Suspension de la session et reconnaissance des crédits sans note finale (COVID-19)

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Nous vivons actuellement dans un contexte peu propice à l’apprentissage. Plusieurs étudiant-e-s sont aux prises avec une grande détresse psychologique ; certain-e-s ont perdu leur emploi ou leur résidence ; d’autres ont des enfants à temps plein à la maison, un proche à risque de contracter la Covid-19 ou encore des parents travaillant dans le milieu de la santé ou de l’alimentation. À cela s’ajoutent les étudiant-e-s ne se qualifiant pas pour le chômage ou pour les prêts et bourses, celles et ceux qui n’ont pas la chance d’avoir le matériel nécessaire pour suivre des cours en ligne à la maison, et les individus aux prises avec un-e conjoint-e violent-e.

Les répercussions sur les étudiant-e-s de cette crise sans précédent pour le Québec sont nombreuses et complexes, et c’est pourquoi nous demandons la mise en place de mesures équitables et soucieuses du bien-être de toutes et tous comme l’a fait entre autres l’UQAR et l'UQO en suspendant la session d’hiver 2020 et en reconnaissant les crédits des cours pour lesquels une ou des évaluations ont eu lieu. 

En somme, nous exigeons du Ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, qu'il offre une solution globale et équitable pour les étudiant-e-s de l’ensemble des établissements d’études supérieures du Québec incluant les cégeps, les collèges et les universités, leur permettant ainsi de passer leur session et de se concentrer sur l’essentiel.

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MISE À JOUR! 25 mars

La pétition à été envoyé au Ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, de même qu'au rectorat de l'UQTR, de l'UQAM, de l'UQAC, de l'UQAT, de l'UdeM, de l'UdeS et de l'ULAVAL. 

MISE À JOUR! 28 mars

Bien qu'on nous ait entendu au ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, on ne nous a pas écouté. Vous comprendrez que ma colère et ma déception sont grandes, mais je ne m'attendais pas à davantage de notre gouvernement à ce stade. Ceci étant dit, si ce n'est déjà fait, je vous suggère fortement de communiquer avec votre association étudiante et votre direction pour leur faire part de vos inquiétudes et de vos revendications. Peut-être sauront-ils faire preuve de davantage de compréhension et d'empathie à votre égard que le ministre de l'Éducation et son équipe.


Solidairement,
Elizabeth