Petition updatePour un recensement des policiers et gendarmes violents envers les femmes et/ou enfants.Les services de l'état arment sciemment des forces de l'ordre violents à l'égard des femmes/enfants
Abandon de Famille - Tolérance Zéro
Oct 20, 2021

Une nouvelle révélation dans le Canard Enchaîné de cette semaine nous apprend que "la hiérarchie policière à eu la bonne idée de réarmer un policier condamné pour violences sur sa conjointe alors que la justice lui interdisait".

Le policier a été condamné de manière définitive à 60 jours amendes en mars dernier à Saint Etienne suite à une procédure de "plaider coupable" pour des violences volontaires, clé de bras et invectives racistes à l'égard de sa conjointe ainsi que d'autres violences en présence d'un mineur.

L'ordonnance de protection dont bénéficiait son ex-conjointe a pris fin en juin. Elle précisait le retrait du port d'arme. L'avocate de la victime a fait appel à cette décision. Sans attendre le caractère définitif de l'appel (élément pourtant si cher à M. Darmanin) le policier condamné pour violences sexistes circule a nouveau sur la voie publique, avec une arme fournie par l'État. Selon le Canard Enchaîné sa hiérarchie n'aurait pas su comprendre comment fonctionne une ordonnance de protection. Fait inquiétant pour toutes les femmes victimes qui en bénéficient. 

Au delà du problème majeur d'outiller des auteurs de violences conjugales avec des armes fournis par l'état, les services de police semblent interpréter les directives du ministère de l'Intérieur à leur sauce. Alors que Gérald Darmanin avait assuré en septembre (Le Parisien), puis de nouveau en octobre (Le Quotidien) que les policiers et gendarmes condamnés définitivement pour violences à l'égard des femmes seraient écartés du contact avec le public, le service communication de la police a indiqué au Canard enchaîné que seuls les policiers condamnés à une peine de prison ferme ou avec sursis (donc pas les jours amendes) entrait dans l’engagement du ministre.

Combien d'autres femmes doivent vivre dans la terreur, voire mourrir à cause de la complicité des services de la sécurité intérieure avec leurs collègues violents à l'égard des femmes et enfants? 

Le Canard enchaîné n°5267 du 20 octobre 2021

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