Exiger des excuses de l'Assemblée nationale pour l'hommage rendu à un militant néo-nazi
Exiger des excuses de l'Assemblée nationale pour l'hommage rendu à un militant néo-nazi
Le problème
Madame Yaël Braun-Pivet, Présidente de l'Assemblée nationale,
Personne ne doit mourir pour ses idées, aussi condamnables, soient-elles, dans une démocratie comme la France. C'est un drame. Mais transformer un militant néo-nazi – quelqu'un qui affichait fièrement son appartenance à un groupuscule extrémiste – en martyr, l'appeler par son prénom comme un "copain", cela est inacceptable.
Au pays des Droits de l'Homme, comment est-ce devenu banal de rendre hommage à un jeune néo-nazi ? Y a-t-il eu une minute de silence pour les victimes des violences racistes perpétrées ces dernières années, comme Frederico, Ismaël, Angela ou Hichem ?
Comment vous, Madame la Présidente, petite-fille d’un tailleur juif polonais réfugié à Nancy dans les années 1930 pour fuir l’antisémitisme, pouvez-vous ouvrir une séance à l'Assemblée nationale pour honorer un tel individu, en vous référant même à Robert Badinter pour légitimer cette démarche ?
Cette décision, respecte-t-elle les résistants qui ont combattu et donné leur vie pour repousser cette idéologie barbare que représentent le nazisme et l'extrême droite ? Nous en doutons. En falsifiant, chaque jour un peu plus les récits, vous préparez, insidieusement, un peu plus chaque jour, le retour de la peste brune.
Nous demandons donc :
Des excuses publiques de l'Assemblée nationale et de sa Présidente pour cet hommage indigne à un militant néo-nazi.
L’engagement ferme à ne plus jamais banaliser l'extrême droite violente dans nos institutions.
Une minute de silence officielle pour les victimes des violences racistes et antifascistes.
Signé : Un citoyen ordinaire, en mémoire de mon grand-père résistant.
245
Le problème
Madame Yaël Braun-Pivet, Présidente de l'Assemblée nationale,
Personne ne doit mourir pour ses idées, aussi condamnables, soient-elles, dans une démocratie comme la France. C'est un drame. Mais transformer un militant néo-nazi – quelqu'un qui affichait fièrement son appartenance à un groupuscule extrémiste – en martyr, l'appeler par son prénom comme un "copain", cela est inacceptable.
Au pays des Droits de l'Homme, comment est-ce devenu banal de rendre hommage à un jeune néo-nazi ? Y a-t-il eu une minute de silence pour les victimes des violences racistes perpétrées ces dernières années, comme Frederico, Ismaël, Angela ou Hichem ?
Comment vous, Madame la Présidente, petite-fille d’un tailleur juif polonais réfugié à Nancy dans les années 1930 pour fuir l’antisémitisme, pouvez-vous ouvrir une séance à l'Assemblée nationale pour honorer un tel individu, en vous référant même à Robert Badinter pour légitimer cette démarche ?
Cette décision, respecte-t-elle les résistants qui ont combattu et donné leur vie pour repousser cette idéologie barbare que représentent le nazisme et l'extrême droite ? Nous en doutons. En falsifiant, chaque jour un peu plus les récits, vous préparez, insidieusement, un peu plus chaque jour, le retour de la peste brune.
Nous demandons donc :
Des excuses publiques de l'Assemblée nationale et de sa Présidente pour cet hommage indigne à un militant néo-nazi.
L’engagement ferme à ne plus jamais banaliser l'extrême droite violente dans nos institutions.
Une minute de silence officielle pour les victimes des violences racistes et antifascistes.
Signé : Un citoyen ordinaire, en mémoire de mon grand-père résistant.
245
Voix de signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 13 mars 2026