For an International ethical Agricultural Show concerned about animal well-being


For an International ethical Agricultural Show concerned about animal well-being
Le problème
Alors que l’édition 2022 du Salon international de l’agriculture a lieu du 26 février au 6 mars à la Porte de Versailles à Paris, l’association AVA – Agir pour la Vie Animale souhaite dénoncer l’hypocrisie de ce rendez-vous annuel, pourtant si apprécié des Français, et encourager sa transition vers un événement plus éthique et soucieux du bien-être animal.
Avec plus de 600 000 visiteurs chaque année, le Salon de l’agriculture est l’un des événements phares que de nombreux Français, mais aussi touristes étrangers, ne rateraient pour rien au monde. L’occasion de (re)découvrir les produits du terroir qui font la réputation de notre pays, mais aussi et surtout d’aller à la rencontre des animaux d’élevage que l’on n’a pas l’habitude de voir en plein cœur de Paris. Pour les franciliens, voir des moutons, des cochons et des vaches à quelques stations de métro de chez soi, c’est une aubaine ! Quant aux éleveurs et agriculteurs, exposer lors de ce salon si prestigieux est parfois l’objectif de toute une vie.
Néanmoins, le Salon international de l’agriculture pose plusieurs problèmes :
- La présence des nombreux animaux (plus de 4000) peut être perçue par certains défenseurs de la cause animale comme discutable : stress du transport, exhibition pendant 10 jours dans des hangars bondés d’humains et d’animaux (bruits, odeurs…), puis envoi à l’abattoir directement pour certains des animaux exposés.
- Quand bien même les animaux exposés sont bien traités, ils ne montrent que la partie émergée de l’iceberg : ces bêtes bien portantes (à commencer par la vache égérie) donnent une image glorieuse de l’élevage français. Elles occultent totalement l’envers du décor : les élevages intensifs, les systèmes d’abattage centralisés, les conditions d’élevage contraires au bien-être animal et le manque de considération porté aux individus de chaque espèce que l’on traite comme des marchandises, des produits de consommation, et non comme des êtres sensibles et intelligents.
« Rien n’est fait pour qu’on se préoccupe de donner de meilleures conditions de vie et de mise à mort sans effroi ni terreur, dénonce le Dr vétérinaire Thierry Bedossa, fondateur et Président d’AVA – Agir pour la Vie Animale. Pour le moment, l’élevage en France tel qu’il est organisé et supervisé par la PAC (Politique Agricole Commune) n’est pas pensé pour que les animaux soient considérés et traités dignement. Il est avant tout organisé afin de donner aux humains des protéines et des graisses au prix le plus bas possible. Ça c’est indigne, et en plus, c’est certainement très mauvais pour la santé ».
Nous souhaitons donc que le Salon International de l’Agriculture soit repensé de manière à mettre en lumière non pas seulement ce qu’il y a de prestigieux, mais aussi tout ce qu’il y a de plus problématique dans l’agriculture française. En somme, nous voulons encourager un événement qui ne serait pas complaisant, mais au contraire critique envers l’utilisation que nous faisons des animaux d’élevage destinés à notre consommation.
Ainsi, des réflexions et des solutions pourraient naître de débats et de rencontres entre des professionnels souvent passionnés et soucieux de faire évoluer leur métier pour mieux répondre aux attentes des consommateurs, eux-mêmes de plus en plus attentifs au bien-être animal.

Le problème
Alors que l’édition 2022 du Salon international de l’agriculture a lieu du 26 février au 6 mars à la Porte de Versailles à Paris, l’association AVA – Agir pour la Vie Animale souhaite dénoncer l’hypocrisie de ce rendez-vous annuel, pourtant si apprécié des Français, et encourager sa transition vers un événement plus éthique et soucieux du bien-être animal.
Avec plus de 600 000 visiteurs chaque année, le Salon de l’agriculture est l’un des événements phares que de nombreux Français, mais aussi touristes étrangers, ne rateraient pour rien au monde. L’occasion de (re)découvrir les produits du terroir qui font la réputation de notre pays, mais aussi et surtout d’aller à la rencontre des animaux d’élevage que l’on n’a pas l’habitude de voir en plein cœur de Paris. Pour les franciliens, voir des moutons, des cochons et des vaches à quelques stations de métro de chez soi, c’est une aubaine ! Quant aux éleveurs et agriculteurs, exposer lors de ce salon si prestigieux est parfois l’objectif de toute une vie.
Néanmoins, le Salon international de l’agriculture pose plusieurs problèmes :
- La présence des nombreux animaux (plus de 4000) peut être perçue par certains défenseurs de la cause animale comme discutable : stress du transport, exhibition pendant 10 jours dans des hangars bondés d’humains et d’animaux (bruits, odeurs…), puis envoi à l’abattoir directement pour certains des animaux exposés.
- Quand bien même les animaux exposés sont bien traités, ils ne montrent que la partie émergée de l’iceberg : ces bêtes bien portantes (à commencer par la vache égérie) donnent une image glorieuse de l’élevage français. Elles occultent totalement l’envers du décor : les élevages intensifs, les systèmes d’abattage centralisés, les conditions d’élevage contraires au bien-être animal et le manque de considération porté aux individus de chaque espèce que l’on traite comme des marchandises, des produits de consommation, et non comme des êtres sensibles et intelligents.
« Rien n’est fait pour qu’on se préoccupe de donner de meilleures conditions de vie et de mise à mort sans effroi ni terreur, dénonce le Dr vétérinaire Thierry Bedossa, fondateur et Président d’AVA – Agir pour la Vie Animale. Pour le moment, l’élevage en France tel qu’il est organisé et supervisé par la PAC (Politique Agricole Commune) n’est pas pensé pour que les animaux soient considérés et traités dignement. Il est avant tout organisé afin de donner aux humains des protéines et des graisses au prix le plus bas possible. Ça c’est indigne, et en plus, c’est certainement très mauvais pour la santé ».
Nous souhaitons donc que le Salon International de l’Agriculture soit repensé de manière à mettre en lumière non pas seulement ce qu’il y a de prestigieux, mais aussi tout ce qu’il y a de plus problématique dans l’agriculture française. En somme, nous voulons encourager un événement qui ne serait pas complaisant, mais au contraire critique envers l’utilisation que nous faisons des animaux d’élevage destinés à notre consommation.
Ainsi, des réflexions et des solutions pourraient naître de débats et de rencontres entre des professionnels souvent passionnés et soucieux de faire évoluer leur métier pour mieux répondre aux attentes des consommateurs, eux-mêmes de plus en plus attentifs au bien-être animal.

Pétition fermée
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 24 février 2022