Je ne voyagerai pas dans les Etats-Unis de Trump
Je ne voyagerai pas dans les Etats-Unis de Trump
Le problème
L’actuel Président des Etats-Unis, Donald Trump, vient de retirer à Thierry Breton la possibilité de voyager dans ce pays.
Nous n’avons pas forcément d’affinités politiques avec cet ancien commissaire européen. Mais, lorsqu’il était à ce poste, il a joué un grand rôle dans l’adoption de la législation sur les services numériques (en anglais : Digital Services Act, DSA) en 2022.
De quoi s’agit-il ? De faire en sorte que la législation européenne en Europe s’applique aussi au monde en ligne, celui des plate-formes. Les géants du numérique devront donc retirer les contrefaçons, la pédopornographie, les propos antisémites, les menaces de mort ou la vente de drogues, tous contenus illégaux. Plus généralement, on ne peut pas accepter que puisse impunément circuler des messages haineux ou favorisant la désinformation, alors qu’ils sont interdits dans l'espace public. Sous peine de le vider de toute efficacité, le droit doit donc également désormais s’appliquer au monde numérique.
Précisons que ce règlement adopté par 90% des députés du Parlement européen ne concerne que le territoire de l’Union européenne. Il relève donc de la souveraineté européenne et d’elle seule.
C’est pour leur action dans l’adoption de ce règlement d’intérêt général que Thierry Breton ainsi que quatre autre européens sont désormais interdits de voyage aux Etats-Unis.
Notre responsabilité de citoyens et de citoyennes est d’utiliser les moyens dont nous disposons pour exprimer notre formelle désapprobation de cette décision qui constitue une nouvelle pression sur notre continent . Et ce d’autant plus que, dans ses rapports avec les Etats-Unis, l’Union Européenne est actuellement trop souvent pusillanime.
En conséquence, nous ne nous rendrons pas sur le territoire des Etats-Unis tant que D. Trump sera en fonction. Les Américains sont nos amis, mais l’actuel Président de ce pays ne respecte pas la souveraineté des autres États de cette planète. Ne pas réagir, ce serait accréditer l’idée qu’on peut impunément revenir à une période de l’histoire mondiale qu’on croyait révolue.
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Le problème
L’actuel Président des Etats-Unis, Donald Trump, vient de retirer à Thierry Breton la possibilité de voyager dans ce pays.
Nous n’avons pas forcément d’affinités politiques avec cet ancien commissaire européen. Mais, lorsqu’il était à ce poste, il a joué un grand rôle dans l’adoption de la législation sur les services numériques (en anglais : Digital Services Act, DSA) en 2022.
De quoi s’agit-il ? De faire en sorte que la législation européenne en Europe s’applique aussi au monde en ligne, celui des plate-formes. Les géants du numérique devront donc retirer les contrefaçons, la pédopornographie, les propos antisémites, les menaces de mort ou la vente de drogues, tous contenus illégaux. Plus généralement, on ne peut pas accepter que puisse impunément circuler des messages haineux ou favorisant la désinformation, alors qu’ils sont interdits dans l'espace public. Sous peine de le vider de toute efficacité, le droit doit donc également désormais s’appliquer au monde numérique.
Précisons que ce règlement adopté par 90% des députés du Parlement européen ne concerne que le territoire de l’Union européenne. Il relève donc de la souveraineté européenne et d’elle seule.
C’est pour leur action dans l’adoption de ce règlement d’intérêt général que Thierry Breton ainsi que quatre autre européens sont désormais interdits de voyage aux Etats-Unis.
Notre responsabilité de citoyens et de citoyennes est d’utiliser les moyens dont nous disposons pour exprimer notre formelle désapprobation de cette décision qui constitue une nouvelle pression sur notre continent . Et ce d’autant plus que, dans ses rapports avec les Etats-Unis, l’Union Européenne est actuellement trop souvent pusillanime.
En conséquence, nous ne nous rendrons pas sur le territoire des Etats-Unis tant que D. Trump sera en fonction. Les Américains sont nos amis, mais l’actuel Président de ce pays ne respecte pas la souveraineté des autres États de cette planète. Ne pas réagir, ce serait accréditer l’idée qu’on peut impunément revenir à une période de l’histoire mondiale qu’on croyait révolue.
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Pétition lancée le 24 décembre 2025