhortons à vous joindre à nous et à exiger :
La libération immédiate et inconditionnelle de Zied El Heni.
La fin du procès des idées. Les autorités doivent respecter le décret-loi 115 et cesser d'utiliser le Code des télécommunications pour poursuivre la presse.
L'opinion a sa place sur la place publique, pas derrière les barreaux.
Signez cette pétition pour dire au monde entier : on ne peut pas emprisonner une voix.
#FreeZied #OpinionIsNotACrime #JournalismIsNotACrime #Tunisia

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Pétition lancée le 22 mai 2026