

NON AU PROJET DE PORCHERIE INDUSTRIELLE À BUJALEUF


NON AU PROJET DE PORCHERIE INDUSTRIELLE À BUJALEUF
Le problème
NON AU PROJET DE PORCHERIE INDUSTRIELLE À BUJALEUF
Un projet de porcherie industrielle de 3500 porcs est en cours d’instruction par la Préfecture de la Haute-Vienne. Ce projet du GAEC Fraysse-Bosredon qui exploite déjà 400 hectares à Bujaleuf et Cheissoux, prévoit la construction de nombreux bâtiments d’élevage et la construction d’un méthaniseur. Ces porcheries industrielles ont créé d’énormes problèmes en Bretagne. Elles arrivent maintenant en Limousin. Ne laissons pas commettre les mêmes erreurs.
NON A LA POLLUTION DE NOS RIVIÈRES ET LACS
• Des milliers de tonnes de déjections animales, des épandages sur 400ha à Bujaleuf et Cheissoux avec des risques de pollution des ruisseaux, de la qualité de l’eau de la Maulde et de la Vienne alors que les collectivités locales du Pays Monts et Barrages ont fait de gros efforts pour préserver la qualité des eaux.
• A Bazenant, en bordure de la Vienne à proximité d’une zone classée Natura 2000, la concentration de milliers d’animaux, un méthaniseur et deux énormes fosses à lisier qui se déverseront dans la rivière en cas d’accident, une catastrophe écologique qui s’est déjà produite à Peyrat-en-Bellac (Haute-Vienne).
• Le prélèvement de 10.000 m3 d’eau pour abreuver les animaux peut poser de sérieux problèmes en cas de sécheresse. Aucune étude sur l’impact de ces prélèvements n’a été réalisée.
PORCHERIE INDUSTRIELLE = ODEURS PESTILENTIELLES
• La concentration de milliers de porcs et l’épandage de digestats (lisiers de porc après méthanisation) génèrent des odeurs pestilentielles dont souffrent les habitants dans un périmètre étendu autour de l’élevage
• Les méthaniseurs connaissent souvent des dysfonctionnements qui laissent échapper des quantités importantes de méthane (25 fois plus polluant que la CO2) ou des gaz encore plus nocifs pour la santé humaine (ammoniaque gazeux, sulfure d’hydrogène) Le stockage des lisiers et des digestats est aussi une importante source de pollution dont souffrent les populations environnantes.
• Aucune étude des nuisances olfactives et des vents n’a été réalisée.
L’ACTIVITÉ TOURISTIQUE EN DANGER
• Le lac de Sainte-Hélène, les rivières, les activités de pleine nature sont les atouts touristiques de Bujaleuf et du Pays Monts et Barrages. Comment est-ce possible d’autoriser un tel projet dans une commune qui fait partie du Parc Naturel Régional de Millevaches ?
• Les porcheries industrielles sont de véritables repoussoirs par leurs nuisances et par leur image négative auprès du public. Aucune étude sérieuse sur l’impact du projet sur l’activité touristique n’a été réalisée.
ATTENTION AUX RISQUES SANITAIRES
• La concentration d’animaux dans un même espace augmente l’exposition aux pathogènes comme le prouvent les épidémies qui touchent fréquemment les porcheries industrielles dans le monde entier
• Ces pathogènes et les antibiotiques utilisés ne seront pas détruits par la méthanisation et se retrouveront dans les digestats qui seront épandus dans les champs et ensuite dans l’eau
UN TRANSPORT MASSIF DE DÉJECTIONS ANIMALES
• Le transport du fumier vers le méthaniseur et des digestats après méthanisation entrainera des centaines de déplacements de tracteurs et remorques entre les sites d’élevage et pour l’épandage dans les champs
• Des véhicules lourdement chargés utiliseront les voiries communales, certains traverseront le bourg de Bujaleuf. L’entretien de la voirie sera évidemment à la charge des collectivités locales et des contribuables
NON À LA MALTRAITANCE ANIMALE
• Des milliers de porcs élevés dans des loges étroites sur caillebotis, dans des conditions d’élevage de plus en plus condamnées par le public
NON A UNE AGRICULTURE INTENSIVE SANS AVENIR
• Les usines à cochons subventionnées par les aides publiques ont montré leur fragilité économique lorsque les cours du porc chutent. Leur nocivité pour l’environnement et pour la qualité de vie des riverains n’est plus à démontrer.
• La course au gigantisme, l’accaparement des terres par un petit nombre d’agriculteurs barre l’avenir à des jeunes qui pourraient s’installer avec des modèles d’agriculture respectueux des consommateurs et de l’environnement.
• Des pratiques agricoles dépassées : toujours plus de terres pour nourrir plus d’animaux, toujours plus d’herbicides, de pesticides et d’engrais chimiques pour accroitre les rendements, des paysages détruits pour utiliser des machines toujours plus puissantes et coûteuses, toujours moins d’emplois dans l’agriculture. Est-ce le modèle d’agriculture que nous voulons pour nos territoires et pour nos enfants ?
Nous respectons les personnes et le travail des agriculteurs mais en tant que citoyens, nous ne pouvons accepter un projet qui nuira à la collectivité, à la vie des habitants et à l’attractivité de notre territoire
-OUI A UNE AGRICULTURE RESPECTUEUSE DE L’ENVIRONNEMENT
-OUI A UNE ALIMENTATION SAINE
-OUI A DES EMPLOIS DURABLES
-OUI A LA PRÉSERVATION DE NOTRE CADRE DE VIE
Vous avez le pouvoir d’exprimer votre avis et de vous opposer à ce projet néfaste pour les habitants et pour l’avenir de nos territoires !
• Participez à l’enquête publique. Jusqu’au 7 mars, vous pouvez écrire à la Préfète de Haute-Vienne (objet : consultation du public ICPE : enregistrement Gaec Fraysse-Bosredon)
Par mail : pref-enquete-publique@haute-vienne.gouv.fr
Par courrier : Mme la Préfète de la Haute-Vienne
1 Rue de la Préfecture, CS 93113, 87031 LIMOGES CEDEX 1
• Signez la pétition et faites-la signer autour de vous !!!
2 945
Le problème
NON AU PROJET DE PORCHERIE INDUSTRIELLE À BUJALEUF
Un projet de porcherie industrielle de 3500 porcs est en cours d’instruction par la Préfecture de la Haute-Vienne. Ce projet du GAEC Fraysse-Bosredon qui exploite déjà 400 hectares à Bujaleuf et Cheissoux, prévoit la construction de nombreux bâtiments d’élevage et la construction d’un méthaniseur. Ces porcheries industrielles ont créé d’énormes problèmes en Bretagne. Elles arrivent maintenant en Limousin. Ne laissons pas commettre les mêmes erreurs.
NON A LA POLLUTION DE NOS RIVIÈRES ET LACS
• Des milliers de tonnes de déjections animales, des épandages sur 400ha à Bujaleuf et Cheissoux avec des risques de pollution des ruisseaux, de la qualité de l’eau de la Maulde et de la Vienne alors que les collectivités locales du Pays Monts et Barrages ont fait de gros efforts pour préserver la qualité des eaux.
• A Bazenant, en bordure de la Vienne à proximité d’une zone classée Natura 2000, la concentration de milliers d’animaux, un méthaniseur et deux énormes fosses à lisier qui se déverseront dans la rivière en cas d’accident, une catastrophe écologique qui s’est déjà produite à Peyrat-en-Bellac (Haute-Vienne).
• Le prélèvement de 10.000 m3 d’eau pour abreuver les animaux peut poser de sérieux problèmes en cas de sécheresse. Aucune étude sur l’impact de ces prélèvements n’a été réalisée.
PORCHERIE INDUSTRIELLE = ODEURS PESTILENTIELLES
• La concentration de milliers de porcs et l’épandage de digestats (lisiers de porc après méthanisation) génèrent des odeurs pestilentielles dont souffrent les habitants dans un périmètre étendu autour de l’élevage
• Les méthaniseurs connaissent souvent des dysfonctionnements qui laissent échapper des quantités importantes de méthane (25 fois plus polluant que la CO2) ou des gaz encore plus nocifs pour la santé humaine (ammoniaque gazeux, sulfure d’hydrogène) Le stockage des lisiers et des digestats est aussi une importante source de pollution dont souffrent les populations environnantes.
• Aucune étude des nuisances olfactives et des vents n’a été réalisée.
L’ACTIVITÉ TOURISTIQUE EN DANGER
• Le lac de Sainte-Hélène, les rivières, les activités de pleine nature sont les atouts touristiques de Bujaleuf et du Pays Monts et Barrages. Comment est-ce possible d’autoriser un tel projet dans une commune qui fait partie du Parc Naturel Régional de Millevaches ?
• Les porcheries industrielles sont de véritables repoussoirs par leurs nuisances et par leur image négative auprès du public. Aucune étude sérieuse sur l’impact du projet sur l’activité touristique n’a été réalisée.
ATTENTION AUX RISQUES SANITAIRES
• La concentration d’animaux dans un même espace augmente l’exposition aux pathogènes comme le prouvent les épidémies qui touchent fréquemment les porcheries industrielles dans le monde entier
• Ces pathogènes et les antibiotiques utilisés ne seront pas détruits par la méthanisation et se retrouveront dans les digestats qui seront épandus dans les champs et ensuite dans l’eau
UN TRANSPORT MASSIF DE DÉJECTIONS ANIMALES
• Le transport du fumier vers le méthaniseur et des digestats après méthanisation entrainera des centaines de déplacements de tracteurs et remorques entre les sites d’élevage et pour l’épandage dans les champs
• Des véhicules lourdement chargés utiliseront les voiries communales, certains traverseront le bourg de Bujaleuf. L’entretien de la voirie sera évidemment à la charge des collectivités locales et des contribuables
NON À LA MALTRAITANCE ANIMALE
• Des milliers de porcs élevés dans des loges étroites sur caillebotis, dans des conditions d’élevage de plus en plus condamnées par le public
NON A UNE AGRICULTURE INTENSIVE SANS AVENIR
• Les usines à cochons subventionnées par les aides publiques ont montré leur fragilité économique lorsque les cours du porc chutent. Leur nocivité pour l’environnement et pour la qualité de vie des riverains n’est plus à démontrer.
• La course au gigantisme, l’accaparement des terres par un petit nombre d’agriculteurs barre l’avenir à des jeunes qui pourraient s’installer avec des modèles d’agriculture respectueux des consommateurs et de l’environnement.
• Des pratiques agricoles dépassées : toujours plus de terres pour nourrir plus d’animaux, toujours plus d’herbicides, de pesticides et d’engrais chimiques pour accroitre les rendements, des paysages détruits pour utiliser des machines toujours plus puissantes et coûteuses, toujours moins d’emplois dans l’agriculture. Est-ce le modèle d’agriculture que nous voulons pour nos territoires et pour nos enfants ?
Nous respectons les personnes et le travail des agriculteurs mais en tant que citoyens, nous ne pouvons accepter un projet qui nuira à la collectivité, à la vie des habitants et à l’attractivité de notre territoire
-OUI A UNE AGRICULTURE RESPECTUEUSE DE L’ENVIRONNEMENT
-OUI A UNE ALIMENTATION SAINE
-OUI A DES EMPLOIS DURABLES
-OUI A LA PRÉSERVATION DE NOTRE CADRE DE VIE
Vous avez le pouvoir d’exprimer votre avis et de vous opposer à ce projet néfaste pour les habitants et pour l’avenir de nos territoires !
• Participez à l’enquête publique. Jusqu’au 7 mars, vous pouvez écrire à la Préfète de Haute-Vienne (objet : consultation du public ICPE : enregistrement Gaec Fraysse-Bosredon)
Par mail : pref-enquete-publique@haute-vienne.gouv.fr
Par courrier : Mme la Préfète de la Haute-Vienne
1 Rue de la Préfecture, CS 93113, 87031 LIMOGES CEDEX 1
• Signez la pétition et faites-la signer autour de vous !!!
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Pétition lancée le 16 février 2022