

GALÉ·RER D : ASSEZ !
Le problème
« Pour rentrer du travail après 22h35, il n’y a plus de train. La navette double le temps de trajet. Ça veut dire rentrer plus tard, encore plus fatigué·e. On est censé·es faire ça tous les jours ? Pendant combien de temps encore ? »
À Brunoy comme sur toute la branche Melun, ce témoignage est devenu le quotidien de milliers d’usagères et d’usagers du RER D.
Depuis des années, retards, suppressions de trains, soirs et week-ends sans RER s’accumulent. Ce qui devait être temporaire est devenu permanent.
Et la situation continue de se dégrader. Depuis le début de l’année 2026, la branche Melun a déjà connu six week-ends sans RER, obligeant les voyageurs à emprunter des navettes de remplacement bondées et rallongeant fortement les temps de trajet.
Depuis décembre, plus aucun train n’est direct entre Paris et Villeneuve-Saint-Georges. Avec un arrêt supplémentaire au Vert de Maisons sur tous les RER D, les trajets sont encore rallongés de plusieurs minutes chaque jour : jusqu’à 20 % de temps de trajet supplémentaire pour des usagères et usagers.
Au quotidien : matin et soir, les suppressions et retards s’ajoutent à une situation déjà dégradée. Les trajets s’allongent. Le soir, l’absence de trains après 22h35 pénalise lourdement les travailleuses et travailleurs aux horaires décalés et empêche toute vie sociale en soirée. Nos communes deviennent des villes-dortoirs. Les week-ends de travaux : pas de train, seulement des navettes bondées, avec plus de 45 minutes de trajet supplémentaires. Dans des trains vieillissants, souvent sans climatisation, sans toilettes, les conditions de transport deviennent de plus en plus difficiles.
Le service se dégrade et ne répond plus aux besoins quotidiens des usagères et usagers. Mais le prix du Pass Navigo, lui, a augmenté de plus de 20 % depuis 2020.
Et alors que les usagères et usagers subissent les mêmes conditions, certaines communes sont indemnisées pour les perturbations, mais pas les nôtres.
Trop, c’est trop.
Nous demandons un service fiable, respectueux des usagères et usagers, bref digne :
- La fin des retards, suppressions, allongements du temps de trajet ;
- des trains le soir et le week-end ;
- des conditions de transport confortables et dignes ;
- un remboursement du Pass Navigo.
Le service public doit être assuré pour toutes et tous.
👉 Signez pour exiger des solutions maintenant.

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Le problème
« Pour rentrer du travail après 22h35, il n’y a plus de train. La navette double le temps de trajet. Ça veut dire rentrer plus tard, encore plus fatigué·e. On est censé·es faire ça tous les jours ? Pendant combien de temps encore ? »
À Brunoy comme sur toute la branche Melun, ce témoignage est devenu le quotidien de milliers d’usagères et d’usagers du RER D.
Depuis des années, retards, suppressions de trains, soirs et week-ends sans RER s’accumulent. Ce qui devait être temporaire est devenu permanent.
Et la situation continue de se dégrader. Depuis le début de l’année 2026, la branche Melun a déjà connu six week-ends sans RER, obligeant les voyageurs à emprunter des navettes de remplacement bondées et rallongeant fortement les temps de trajet.
Depuis décembre, plus aucun train n’est direct entre Paris et Villeneuve-Saint-Georges. Avec un arrêt supplémentaire au Vert de Maisons sur tous les RER D, les trajets sont encore rallongés de plusieurs minutes chaque jour : jusqu’à 20 % de temps de trajet supplémentaire pour des usagères et usagers.
Au quotidien : matin et soir, les suppressions et retards s’ajoutent à une situation déjà dégradée. Les trajets s’allongent. Le soir, l’absence de trains après 22h35 pénalise lourdement les travailleuses et travailleurs aux horaires décalés et empêche toute vie sociale en soirée. Nos communes deviennent des villes-dortoirs. Les week-ends de travaux : pas de train, seulement des navettes bondées, avec plus de 45 minutes de trajet supplémentaires. Dans des trains vieillissants, souvent sans climatisation, sans toilettes, les conditions de transport deviennent de plus en plus difficiles.
Le service se dégrade et ne répond plus aux besoins quotidiens des usagères et usagers. Mais le prix du Pass Navigo, lui, a augmenté de plus de 20 % depuis 2020.
Et alors que les usagères et usagers subissent les mêmes conditions, certaines communes sont indemnisées pour les perturbations, mais pas les nôtres.
Trop, c’est trop.
Nous demandons un service fiable, respectueux des usagères et usagers, bref digne :
- La fin des retards, suppressions, allongements du temps de trajet ;
- des trains le soir et le week-end ;
- des conditions de transport confortables et dignes ;
- un remboursement du Pass Navigo.
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Pétition lancée le 10 mai 2026