

Free Farzana Rupa and Shakil Ahmed ! Two Bangladeshi journalists are facing death.
Le problème
LIBÉREZ FARZANA RUPA ET SHAKIL AHMED !
DEUX JOURNALISTES BANGLADAIS RISQUENT LA MORT après plus de deux ans de prison sans jugement.
FREE FARZANA RUPA AND SHAKIL AHMED! TWO BANGLADESHI JOURNALISTS ARE FACING DEATH.
Depuis le 21 août 2024, Farzana Rupa et Shakil Ahmed, deux journalistes reconnus de la chaîne Ekattor TV, sont détenus au Bangladesh sans jugement. Ils ont été arrêtés à l’aéroport de Dacca alors qu’ils tentaient de rejoindre la France avec leur fille, alors âgée de 16 ans. Malgré l’absence de preuves tangibles, ils font l’objet de multiples plaintes pour meurtre, qu’ils contestent avec fermeté. Selon leur famille et plusieurs organisations internationales de défense de la presse, ces accusations apparaissent largement motivées par des considérations politiques.
Les accusations de meurtre liées aux événements de 2024 n’ont pas donné lieu à un procès équitable, avec des preuves présentées et discutées. Après plus de deux ans de détention préventive, leur situation est devenue insoutenable. Séparés l’un de l’autre depuis de longs mois, ils sont incarcérés dans des conditions particulièrement difficiles. Selon leurs proches, Farzana Rupa dort à même le sol dans sa cellule. Shakil Ahmed souffre d’une maladie de peau aux mains. Tous deux voient leur état physique et psychologique se dégrader, sans aucun accès à un suivi médical ou psychologique adapté.
La situation de Farzana Rupa s’est encore aggravée. En juillet 2026, un tribunal spécial bangladais l’a formellement accusée de « crimes contre l’humanité » pour un reportage sur des événements de 2013. En août, ce même tribunal l’a maintenue en détention dans un second dossier, cette fois pour des questions posées en conférence de presse. Selon le Committee to Protect Journalists, si elle est condamnée sur ce terrain, elle peut être condamnée à mort : ce tribunal n’a pas de barème de peines. Shakil Ahmed, son mari, reste emprisonné dans plusieurs affaires de meurtre, elles aussi passibles de la peine capitale au Bangladesh.
Au-delà de leur propre calvaire, c’est aussi celui de leur fille. Âgée de seulement 16 ans au moment de l’arrestation de ses parents, elle en a aujourd’hui 18. Elle grandit sans eux, privée de leur présence et de leur soutien à un âge crucial. Aucun enfant ne devrait avoir à vivre une telle épreuve.
On peut demander des comptes à des journalistes. On ne peut pas les laisser plus de deux ans en prison sans jugement, ni les menacer de la peine de mort pour avoir fait leur métier. Cette situation constitue une atteinte grave aux droits fondamentaux, à la liberté de la presse et au droit à un procès équitable dans un délai raisonnable.
Nous demandons aux autorités bangladaises :
· l’abandon des poursuites qui visent leur travail de journalistes, en particulier les accusations de crimes contre l’humanité ;
· un procès équitable et rapide s’il reste des charges, avec des preuves réellement produites ;
· à défaut, leur libération immédiate ;
· qu’aucune condamnation à mort ne soit prononcée contre eux.
Nous appelons également les autorités françaises à intervenir diplomatiquement auprès du Bangladesh afin que les droits de ce couple de journalistes soient respectés.
Le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) lance cet appel. Soutenez Farzana Rupa et Shakil Ahmed. Exigeons justice et dignité pour eux et leur famille.
Pétition adressée à :
Mirza Fakhrul Islam Alamgir Président du Bangladesh
Jean-Marc Séré-Charlet, Ambassadeur de France au Bangladesh
Jean-Noël Barrot, Ministre de l'Europe et des Affaires Étrangères
Khondker M. Talha, Ambassadeur du Bangladesh en France
Farzana Rupa’s situation has deteriorated further. In July 2026, a special Bangladeshi tribunal formally charged her with "crimes against humanity" in connection with a report on events from 2013. In August, the same tribunal ordered her continued detention in a second case—this time regarding questions she had asked during a press conference. According to the Committee to Protect Journalists, a conviction on these grounds could result in the death penalty, as the tribunal operates without a fixed sentencing scale. Her husband, Shakil Ahmed, remains imprisoned on multiple murder charges—offenses that also carry the death penalty in Bangladesh.
Beyond their own ordeal, there is the suffering of their daughter. Just 16 years old when her parents were arrested, she is now 18. She is growing up without them, deprived of their presence and support during a crucial stage of her life. No child should have to endure such an ordeal.
Journalists can be held accountable for their actions. However, they cannot be left in prison for over two years without trial, nor threatened with the death penalty for simply doing their job. This situation constitutes a grave violation of fundamental rights, press freedom, and the right to a fair trial within a reasonable timeframe.
We call upon the Bangladeshi authorities to:
· drop the charges targeting their journalistic work, particularly the accusations of crimes against humanity;
· ensure a fair and speedy trial if any charges remain, based on actual evidence presented;
· release them immediately, failing the above;
· guarantee that no death sentences are handed down against them.
We also call on the French authorities to intervene diplomatically with Bangladesh to ensure the rights of this journalist couple are respected.
The Movement Against Racism and for Friendship between Peoples (MRAP) is issuing this appeal.
Support Farzana Rupa and Shakil Ahmed! Let us demand justice and dignity for them and their families!
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Le problème
LIBÉREZ FARZANA RUPA ET SHAKIL AHMED !
DEUX JOURNALISTES BANGLADAIS RISQUENT LA MORT après plus de deux ans de prison sans jugement.
FREE FARZANA RUPA AND SHAKIL AHMED! TWO BANGLADESHI JOURNALISTS ARE FACING DEATH.
Depuis le 21 août 2024, Farzana Rupa et Shakil Ahmed, deux journalistes reconnus de la chaîne Ekattor TV, sont détenus au Bangladesh sans jugement. Ils ont été arrêtés à l’aéroport de Dacca alors qu’ils tentaient de rejoindre la France avec leur fille, alors âgée de 16 ans. Malgré l’absence de preuves tangibles, ils font l’objet de multiples plaintes pour meurtre, qu’ils contestent avec fermeté. Selon leur famille et plusieurs organisations internationales de défense de la presse, ces accusations apparaissent largement motivées par des considérations politiques.
Les accusations de meurtre liées aux événements de 2024 n’ont pas donné lieu à un procès équitable, avec des preuves présentées et discutées. Après plus de deux ans de détention préventive, leur situation est devenue insoutenable. Séparés l’un de l’autre depuis de longs mois, ils sont incarcérés dans des conditions particulièrement difficiles. Selon leurs proches, Farzana Rupa dort à même le sol dans sa cellule. Shakil Ahmed souffre d’une maladie de peau aux mains. Tous deux voient leur état physique et psychologique se dégrader, sans aucun accès à un suivi médical ou psychologique adapté.
La situation de Farzana Rupa s’est encore aggravée. En juillet 2026, un tribunal spécial bangladais l’a formellement accusée de « crimes contre l’humanité » pour un reportage sur des événements de 2013. En août, ce même tribunal l’a maintenue en détention dans un second dossier, cette fois pour des questions posées en conférence de presse. Selon le Committee to Protect Journalists, si elle est condamnée sur ce terrain, elle peut être condamnée à mort : ce tribunal n’a pas de barème de peines. Shakil Ahmed, son mari, reste emprisonné dans plusieurs affaires de meurtre, elles aussi passibles de la peine capitale au Bangladesh.
Au-delà de leur propre calvaire, c’est aussi celui de leur fille. Âgée de seulement 16 ans au moment de l’arrestation de ses parents, elle en a aujourd’hui 18. Elle grandit sans eux, privée de leur présence et de leur soutien à un âge crucial. Aucun enfant ne devrait avoir à vivre une telle épreuve.
On peut demander des comptes à des journalistes. On ne peut pas les laisser plus de deux ans en prison sans jugement, ni les menacer de la peine de mort pour avoir fait leur métier. Cette situation constitue une atteinte grave aux droits fondamentaux, à la liberté de la presse et au droit à un procès équitable dans un délai raisonnable.
Nous demandons aux autorités bangladaises :
· l’abandon des poursuites qui visent leur travail de journalistes, en particulier les accusations de crimes contre l’humanité ;
· un procès équitable et rapide s’il reste des charges, avec des preuves réellement produites ;
· à défaut, leur libération immédiate ;
· qu’aucune condamnation à mort ne soit prononcée contre eux.
Nous appelons également les autorités françaises à intervenir diplomatiquement auprès du Bangladesh afin que les droits de ce couple de journalistes soient respectés.
Le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) lance cet appel. Soutenez Farzana Rupa et Shakil Ahmed. Exigeons justice et dignité pour eux et leur famille.
Pétition adressée à :
Mirza Fakhrul Islam Alamgir Président du Bangladesh
Jean-Marc Séré-Charlet, Ambassadeur de France au Bangladesh
Jean-Noël Barrot, Ministre de l'Europe et des Affaires Étrangères
Khondker M. Talha, Ambassadeur du Bangladesh en France
Farzana Rupa’s situation has deteriorated further. In July 2026, a special Bangladeshi tribunal formally charged her with "crimes against humanity" in connection with a report on events from 2013. In August, the same tribunal ordered her continued detention in a second case—this time regarding questions she had asked during a press conference. According to the Committee to Protect Journalists, a conviction on these grounds could result in the death penalty, as the tribunal operates without a fixed sentencing scale. Her husband, Shakil Ahmed, remains imprisoned on multiple murder charges—offenses that also carry the death penalty in Bangladesh.
Beyond their own ordeal, there is the suffering of their daughter. Just 16 years old when her parents were arrested, she is now 18. She is growing up without them, deprived of their presence and support during a crucial stage of her life. No child should have to endure such an ordeal.
Journalists can be held accountable for their actions. However, they cannot be left in prison for over two years without trial, nor threatened with the death penalty for simply doing their job. This situation constitutes a grave violation of fundamental rights, press freedom, and the right to a fair trial within a reasonable timeframe.
We call upon the Bangladeshi authorities to:
· drop the charges targeting their journalistic work, particularly the accusations of crimes against humanity;
· ensure a fair and speedy trial if any charges remain, based on actual evidence presented;
· release them immediately, failing the above;
· guarantee that no death sentences are handed down against them.
We also call on the French authorities to intervene diplomatically with Bangladesh to ensure the rights of this journalist couple are respected.
The Movement Against Racism and for Friendship between Peoples (MRAP) is issuing this appeal.
Support Farzana Rupa and Shakil Ahmed! Let us demand justice and dignity for them and their families!
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Pétition lancée le 23 septembre 2026