

Ensemble, soutenons mon histoire.


Ensemble, soutenons mon histoire.
Le problème
Bonjour à tous,
Je souhaite vous raconter mon histoire, tout en gardant l'anonymat.
J'ai été réserviste au sein de la réserve opérationnelle de la police
nationale depuis sa création en 2022 jusqu'en février 2024.
Passionné par ce métier et voulant l’exercer à temps plein, j'ai passé le concours de policier adjoint en début d'année 2023 que j'ai réussi. L'enquête administrative menée par le renseignement territorial dans le cadre de ma réussite au concours a révélée des anciennes condamnations me concernant. Or, en 2020, j'ai formulé une demande d'effacement de mon casier judiciaire auprès du procureur de la république et ma demande a été acceptée.
Lors de mon premier recours adressé en novembre 2023, le bureau du recrutement puis le bureau des ressources humaines m'ont demandés de leur transmettre une copie de la lettre attestant l’effacement de mon casier judiciaire. Mais malgré cela, j'ai perdu le bénéfice de réussite de mon concours et je n'ai pas obtenu mon agrément. De plus, en début d'année 2024, j'ai reçu une lettre m'informant que l’avis de l'enquête administrative étant défavorable, et n’ayant donc pas obtenu mon agrément de policier adjoint, mon contrat de réserviste était résilié également.J’ai dû rendre tout mon équipement et abandonné tout espoir de faire de cette vocation mon métier.J'ai le sentiment d'être injustement condamné à nouveau. Je regrette que l'enquête se soit arrêtée là, car si le renseignement territorial aurait cherché davantage à me connaître ils auraient découvert une personne toujours présente lorsqu’un commissariat de police la sollicite et appréciée par ses collègues et sa hiérarchie. En avril 2024, j'ai contacté un avocat et lors de notre entretien, il m'a expliqué que l'effacement de mes condamnations ayant été acceptées et notifiées par le procureur de la république cela n'aurait pas dû faire l'objet d'un motif de refus d'agrément et de résiliation de mon contrat réserviste. Nous avons donc décidé de déposer une requête auprès du tribunal administratif. Cette requête a également été adressée aux services concernés par cette décision afin qu'ils puissent déposer leurs arguments avant le 7 juillet 2024 et à ce jour, ils n'ont déposé aucun argument. Au cours de l'année 2023/2024, j'ai également obtenu un DAEU équivalent au baccalauréat littéraire dans l'unique but de pouvoir prétendre au concours de gardien de la paix. Malgré plusieurs mails adressés aux services à l'origine de cette décision, pour leur témoigner de ma motivation et de mon évolution certaine notamment par la réussite de mes examens, je n'obtiens aucun retour de leur part, seulement de l'ignorance et du mépris à mon égard. Cela fait maintenant un an que cette situation perdure et je ne vous cache pas que pendant cette année passée, je n'ai eu l'envie d'exercer aucun un autre métier que celui de policier. J'attends désespérément de pouvoir intégrer à nouveau la police nationale. Dernièrement, j'ai appris que mon dossier ne serait pas traité avant le premier semestre 2026 au plus tôt. Cette attente est longue et pendant cette période, la police nationale continue de manquer d'effectif.
Je remercie toutes les personnes qui auront pris le temps de lire mon histoire et pour l'intérêt que vous lui aurait accordé.
Le problème
Bonjour à tous,
Je souhaite vous raconter mon histoire, tout en gardant l'anonymat.
J'ai été réserviste au sein de la réserve opérationnelle de la police
nationale depuis sa création en 2022 jusqu'en février 2024.
Passionné par ce métier et voulant l’exercer à temps plein, j'ai passé le concours de policier adjoint en début d'année 2023 que j'ai réussi. L'enquête administrative menée par le renseignement territorial dans le cadre de ma réussite au concours a révélée des anciennes condamnations me concernant. Or, en 2020, j'ai formulé une demande d'effacement de mon casier judiciaire auprès du procureur de la république et ma demande a été acceptée.
Lors de mon premier recours adressé en novembre 2023, le bureau du recrutement puis le bureau des ressources humaines m'ont demandés de leur transmettre une copie de la lettre attestant l’effacement de mon casier judiciaire. Mais malgré cela, j'ai perdu le bénéfice de réussite de mon concours et je n'ai pas obtenu mon agrément. De plus, en début d'année 2024, j'ai reçu une lettre m'informant que l’avis de l'enquête administrative étant défavorable, et n’ayant donc pas obtenu mon agrément de policier adjoint, mon contrat de réserviste était résilié également.J’ai dû rendre tout mon équipement et abandonné tout espoir de faire de cette vocation mon métier.J'ai le sentiment d'être injustement condamné à nouveau. Je regrette que l'enquête se soit arrêtée là, car si le renseignement territorial aurait cherché davantage à me connaître ils auraient découvert une personne toujours présente lorsqu’un commissariat de police la sollicite et appréciée par ses collègues et sa hiérarchie. En avril 2024, j'ai contacté un avocat et lors de notre entretien, il m'a expliqué que l'effacement de mes condamnations ayant été acceptées et notifiées par le procureur de la république cela n'aurait pas dû faire l'objet d'un motif de refus d'agrément et de résiliation de mon contrat réserviste. Nous avons donc décidé de déposer une requête auprès du tribunal administratif. Cette requête a également été adressée aux services concernés par cette décision afin qu'ils puissent déposer leurs arguments avant le 7 juillet 2024 et à ce jour, ils n'ont déposé aucun argument. Au cours de l'année 2023/2024, j'ai également obtenu un DAEU équivalent au baccalauréat littéraire dans l'unique but de pouvoir prétendre au concours de gardien de la paix. Malgré plusieurs mails adressés aux services à l'origine de cette décision, pour leur témoigner de ma motivation et de mon évolution certaine notamment par la réussite de mes examens, je n'obtiens aucun retour de leur part, seulement de l'ignorance et du mépris à mon égard. Cela fait maintenant un an que cette situation perdure et je ne vous cache pas que pendant cette année passée, je n'ai eu l'envie d'exercer aucun un autre métier que celui de policier. J'attends désespérément de pouvoir intégrer à nouveau la police nationale. Dernièrement, j'ai appris que mon dossier ne serait pas traité avant le premier semestre 2026 au plus tôt. Cette attente est longue et pendant cette période, la police nationale continue de manquer d'effectif.
Je remercie toutes les personnes qui auront pris le temps de lire mon histoire et pour l'intérêt que vous lui aurait accordé.
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Pétition lancée le 1 mars 2025