EXIGEONS LA REFORME DU SYSTEME ELECTORAL AVANT LES PROCHAINES ECHEANCES AU CAMEROUN

Le problème

Sauvons le Cameroun !!!!!

Les conflits postélectoraux détruisent le tissu social, augmentent la prolifération des discours haineux, créent des conflits pouvant entrainer mort d’homme.

Sécurisons les prochaines élections, exigeons une reforme avant les élections.

En 2012, l’assemblée nationale du Cameroun avait voté la loi n°2012/001 du 19 avril 2012 portant Code électoral. Cette loi a été adoptée dans une atmosphère de vive contestation avec d’une part les organisations de la société civile et des partis politiques de l’opposition qui organisaient des manifestations y compris des marches pacifiques devant l’hémicycle et d’autres parts, la sortie de tous les députés de l’opposition lors de la plénière d’adoption de cette loi, en signe de désapprobation non seulement de la démarche mais surtout du contenu du document présenté.   

En effet, le code électoral actuel y compris les aspects constitutionnels relatifs aux élections, comporte plusieurs éléments conflictogènes et/ou qui violent les principes démocratiques (la répartition inéquitable des sièges qui affecte le vote égalitaire, la désignation unilatérale de l’autorité et le juge électoral par le président de la république, l’achat des voix par le marchandage des bulletins de vote, la non maitrise du fichier électoral par l’ensemble des concurrents politiques, la primauté d’un procès-verbal sur les autres, la déresponsabilisation de l’autorité électorale à la dernière phase du processus électoral, etc…) 

La nécessité de revoir la loi électorale faisait partie, des recommandations lors du passage du Cameroun au 4e cycle de l’examen périodique universel.

La matérialisation des imperfections du cadre juridique électoral a été mise en évidence lors de la dernière élection présidentielle en 2018. Des arrestations de près d’un millier de personnes suivies d’actes de torture et maltraitances, des procès de plusieurs centaines de personnes avec des condamnations allant jusqu’à 7 ans pour des personnes ayant pris part tout simplement aux marches pacifiques. 

De l’urgence d’une réforme pour la préservation de la paix sociale.

Le 28 décembre 2023 Election's Cameroun, l’organe en charge de la conduite des élections a publié un communiqué faisant état de la disponibilité de la liste nationale des inscrits. 

Le 10 Janvier 2024, le même organe a rendu publique une note présentant le nombre total des inscrits au 31 décembre 2023. Ces 2 sorties ont été suivies de contestations diverses. Des acteurs politiques et associatifs ayant relevé, qu’il avait été servi des listes électorales dans les communes en lieu et place de la liste nationale. De même, les chiffres diffusés par Elecam font dire par plusieurs acteurs, que le fichier comporte des problèmes, ces derniers estimant qu’avec des équipes des bénévoles sur le terrain, Elecam ne peut pas avoir inscrit seulement en moyenne 138 824 personnes par an depuis 5 ans. 

Ces sorties ne sont que des prémices de contestations qui montrent bien le caractère conflictuel et conflictogène de notre environnement électoral. 

L’amour pour le Cameroun, nous commande ou que nous soyons, d’œuvrer pour des élections sécurisées c’est-à-dire, des élections encadrées par des lois consensuelles et dépouillées d’aspects pouvant servir de prétexte à l’ouverture de conflit. 

Atteignons 5000 signatures afin que le président Paul Biya prenne conscience de l’urgence d’une reforme électorale.

Contacts utiles des organisations :

ONG Un Monde Avenir : (+237) 677958908//696731392

English version 

Save Cameroon !!!!!
Post-election conflicts destroy the social fabric, increase the proliferation of hate speech and create conflicts that can lead to death.
Let's secure the next elections, let's demand a reform before the elections.

In 2012, Cameroon's National Assembly passed Law n°2012/001 of April 19, 2012 on the Electoral Code. This law was adopted in an atmosphere of lively protest, with civil society organizations and opposition political parties organizing demonstrations, including peaceful marches in front of the hemicycle, and all opposition MPs walking out during the plenary session adopting the law, as a sign of disapproval not only of the approach but above all of the content of the document presented.   
Indeed, the current electoral code, including the constitutional aspects relating to elections, contains several elements that conflict with and/or violate democratic principles (the inequitable distribution of seats, which affects the egalitarian vote, the unilateral designation of the electoral authority and judge by the president of the republic, etc.), vote-buying through haggling over ballot papers, lack of control over the electoral file by all political competitors, primacy of one report over the others, disempowerment of the electoral authority in the final phase of the electoral process, etc.... )

The need to review the electoral law was one of the recommendations made when Cameroon entered the 4th cycle of the Universal Periodic Review.
The imperfections of the electoral legal framework were highlighted during the last presidential election in 2018. Arrests of nearly a thousand people followed by acts of torture and ill-treatment, trials of several hundred people with sentences of up to 7 years for people who simply took part in peaceful marches. 
The urgent need for reform to preserve social peace.
On December 28, 2023, Election Cameroun, the body in charge of conducting elections, issued a press release announcing the availability of the national list of registered voters. 
On January 10, 2024, the same body released a note presenting the total number of registered voters as at December 31, 2023. These 2 releases were followed by various protests. Political players and associations pointed out that electoral lists had been used in the communes instead of the national list. Similarly, the figures released by Elecam led several players to claim that there were problems with the file, arguing that with teams of volunteers in the field, Elecam could not have registered an average of only 138,824 people per year over the past 5 years.

These outbursts are only the first signs of protests, which clearly demonstrate the conflict-ridden nature of our electoral environment. 
Love for Cameroon requires us, wherever we are, to work for secure elections, i.e. elections governed by consensual laws and stripped of aspects that could serve as a pretext for conflict. 
Let's reach 5000 signatures so that President Paul Biya becomes aware of the urgent need for electoral reform.

Useful Organizations contacts :

NGO Un Monde Avenir: (+237) 677958908//696731392

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Des Organisations de la Société Civile CAMEROUNLanceur de pétitionNous sommes un groupe constitué d'au moins 30 organisations de la société civile du Cameroun, de part les 10 régions du pays.

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Le problème

Sauvons le Cameroun !!!!!

Les conflits postélectoraux détruisent le tissu social, augmentent la prolifération des discours haineux, créent des conflits pouvant entrainer mort d’homme.

Sécurisons les prochaines élections, exigeons une reforme avant les élections.

En 2012, l’assemblée nationale du Cameroun avait voté la loi n°2012/001 du 19 avril 2012 portant Code électoral. Cette loi a été adoptée dans une atmosphère de vive contestation avec d’une part les organisations de la société civile et des partis politiques de l’opposition qui organisaient des manifestations y compris des marches pacifiques devant l’hémicycle et d’autres parts, la sortie de tous les députés de l’opposition lors de la plénière d’adoption de cette loi, en signe de désapprobation non seulement de la démarche mais surtout du contenu du document présenté.   

En effet, le code électoral actuel y compris les aspects constitutionnels relatifs aux élections, comporte plusieurs éléments conflictogènes et/ou qui violent les principes démocratiques (la répartition inéquitable des sièges qui affecte le vote égalitaire, la désignation unilatérale de l’autorité et le juge électoral par le président de la république, l’achat des voix par le marchandage des bulletins de vote, la non maitrise du fichier électoral par l’ensemble des concurrents politiques, la primauté d’un procès-verbal sur les autres, la déresponsabilisation de l’autorité électorale à la dernière phase du processus électoral, etc…) 

La nécessité de revoir la loi électorale faisait partie, des recommandations lors du passage du Cameroun au 4e cycle de l’examen périodique universel.

La matérialisation des imperfections du cadre juridique électoral a été mise en évidence lors de la dernière élection présidentielle en 2018. Des arrestations de près d’un millier de personnes suivies d’actes de torture et maltraitances, des procès de plusieurs centaines de personnes avec des condamnations allant jusqu’à 7 ans pour des personnes ayant pris part tout simplement aux marches pacifiques. 

De l’urgence d’une réforme pour la préservation de la paix sociale.

Le 28 décembre 2023 Election's Cameroun, l’organe en charge de la conduite des élections a publié un communiqué faisant état de la disponibilité de la liste nationale des inscrits. 

Le 10 Janvier 2024, le même organe a rendu publique une note présentant le nombre total des inscrits au 31 décembre 2023. Ces 2 sorties ont été suivies de contestations diverses. Des acteurs politiques et associatifs ayant relevé, qu’il avait été servi des listes électorales dans les communes en lieu et place de la liste nationale. De même, les chiffres diffusés par Elecam font dire par plusieurs acteurs, que le fichier comporte des problèmes, ces derniers estimant qu’avec des équipes des bénévoles sur le terrain, Elecam ne peut pas avoir inscrit seulement en moyenne 138 824 personnes par an depuis 5 ans. 

Ces sorties ne sont que des prémices de contestations qui montrent bien le caractère conflictuel et conflictogène de notre environnement électoral. 

L’amour pour le Cameroun, nous commande ou que nous soyons, d’œuvrer pour des élections sécurisées c’est-à-dire, des élections encadrées par des lois consensuelles et dépouillées d’aspects pouvant servir de prétexte à l’ouverture de conflit. 

Atteignons 5000 signatures afin que le président Paul Biya prenne conscience de l’urgence d’une reforme électorale.

Contacts utiles des organisations :

ONG Un Monde Avenir : (+237) 677958908//696731392

English version 

Save Cameroon !!!!!
Post-election conflicts destroy the social fabric, increase the proliferation of hate speech and create conflicts that can lead to death.
Let's secure the next elections, let's demand a reform before the elections.

In 2012, Cameroon's National Assembly passed Law n°2012/001 of April 19, 2012 on the Electoral Code. This law was adopted in an atmosphere of lively protest, with civil society organizations and opposition political parties organizing demonstrations, including peaceful marches in front of the hemicycle, and all opposition MPs walking out during the plenary session adopting the law, as a sign of disapproval not only of the approach but above all of the content of the document presented.   
Indeed, the current electoral code, including the constitutional aspects relating to elections, contains several elements that conflict with and/or violate democratic principles (the inequitable distribution of seats, which affects the egalitarian vote, the unilateral designation of the electoral authority and judge by the president of the republic, etc.), vote-buying through haggling over ballot papers, lack of control over the electoral file by all political competitors, primacy of one report over the others, disempowerment of the electoral authority in the final phase of the electoral process, etc.... )

The need to review the electoral law was one of the recommendations made when Cameroon entered the 4th cycle of the Universal Periodic Review.
The imperfections of the electoral legal framework were highlighted during the last presidential election in 2018. Arrests of nearly a thousand people followed by acts of torture and ill-treatment, trials of several hundred people with sentences of up to 7 years for people who simply took part in peaceful marches. 
The urgent need for reform to preserve social peace.
On December 28, 2023, Election Cameroun, the body in charge of conducting elections, issued a press release announcing the availability of the national list of registered voters. 
On January 10, 2024, the same body released a note presenting the total number of registered voters as at December 31, 2023. These 2 releases were followed by various protests. Political players and associations pointed out that electoral lists had been used in the communes instead of the national list. Similarly, the figures released by Elecam led several players to claim that there were problems with the file, arguing that with teams of volunteers in the field, Elecam could not have registered an average of only 138,824 people per year over the past 5 years.

These outbursts are only the first signs of protests, which clearly demonstrate the conflict-ridden nature of our electoral environment. 
Love for Cameroon requires us, wherever we are, to work for secure elections, i.e. elections governed by consensual laws and stripped of aspects that could serve as a pretext for conflict. 
Let's reach 5000 signatures so that President Paul Biya becomes aware of the urgent need for electoral reform.

Useful Organizations contacts :

NGO Un Monde Avenir: (+237) 677958908//696731392

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Des Organisations de la Société Civile CAMEROUNLanceur de pétitionNous sommes un groupe constitué d'au moins 30 organisations de la société civile du Cameroun, de part les 10 régions du pays.

Les décisionnaires

Président de la République du Cameroun
Président de la République du Cameroun

Voix de signataires

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