NON À L’OBLIGATION DE S’ÉDUQUER UNIQUEMENT EN FRANÇAIS!


NON À L’OBLIGATION DE S’ÉDUQUER UNIQUEMENT EN FRANÇAIS!
The Issue
Nous, jeunes étudiants Québécois, nous préoccupons des alternatives restreintes que les futurs élèves posséderont pour s’éduquer dans une langue seconde. Il est vrai qu’un engouement considérable pour les cégeps anglophones se fait sentir ces dernières années au Québec, mais l’application de la loi 101 pour limiter l’entrée des francophones dans les cégeps anglophones n’est guère une solution au problème. En réalité, il serait beaucoup plus logique de se concentrer sur la source du problème et les raisons derrière ce désir pour l’apprentissage de la langue anglaise. En tant que citoyen, êtes-vous d’accord?
Si nous souhaitons s’éduquer en anglais, c’est simplement pour acquérir un bagage suffisant ainsi qu’un important atout professionnel, particulièrement dans une société aussi multiculturelle et ouverte sur le monde que la nôtre. Pour nous, les jeunes, il est primordial d’avoir une connaissance convenable de la langue anglaise pour se garantir un avenir favorable grâce aux compétences nécessaires. La base du problème n’est pas la crainte de l’extinction du français ni l’appréhension de la perte de notre langue maternelle, mais plutôt les véritables raisons qui nous poussent vers les cégeps anglophones.
Manifestement, les programmes d’anglais enseignés au primaire et au secondaire sont mal conçus et peu avancés, ce qui mène les jeunes à vouloir étudier en anglais au cégep afin d’acquérir les atouts nécessaires pour un avenir décent. De plus, les anglophones sont souvent exclus de notre société majoritairement francophone, ce qui les empêche d’avoir accès à l’apprentissage de notre merveilleuse langue qu’est le français. En outre, notre désir de vouloir s’éduquer en anglais ne nous brime pas de notre langue maternelle. En réalité, la grande majorité des étudiants poursuivent leurs études dans les universités francophones telles que l’Université Laval et l’Université de Montréal.
Pour faire suite à notre requête, nous demandons au Gouvernement du Québec de ne pas appliquer la loi 101 dans les cégeps anglophones, mais de plutôt considérer les solutions suivantes :
- Obtenir des programmes d’anglais adéquats dans toutes les écoles primaires et secondaires de la province, ce qui ferait en sorte que les jeunes étudiants ne soient plus naturellement portés à se diriger vers les cégeps anglophones pour y obtenir le bagage nécessaire.
- Instaurer un programme de français adapté pour les jeunes anglophones pourrait aider la conservation de la langue française. Il est primordial qu’un curriculum soit mis en place pour permettre aux anglophones d’apprendre aisément le français et leur permettre de choisir, une fois au cégep, entre les deux langues. En parlant le français avec une certaine facilité, les jeunes anglophones ne seront plus restreints aux options anglaises.
- Reconnaître les diplômes étrangers faciliterait l’intégration des nouveaux arrivants et éviterait à ceux qui ne parlent pas encore le français de se décourager de devoir recommencer leurs études.
- Mélanger les anglophones et les francophones dans les écoles serait une occasion pour les anglophones de s’intéresser et d’apprendre le français inconsciemment, ainsi que de s’intégrer socialement par le biais des discussions.
- Valoriser la langue française en égalisant les subventions offertes aux cégeps anglophones et francophones, ce dernier souffrant généralement de déficit et manquant d’outils pour appuyer les élèves dans leur cheminement scolaire.
Est-ce qu’il vous semble fondamental que nous, les jeunes, ayons la liberté, selon nos envies et désirs, de prendre une décision en ce qui concerne l’apprentissage et l’éducation en anglais? Si votre réponse est oui, prenez quelques secondes pour nous aider à conserver cette liberté de choix en signant notre pétition et ainsi montrer au Gouvernement du Québec que l’application de cette loi au cégep n’est ni nécessaire ni la solution au problème.
Eryka Roy & Maïka Leblanc

The Issue
Nous, jeunes étudiants Québécois, nous préoccupons des alternatives restreintes que les futurs élèves posséderont pour s’éduquer dans une langue seconde. Il est vrai qu’un engouement considérable pour les cégeps anglophones se fait sentir ces dernières années au Québec, mais l’application de la loi 101 pour limiter l’entrée des francophones dans les cégeps anglophones n’est guère une solution au problème. En réalité, il serait beaucoup plus logique de se concentrer sur la source du problème et les raisons derrière ce désir pour l’apprentissage de la langue anglaise. En tant que citoyen, êtes-vous d’accord?
Si nous souhaitons s’éduquer en anglais, c’est simplement pour acquérir un bagage suffisant ainsi qu’un important atout professionnel, particulièrement dans une société aussi multiculturelle et ouverte sur le monde que la nôtre. Pour nous, les jeunes, il est primordial d’avoir une connaissance convenable de la langue anglaise pour se garantir un avenir favorable grâce aux compétences nécessaires. La base du problème n’est pas la crainte de l’extinction du français ni l’appréhension de la perte de notre langue maternelle, mais plutôt les véritables raisons qui nous poussent vers les cégeps anglophones.
Manifestement, les programmes d’anglais enseignés au primaire et au secondaire sont mal conçus et peu avancés, ce qui mène les jeunes à vouloir étudier en anglais au cégep afin d’acquérir les atouts nécessaires pour un avenir décent. De plus, les anglophones sont souvent exclus de notre société majoritairement francophone, ce qui les empêche d’avoir accès à l’apprentissage de notre merveilleuse langue qu’est le français. En outre, notre désir de vouloir s’éduquer en anglais ne nous brime pas de notre langue maternelle. En réalité, la grande majorité des étudiants poursuivent leurs études dans les universités francophones telles que l’Université Laval et l’Université de Montréal.
Pour faire suite à notre requête, nous demandons au Gouvernement du Québec de ne pas appliquer la loi 101 dans les cégeps anglophones, mais de plutôt considérer les solutions suivantes :
- Obtenir des programmes d’anglais adéquats dans toutes les écoles primaires et secondaires de la province, ce qui ferait en sorte que les jeunes étudiants ne soient plus naturellement portés à se diriger vers les cégeps anglophones pour y obtenir le bagage nécessaire.
- Instaurer un programme de français adapté pour les jeunes anglophones pourrait aider la conservation de la langue française. Il est primordial qu’un curriculum soit mis en place pour permettre aux anglophones d’apprendre aisément le français et leur permettre de choisir, une fois au cégep, entre les deux langues. En parlant le français avec une certaine facilité, les jeunes anglophones ne seront plus restreints aux options anglaises.
- Reconnaître les diplômes étrangers faciliterait l’intégration des nouveaux arrivants et éviterait à ceux qui ne parlent pas encore le français de se décourager de devoir recommencer leurs études.
- Mélanger les anglophones et les francophones dans les écoles serait une occasion pour les anglophones de s’intéresser et d’apprendre le français inconsciemment, ainsi que de s’intégrer socialement par le biais des discussions.
- Valoriser la langue française en égalisant les subventions offertes aux cégeps anglophones et francophones, ce dernier souffrant généralement de déficit et manquant d’outils pour appuyer les élèves dans leur cheminement scolaire.
Est-ce qu’il vous semble fondamental que nous, les jeunes, ayons la liberté, selon nos envies et désirs, de prendre une décision en ce qui concerne l’apprentissage et l’éducation en anglais? Si votre réponse est oui, prenez quelques secondes pour nous aider à conserver cette liberté de choix en signant notre pétition et ainsi montrer au Gouvernement du Québec que l’application de cette loi au cégep n’est ni nécessaire ni la solution au problème.
Eryka Roy & Maïka Leblanc

Petition Closed
Share this petition
Share this petition
Petition created on May 11, 2021