Homophobie au sein d'une association lilloise !

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En décembre 2009, Giuseppe Di Bella est entré au sein de l'association EPHATHA, un café solidaire doté d'un vestiaire, sur Lille. Très vite, il s'est montré être le pilier de cette association.

Quelques mois plus tard, il était élu président du comité de gestion est de projets, chargé des relations extérieures et de l'aide administrative. Il a aidé de nombreuses personnes à retrouver leur dignité, en s'investissant totalement contre les injustices. Et son travail a porté ses fruits pour certains usagers de cette structure.

Tous les jours, pendant plus de deux ans, il a travaillé bénévolement 4 jours par semaine, de 9 h 00 à 17 h 00. Il a même été responsable du vestiaire qui permettait à des familles dans la précarité de se vêtir correctement pour un prix modique. C'était bien plus que du bénévolat !

Il y a quelques mois, il s'est rendu compte de nombreux dysfonctionnements dans cette structure associative. Dès lors, les responsables de l'association ont commencé un véritable acharnement contre lui : harcèlement moral, diffamation, injures. Il faut préciser que Giuseppe Di Bella est homosexuel, militant pour les droits des personnes LGBT et auteurs de nombreux articles sur ce sujet dans plusieurs médias.

Sa vie privée a été étalée au grand jour pour nuire à sa réputation et à sa dignité et son homosexualité révélée à ceux qui ne la connaissaient pas...

Le 5 juin 2012, Giuseppe Di Bella a rendu les clefs de l'association et de ne plus se rendre aussi disponible pour une association qui ne reconnaissait pas son travail à juste titre. De nombreux usagers, par solidarité, ont décidé de quitter définitivement l'association.

Alors qu'il n'a jamais démissionné, il a reçu une lettre recommandée avec A.R. datée du 22 juin 2012 où on lui reprochait d'avoir menacé la présidente et provoqué une altercation, le 12 juin 2012. On lui annonçait également qu'il avait été exclu par le bureau qui avait été convoqué "de façon urgente". Et ceci au mépris de la législation en vigueur :

« Tout membre doit pouvoir être mis en mesure de se défendre avant la décision d'exclusion, ce qui suppose de l'informer suffisamment à l'avance afin qu'il puisse prendre connaissance des motifs qui lui sont reprochés et de la sanction envisagée à son encontre. La personne doit également pouvoir avancer ses arguments de défense. Il est par exemple possible de prévoir une convocation devant une commission de discipline au cours de laquelle le membre pourra présenter ses explications sur les faits qui lui sont reprochés.

Les statuts doivent prendre en compte ces nécessités lorsqu'ils envisagent une procédure d'exclusion. En effet, un membre exclu peut toujours envisager une action en justice à l'encontre de la décision prise en avançant le fait qu'il n'a pas été en mesure de présenter sa défense. Il peut également agir en justice lorsque les faits qui lui sont reprochés ne lui sont pas imputables ou lorsque la sanction prononcée s'avère disproportionnée par rapport à la faute commise. En fonction du montant de la réparation demandée par le membre exclu, le tribunal compétent est le tribunal d'instance ou de grande instance. »

Là où le bât blesse, c'est que Giuseppe Di Bella ne pouvait pas être présent le 12 juin, car il avait rendu les clefs de l'association le 5 et n'y avait plus remis les pieds depuis cette date. Un reçu lui a d'ailleurs été remis pour la restitution des clefs, le jour même.

Suite à ces faits, Giuseppe Di Bella a été contraint de suivre un traitement contre la dépression. Sa vie a été bouleversée par tant de haine, alimentée par une homophobie à peine voilée.

Il est temps que des mesures soient prises contre l'association EPHATHA et ses méthodes scandaleuses ! Et que le caractère homophobe de cette exclusion illégale soit reconnu !

 



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