

FMI et "Dette Odieuse"
Le problème
Les peuples doivent-ils être responsables des dettes contractées par des régimes de dictature, a fortiori malveillants(*), à la tête de leurs pays ? D'après Alexander N. Sack, la réponse est Non ! C'est la logique de la Dette Odieuse (dette illégitime). Cette logique engage la responsabilité des Institutions Financières Internationales (IFI).
Si oui, littéralement, les IFI jouent contre ces peuples, contribuent à l’amplification de nombreux phénomènes délétères (pauvreté structurelle, trappe de sous-développement, émigration forcée de masse, racisme, « ensauvagement » et « délinquance » économiques, etc.).
(*) Le concept de dictature malveillante n’est pas un pléonasme, tout autant que celui de dictature bienveillante n’est un oxymore. Le dictateur bienveillant asphyxie certes les libertés individuelles, mais promeut le bien-être de la nation (économie, santé, éducation, famille, etc.), souvent via le canal biaisé du nationalisme ; il affiche une volonté de défendre les intérêts de sa nation et contribue ainsi à son développement économique. Ce n’est pas le cas chez le dictateur malveillant. Cette distinction marque une différence, dans chaque contexte, de la part structurelle de la dette effectivement allouée à la nation.
Nous demandons du FMI, la Banque mondiale, autres institutions financières internationales et autres bailleurs de fonds internationaux :
- Un changement de la nature du paradigme partenarial avec les Etats concernés,
- Un audit de la dette afin de déterminer la part de la dette ayant été effectivement consacrée à la nation,
- Un audit de la contrepartie en ressources naturelles ayant été consacrée au remboursement de la dette,
L’annulation de la dette illégitime, à l’égard de la nation, n’est pas une faveur, mais un droit !

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Le problème
Les peuples doivent-ils être responsables des dettes contractées par des régimes de dictature, a fortiori malveillants(*), à la tête de leurs pays ? D'après Alexander N. Sack, la réponse est Non ! C'est la logique de la Dette Odieuse (dette illégitime). Cette logique engage la responsabilité des Institutions Financières Internationales (IFI).
Si oui, littéralement, les IFI jouent contre ces peuples, contribuent à l’amplification de nombreux phénomènes délétères (pauvreté structurelle, trappe de sous-développement, émigration forcée de masse, racisme, « ensauvagement » et « délinquance » économiques, etc.).
(*) Le concept de dictature malveillante n’est pas un pléonasme, tout autant que celui de dictature bienveillante n’est un oxymore. Le dictateur bienveillant asphyxie certes les libertés individuelles, mais promeut le bien-être de la nation (économie, santé, éducation, famille, etc.), souvent via le canal biaisé du nationalisme ; il affiche une volonté de défendre les intérêts de sa nation et contribue ainsi à son développement économique. Ce n’est pas le cas chez le dictateur malveillant. Cette distinction marque une différence, dans chaque contexte, de la part structurelle de la dette effectivement allouée à la nation.
Nous demandons du FMI, la Banque mondiale, autres institutions financières internationales et autres bailleurs de fonds internationaux :
- Un changement de la nature du paradigme partenarial avec les Etats concernés,
- Un audit de la dette afin de déterminer la part de la dette ayant été effectivement consacrée à la nation,
- Un audit de la contrepartie en ressources naturelles ayant été consacrée au remboursement de la dette,
L’annulation de la dette illégitime, à l’égard de la nation, n’est pas une faveur, mais un droit !

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Pétition lancée le 3 mai 2020