« Ils se forment à un métier, donnons-leur des papiers ! »

Signataires récents:
catherine FRUCHART et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

La loi asile immigration de janvier 2024, puis la circulaire du ministre de l’Intérieur de janvier 2025 qui durcissent les conditions de régularisation ont des conséquences concrètes dans les décisions préfectorales concernant les étrangers. 

Dans la Marne, en trois semaines, une dizaine de jeunes étrangers anciennement placés à l’ASE ou suivis par des associations depuis leur minorité, se sont vu notifier une OQTF alors même qu’ils travaillent, sont diplômés prêts à s’insérer ou en formation d’apprentissage. Les conséquences de ces arrêtés sur la vie de ces jeunes sont effroyables. 

Par exemple, D. ne savait ni lire, ni écrire le français, il a aujourd’hui deux CAP cuisine, est unanimement apprécié ; malgré ses efforts pour trouver un emploi, il ne pourra pas travailler.

A. est apprenti en carrosserie, le CFA le met dehors, il a perdu son logement et son employeur est désespéré de devoir rompre le contrat. 

I. se forme à la menuiserie en apprentissage, il est contraint de squatter à droite à gauche pour pouvoir se loger. 

M. est formé et inséré, il a signé un CDI, il est maintenant le plus ancien salarié de son entreprise, il n’ose pas dire à son employeur qu’il ne peut plus travailler. 

Nous connaissons ces jeunes, nous les accompagnons, nous les formons ou contribuons à leur formation, nous n’acceptons pas les traitements injustes auxquels l’administration française les soumet.

Alors qu’ils se sont acharnés à s’intégrer, à respecter les lois et à suivre scrupuleusement les conseils des adultes qui les encadrent, ils sont broyés, trahis, désespérés par les OQTF souvent illégales qui les frappent. 

Les discours mensongers et radicaux de l’extrême-droite poussent aujourd’hui les pouvoirs publics vers des politiques toujours plus restrictives en matière de régularisation. 

Or, nous sommes nombreux à prôner une autre voie, plus réaliste, appuyée sur l’expérience de la rencontre ; une voie de l’accueil et de l’intégration de ces jeunes dont notre pays et notre économie ont besoin.

Ne laissons pas les sirènes des discours de rejet pénaliser davantage leurs ambitions alors qu’ils ont tant risqué pour des conditions de vie plus justes.

Nous demandons à la Préfecture de la Marne la levée des OQTF qui frappent aujourd’hui ces jeunes, et leur régularisation.

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Resf MARNELanceur de pétition

3 499

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Dans la Marne, en trois semaines, une dizaine de jeunes étrangers anciennement placés à l’ASE ou suivis par des associations depuis leur minorité, se sont vu notifier une OQTF alors même qu’ils travaillent, sont diplômés prêts à s’insérer ou en formation d’apprentissage. Les conséquences de ces arrêtés sur la vie de ces jeunes sont effroyables. 

Par exemple, D. ne savait ni lire, ni écrire le français, il a aujourd’hui deux CAP cuisine, est unanimement apprécié ; malgré ses efforts pour trouver un emploi, il ne pourra pas travailler.

A. est apprenti en carrosserie, le CFA le met dehors, il a perdu son logement et son employeur est désespéré de devoir rompre le contrat. 

I. se forme à la menuiserie en apprentissage, il est contraint de squatter à droite à gauche pour pouvoir se loger. 

M. est formé et inséré, il a signé un CDI, il est maintenant le plus ancien salarié de son entreprise, il n’ose pas dire à son employeur qu’il ne peut plus travailler. 

Nous connaissons ces jeunes, nous les accompagnons, nous les formons ou contribuons à leur formation, nous n’acceptons pas les traitements injustes auxquels l’administration française les soumet.

Alors qu’ils se sont acharnés à s’intégrer, à respecter les lois et à suivre scrupuleusement les conseils des adultes qui les encadrent, ils sont broyés, trahis, désespérés par les OQTF souvent illégales qui les frappent. 

Les discours mensongers et radicaux de l’extrême-droite poussent aujourd’hui les pouvoirs publics vers des politiques toujours plus restrictives en matière de régularisation. 

Or, nous sommes nombreux à prôner une autre voie, plus réaliste, appuyée sur l’expérience de la rencontre ; une voie de l’accueil et de l’intégration de ces jeunes dont notre pays et notre économie ont besoin.

Ne laissons pas les sirènes des discours de rejet pénaliser davantage leurs ambitions alors qu’ils ont tant risqué pour des conditions de vie plus justes.

Nous demandons à la Préfecture de la Marne la levée des OQTF qui frappent aujourd’hui ces jeunes, et leur régularisation.

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Les décisionnaires

Monsieur le Préfet de la Marne
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