Fin de la stigmatisation par les médias des personnes avec des souffrances psychiques


Fin de la stigmatisation par les médias des personnes avec des souffrances psychiques
Le problème
La revue "Marianne", a encore frappé par sa vulgarité et son racolage avec sa une du 27 octobre "les fous sont dans la rue " pour parler du manque d'offre de soins pour les personnes en souffrances psychiques.
Encore un triste exemple de la politique éditoriale de beaucoup de médias, préférant faire du buzz grâce à un titre tapageur plutôt qu'à une information se basant sur des faits réels.
L'utilisation d'une expression comme celle là pour parler des patient.es qui ne bénéficie pas d'une bonne prise en charge par le système de santé ne relève pas de l'actualité, mais bien de l'injure et du racolage au détriments des droits humains fondamentaux.
C'est un triste reflet de la consommation d'information qui met aujourd'hui à mal les personnes ayant des souffrances psychiques (plus d'une personne sur 5 en france ! ), détruit tout le travail de déstigmatisation mis en œuvre et compromet l'inclusion et la réhabilitation de ces personnes .
La psychiatrie est le parent pauvres de la médecine et reste inconsidérée par la justice française et européenne.
Pas besoin d'écrire une pétition de 1000 mots, lorsqu'un seul : "discrimination", est ici aussi frappant, évident, outrageant.
La commission des Défenseur des droits, Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, le ministère de la santé, le ministère de la justice et le syndicat des avocats de france doivent réagir face à ces propos qui ne respectent en rien les valeurs morales et fondamentales de l'Homme.
Le problème
La revue "Marianne", a encore frappé par sa vulgarité et son racolage avec sa une du 27 octobre "les fous sont dans la rue " pour parler du manque d'offre de soins pour les personnes en souffrances psychiques.
Encore un triste exemple de la politique éditoriale de beaucoup de médias, préférant faire du buzz grâce à un titre tapageur plutôt qu'à une information se basant sur des faits réels.
L'utilisation d'une expression comme celle là pour parler des patient.es qui ne bénéficie pas d'une bonne prise en charge par le système de santé ne relève pas de l'actualité, mais bien de l'injure et du racolage au détriments des droits humains fondamentaux.
C'est un triste reflet de la consommation d'information qui met aujourd'hui à mal les personnes ayant des souffrances psychiques (plus d'une personne sur 5 en france ! ), détruit tout le travail de déstigmatisation mis en œuvre et compromet l'inclusion et la réhabilitation de ces personnes .
La psychiatrie est le parent pauvres de la médecine et reste inconsidérée par la justice française et européenne.
Pas besoin d'écrire une pétition de 1000 mots, lorsqu'un seul : "discrimination", est ici aussi frappant, évident, outrageant.
La commission des Défenseur des droits, Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, le ministère de la santé, le ministère de la justice et le syndicat des avocats de france doivent réagir face à ces propos qui ne respectent en rien les valeurs morales et fondamentales de l'Homme.
Pétition fermée
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Pétition lancée le 28 octobre 2022