

GALÉ·RER D : ASSEZ !


GALÉ·RER D : ASSEZ !
Le problème
« Pour rentrer du travail après 22h35, il n’y a plus de train. La navette double le temps de trajet. Ça veut dire rentrer plus tard, encore plus fatigué·e. On est censé·es faire ça tous les jours ? Pendant combien de temps encore ? »
À Brunoy comme sur toute la branche Melun, ce témoignage est devenu le quotidien de milliers d’usagères et d’usagers du RER D.
Depuis des années, retards, suppressions de trains, interruptions et week-ends sans circulation s’accumulent. Ce qui devait être temporaire est devenu permanent.
Le 1er mai 2026, aucun train ne circulait : de nombreuses personnes n’ont pas pu se rendre à Paris pour manifester. Au-delà de la gêne, c’est un droit fondamental qui a été entravé.
Et la situation continue de se dégrader. Du 4 au 15 mai : -30 % de trains en heures de pointe, en raison du remplacement de deux postes d’aiguillage et d’une phase de rodage.
Au quotidien : le matin, les suppressions et retards s’ajoutent à une situation déjà dégradée. Le soir, l’absence de trains après 22h35 pénalise lourdement les travailleuses et travailleurs aux horaires décalés et empêche toute vie sociale en soirée. Nos communes deviennent des villes-dortoirs. Les week-ends de travaux : pas de train, seulement des navettes bondées, avec +45 minutes de trajet.
Le service se dégrade, mais le prix du Pass Navigo, lui, a augmenté de plus de 20 % depuis 2020.
Et alors que les usagères et usagers subissent les mêmes conditions, certaines communes sont indemnisées, mais pas les nôtres.
Trop, c’est trop.
Nous demandons :
- le remboursement du Pass Navigo pour tous les usagères et usagers impacté·es
- des alternatives de transport fiables (pas des navettes saturées)
- un calendrier de travaux clair et respecté
- le retour de trains en soirée
- la fin des inégalités entre territoires
Le service public doit être assuré, pour toutes et tous.
👉 Signez pour exiger des solutions maintenant.

48
Le problème
« Pour rentrer du travail après 22h35, il n’y a plus de train. La navette double le temps de trajet. Ça veut dire rentrer plus tard, encore plus fatigué·e. On est censé·es faire ça tous les jours ? Pendant combien de temps encore ? »
À Brunoy comme sur toute la branche Melun, ce témoignage est devenu le quotidien de milliers d’usagères et d’usagers du RER D.
Depuis des années, retards, suppressions de trains, interruptions et week-ends sans circulation s’accumulent. Ce qui devait être temporaire est devenu permanent.
Le 1er mai 2026, aucun train ne circulait : de nombreuses personnes n’ont pas pu se rendre à Paris pour manifester. Au-delà de la gêne, c’est un droit fondamental qui a été entravé.
Et la situation continue de se dégrader. Du 4 au 15 mai : -30 % de trains en heures de pointe, en raison du remplacement de deux postes d’aiguillage et d’une phase de rodage.
Au quotidien : le matin, les suppressions et retards s’ajoutent à une situation déjà dégradée. Le soir, l’absence de trains après 22h35 pénalise lourdement les travailleuses et travailleurs aux horaires décalés et empêche toute vie sociale en soirée. Nos communes deviennent des villes-dortoirs. Les week-ends de travaux : pas de train, seulement des navettes bondées, avec +45 minutes de trajet.
Le service se dégrade, mais le prix du Pass Navigo, lui, a augmenté de plus de 20 % depuis 2020.
Et alors que les usagères et usagers subissent les mêmes conditions, certaines communes sont indemnisées, mais pas les nôtres.
Trop, c’est trop.
Nous demandons :
- le remboursement du Pass Navigo pour tous les usagères et usagers impacté·es
- des alternatives de transport fiables (pas des navettes saturées)
- un calendrier de travaux clair et respecté
- le retour de trains en soirée
- la fin des inégalités entre territoires
Le service public doit être assuré, pour toutes et tous.
👉 Signez pour exiger des solutions maintenant.

48
Les décisionnaires

Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 10 mai 2026