Halte à l’abandon des territoires ruraux par la région des Pays de la Loire

Signataires récents:
Amandine BOUTIN et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Depuis le transfert de la compétence « transports scolaires " à la Région, les frais sont désormais facturés aux familles. Jusqu’alors fixés à 90 €, ces frais de transport vont doubler à la rentrée 2026, passant à 171 € pour les enfants scolarisés dans les Regroupements Pédagogiques Intercommunaux (RPI). Or, ces RPI concernent précisément les territoires les plus fragiles, où l’accès à l’éducation est déjà un parcours du combattant.

Des justifications inacceptables

La région avance des justifications totalement fallacieuses pour légitimer cette hausse :

Une tarification uniforme, mais des réalités disparates : Les élèves du primaire dans les RPI n’utilisent ni les mêmes circuits, ni les mêmes services que les collégiens ou lycéens. Comment justifier un tarif unique alors que les coûts et les besoins diffèrent ? D’ailleurs, les TER proposent-ils un tarif unique, indépendamment des distances ou des fréquences ?
Une uniformisation abusive : Aligner les tarifs du primaire sur ceux du secondaire, c’est ignorer les spécificités rurales et imposer une logique comptable au mépris de l’équité. La Région oserait-elle appliquer ce principe à d’autres services publics ?

Une décision méprisante et discriminatoire

Cette mesure aggrave les inégalités et pénalise les familles rurales, déjà confrontées à :

L’absence de transports publics : Dans de nombreux territoires, les lignes régulières sont inexistantes ou inadaptées. Les familles n’ont d’autre choix que de recourir aux transports scolaires… qu’elles devront désormais payer deux fois plus cher.

Un manque total de concertation : Aucune consultation n’a été menée avec les élus locaux, les parents ou les associations. La Région a décidé seule, sans écouter ceux que cette mesure frappe de plein fouet.

Un coup porté aux dynamiques locales : Alors que la baisse démographique pousse à renforcer les regroupements pédagogiques pour maintenir une offre éducative de proximité, cette hausse risque d’accentuer la désertification en décourageant les familles à s’installer ou à rester en zone rurale.

Nous exigeons la justice et la solidarité !

Cette décision est inique et inacceptable. Nous demandons à la Région des Pays de la Loire le maintien du tarif à 90 € pour les élèves des RPI, en reconnaissance de leur situation particulière.

La ruralité n’est pas une variable d’ajustement budgétaire !

 

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Amandine BOUTIN et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Depuis le transfert de la compétence « transports scolaires " à la Région, les frais sont désormais facturés aux familles. Jusqu’alors fixés à 90 €, ces frais de transport vont doubler à la rentrée 2026, passant à 171 € pour les enfants scolarisés dans les Regroupements Pédagogiques Intercommunaux (RPI). Or, ces RPI concernent précisément les territoires les plus fragiles, où l’accès à l’éducation est déjà un parcours du combattant.

Des justifications inacceptables

La région avance des justifications totalement fallacieuses pour légitimer cette hausse :

Une tarification uniforme, mais des réalités disparates : Les élèves du primaire dans les RPI n’utilisent ni les mêmes circuits, ni les mêmes services que les collégiens ou lycéens. Comment justifier un tarif unique alors que les coûts et les besoins diffèrent ? D’ailleurs, les TER proposent-ils un tarif unique, indépendamment des distances ou des fréquences ?
Une uniformisation abusive : Aligner les tarifs du primaire sur ceux du secondaire, c’est ignorer les spécificités rurales et imposer une logique comptable au mépris de l’équité. La Région oserait-elle appliquer ce principe à d’autres services publics ?

Une décision méprisante et discriminatoire

Cette mesure aggrave les inégalités et pénalise les familles rurales, déjà confrontées à :

L’absence de transports publics : Dans de nombreux territoires, les lignes régulières sont inexistantes ou inadaptées. Les familles n’ont d’autre choix que de recourir aux transports scolaires… qu’elles devront désormais payer deux fois plus cher.

Un manque total de concertation : Aucune consultation n’a été menée avec les élus locaux, les parents ou les associations. La Région a décidé seule, sans écouter ceux que cette mesure frappe de plein fouet.

Un coup porté aux dynamiques locales : Alors que la baisse démographique pousse à renforcer les regroupements pédagogiques pour maintenir une offre éducative de proximité, cette hausse risque d’accentuer la désertification en décourageant les familles à s’installer ou à rester en zone rurale.

Nous exigeons la justice et la solidarité !

Cette décision est inique et inacceptable. Nous demandons à la Région des Pays de la Loire le maintien du tarif à 90 € pour les élèves des RPI, en reconnaissance de leur situation particulière.

La ruralité n’est pas une variable d’ajustement budgétaire !

 

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