

En Colère !STOP AU COUVRE-FEU DES COMMERÇANTS • LIBERTÉ DU COMMERCE NIÇOIS
Le problème
PÉTITION : STOP AU COUVRE-FEU DES COMMERÇANTS • LIBERTÉ DU COMMERCE NIÇOIS
À l’attention de Monsieur le Maire de Nice, Éric Ciotti
À l’attention des Niçoises et des Niçois
Monsieur le Maire,
Nous sommes les commerçants de Nice. Artisans de quartier, restaurateurs, exploitants de plages, buralistes, acteurs du tourisme et du commerce de centre-ville... Nous sommes le poumon économique de notre ville et ceux qui font vibrer Nice tout au long de l’année.
Depuis votre élection à la mairie en mars dernier, nous attendions un signal fort, un changement de cap. Force est de constater qu'aucune mesure n'est prise pour nous aider. Alors que vous semblez pleinement concentré sur les ambitions électorales nationales de 2027, les vrais problèmes des commerçants niçois restent totalement ignorés.
Aujourd’hui, notre situation est critique. Nous sommes à bout de souffle.
1. Une pression financière insoutenable et un racket au stationnement la journée
Se garer à Nice en journée est devenu un parcours du combattant qui fait fuir notre clientèle. Les zones de stationnement ont drastiquement diminué. Le peu de parkings restants affichent des tarifs exorbitants. Pour couronner le tout, une politique de verbalisation outrancière se traduit par une avalanche quotidienne d'amendes pour les clients comme pour les livreurs. Entre l'explosion de nos charges, de nos loyers, et cette accessibilité dégradée, nos marges s'effondrent.
2. Le fardeau des terrasses et des horaires : permis hors de prix
L'obtention et le maintien de nos outils de travail sont devenus des barrières financières et administratives insurmontables.
Permis de terrasse : Les taxes municipales ont explosé et sont devenues excessivement chères.
Incompréhension des ouvertures aux horaires tardifs : Obtenir ou renouveler une dérogation pour fermer plus tard relève du parcours du combattant. On ne comprend pas pour quoi des commerçants ont des autorisations et d'autres non!
Pression arbitraire : L'administration utilise ces permis de nuit comme un outil de pression constant sur nos établissements.
Économie sacrifiée : Ces critères étouffent délibérément l'animation commerciale de la ville.
3. Une culture inexistante et le sacrifice des artistes locaux
Nice subit un désert culturel sans précédent qui pénalise directement l'attractivité de nos commerces.
Musiciens bâillonnés : Il est devenu presque impossible de faire jouer des artistes en direct sans s'exposer à des sanctions immédiates.
Vie culturelle étouffée : La musique vivante, l'art de rue et les animations spontanées sont systématiquement réprimés.
Perte d'identité : En privant nos établissements de leur animation musicale, la municipalité tue l’âme festive et touristique niçoise.
4. Une vague de fermetures sans précédent
Faute d’un accompagnement adapté et sous le poids de normes de plus en plus rigides, de nombreux rideaux baissent chaque semaine. Boulangeries, tabacs, établissements de plage, activités maritimes et boutiques de centre-ville s'éteignent les uns après les autres. Lorsqu'un commerce meurt, c'est tout un quartier qui s'appauvrit.
5. Harcèlement administratif et climat de délation : nous devons nous cacher pour travailler
Nice est devenue la ville de la dénonciation. Nous constatons avec colère que l’administration niçoise traque désormais les commerces locaux comme s’il s’agissait de réseaux de grand banditisme. Poussés par certains voisins qui participent activement à cette délation, les contrôles disproportionnés s'enchaînent. Les bars, restaurants et commerces de nuit en sont réduits à devoir se cacher pour espérer travailler, générer un salaire et payer leurs charges. Pire encore, un ciblage partial, parfois teinté de discriminations et de racisme, frappe injustement certains établissements. Au lieu de cibler la vraie délinquance, la municipalité criminalise les honnêtes travailleurs sous couvert de chantage administratif.
6. Une ville qui s'éteint : concurrence déloyale et disparition de nos loisirs
Nice n'offre plus rien pour se divertir de manière encadrée. Plus de bowling, plus de férias, disparition des piano-bars et des cabarets... Même les activités nocturnes pour les enfants ont été supprimées. Pire encore, nous subissons une concurrence déloyale flagrante : des associations organisent désormais des soirées et des activités festives toutes les semaines pendant que nos établissements, lourdement taxés, restent vides. Les restrictions imposées (notamment la fermeture à minuit pour nos plages) condamnent notre ville au vide, poussant les jeunes, les actifs et les touristes à fuir vers les communes voisines.
NOS REVENDICATIONS :
La fin immédiate du chantage administratif et de la politique de harcèlement sur les permis de nuit et les horaires tardifs.
L'élargissement indispensable des horaires de travail, en particulier le week-end, pour permettre à tous les commerces de fonctionner pleinement.
Un soutien réel à la culture locale avec des autorisations simplifiées pour les musiciens et les concerts dans nos établissements.
Une baisse drastique du prix des permis de terrasse devenus étouffants pour nos trésoreries.
Un plan d'urgence pour le stationnement avec la mise en place de la 1ère heure gratuite.
La fin de la délation systématique et du ciblage discriminatoire de certains commerces.
Monsieur le Maire, nous aimons profondément Nice. Nous ne demandons pas des promesses électorales pour l'avenir, mais la liberté d'exercer notre métier sereinement aujourd'hui, sans la peur constante de la faillite ou d'une fermeture administrative abusive.
Si aucune mesure concrète n'est engagée d'ici là, nous appellerons l'ensemble des professionnels à une journée "Rideaux Baissés" en octobre 2026. Une journée symbolique pour montrer aux institutions et aux habitants ce que deviendrait Nice sans ses commerçants.
Nous appelons l’ensemble du tissu économique à se mobiliser :
Lundi 15 décembre
12h30
Place Garibaldi, Nice
Merci de nous soutenir en partageant avec un maximum de personnes.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre respectueux dévouement.
Le Collectif des Commerçants de Nice
Quartiers • Plages • Tabacs • Activités Maritimes • Centre-ville
20
Le problème
PÉTITION : STOP AU COUVRE-FEU DES COMMERÇANTS • LIBERTÉ DU COMMERCE NIÇOIS
À l’attention de Monsieur le Maire de Nice, Éric Ciotti
À l’attention des Niçoises et des Niçois
Monsieur le Maire,
Nous sommes les commerçants de Nice. Artisans de quartier, restaurateurs, exploitants de plages, buralistes, acteurs du tourisme et du commerce de centre-ville... Nous sommes le poumon économique de notre ville et ceux qui font vibrer Nice tout au long de l’année.
Depuis votre élection à la mairie en mars dernier, nous attendions un signal fort, un changement de cap. Force est de constater qu'aucune mesure n'est prise pour nous aider. Alors que vous semblez pleinement concentré sur les ambitions électorales nationales de 2027, les vrais problèmes des commerçants niçois restent totalement ignorés.
Aujourd’hui, notre situation est critique. Nous sommes à bout de souffle.
1. Une pression financière insoutenable et un racket au stationnement la journée
Se garer à Nice en journée est devenu un parcours du combattant qui fait fuir notre clientèle. Les zones de stationnement ont drastiquement diminué. Le peu de parkings restants affichent des tarifs exorbitants. Pour couronner le tout, une politique de verbalisation outrancière se traduit par une avalanche quotidienne d'amendes pour les clients comme pour les livreurs. Entre l'explosion de nos charges, de nos loyers, et cette accessibilité dégradée, nos marges s'effondrent.
2. Le fardeau des terrasses et des horaires : permis hors de prix
L'obtention et le maintien de nos outils de travail sont devenus des barrières financières et administratives insurmontables.
Permis de terrasse : Les taxes municipales ont explosé et sont devenues excessivement chères.
Incompréhension des ouvertures aux horaires tardifs : Obtenir ou renouveler une dérogation pour fermer plus tard relève du parcours du combattant. On ne comprend pas pour quoi des commerçants ont des autorisations et d'autres non!
Pression arbitraire : L'administration utilise ces permis de nuit comme un outil de pression constant sur nos établissements.
Économie sacrifiée : Ces critères étouffent délibérément l'animation commerciale de la ville.
3. Une culture inexistante et le sacrifice des artistes locaux
Nice subit un désert culturel sans précédent qui pénalise directement l'attractivité de nos commerces.
Musiciens bâillonnés : Il est devenu presque impossible de faire jouer des artistes en direct sans s'exposer à des sanctions immédiates.
Vie culturelle étouffée : La musique vivante, l'art de rue et les animations spontanées sont systématiquement réprimés.
Perte d'identité : En privant nos établissements de leur animation musicale, la municipalité tue l’âme festive et touristique niçoise.
4. Une vague de fermetures sans précédent
Faute d’un accompagnement adapté et sous le poids de normes de plus en plus rigides, de nombreux rideaux baissent chaque semaine. Boulangeries, tabacs, établissements de plage, activités maritimes et boutiques de centre-ville s'éteignent les uns après les autres. Lorsqu'un commerce meurt, c'est tout un quartier qui s'appauvrit.
5. Harcèlement administratif et climat de délation : nous devons nous cacher pour travailler
Nice est devenue la ville de la dénonciation. Nous constatons avec colère que l’administration niçoise traque désormais les commerces locaux comme s’il s’agissait de réseaux de grand banditisme. Poussés par certains voisins qui participent activement à cette délation, les contrôles disproportionnés s'enchaînent. Les bars, restaurants et commerces de nuit en sont réduits à devoir se cacher pour espérer travailler, générer un salaire et payer leurs charges. Pire encore, un ciblage partial, parfois teinté de discriminations et de racisme, frappe injustement certains établissements. Au lieu de cibler la vraie délinquance, la municipalité criminalise les honnêtes travailleurs sous couvert de chantage administratif.
6. Une ville qui s'éteint : concurrence déloyale et disparition de nos loisirs
Nice n'offre plus rien pour se divertir de manière encadrée. Plus de bowling, plus de férias, disparition des piano-bars et des cabarets... Même les activités nocturnes pour les enfants ont été supprimées. Pire encore, nous subissons une concurrence déloyale flagrante : des associations organisent désormais des soirées et des activités festives toutes les semaines pendant que nos établissements, lourdement taxés, restent vides. Les restrictions imposées (notamment la fermeture à minuit pour nos plages) condamnent notre ville au vide, poussant les jeunes, les actifs et les touristes à fuir vers les communes voisines.
NOS REVENDICATIONS :
La fin immédiate du chantage administratif et de la politique de harcèlement sur les permis de nuit et les horaires tardifs.
L'élargissement indispensable des horaires de travail, en particulier le week-end, pour permettre à tous les commerces de fonctionner pleinement.
Un soutien réel à la culture locale avec des autorisations simplifiées pour les musiciens et les concerts dans nos établissements.
Une baisse drastique du prix des permis de terrasse devenus étouffants pour nos trésoreries.
Un plan d'urgence pour le stationnement avec la mise en place de la 1ère heure gratuite.
La fin de la délation systématique et du ciblage discriminatoire de certains commerces.
Monsieur le Maire, nous aimons profondément Nice. Nous ne demandons pas des promesses électorales pour l'avenir, mais la liberté d'exercer notre métier sereinement aujourd'hui, sans la peur constante de la faillite ou d'une fermeture administrative abusive.
Si aucune mesure concrète n'est engagée d'ici là, nous appellerons l'ensemble des professionnels à une journée "Rideaux Baissés" en octobre 2026. Une journée symbolique pour montrer aux institutions et aux habitants ce que deviendrait Nice sans ses commerçants.
Nous appelons l’ensemble du tissu économique à se mobiliser :
Lundi 15 décembre
12h30
Place Garibaldi, Nice
Merci de nous soutenir en partageant avec un maximum de personnes.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre respectueux dévouement.
Le Collectif des Commerçants de Nice
Quartiers • Plages • Tabacs • Activités Maritimes • Centre-ville
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 6 août 2026