Empêcher de pouvoir faire démissionner un élu à son insu !


Empêcher de pouvoir faire démissionner un élu à son insu !
Le problème
Voici une faille béante dans notre système démocratique
Qui croirait qu’en France un conseiller municipal puisse être évincé de son mandat par un simple courrier de démission usurpant son identité ?
Le Code Général des Collectivités Territoriales contient pourtant cette faille :
- Alors que pour les maires et les adjoints, une démission doit être acceptée par le préfet, pour tous les autres conseillers municipaux, “la démission est définitive dès sa réception par le maire” (article L2121-4 du CGCT)
- Aucune vérification n’est prévue pour authentifier l’auteur d’un courrier de démission
- Aucune information n'est prévue à l'élu démissionnaire.
Si un courrier de démission arrive entre les mains d’un maire contenant une date, un semblant de signature et le nom d’un élu, automatiquement le mandat de cet élu prend fin immédiatement.
Le maire n’a aucune obligation de contacter l'élu pour confirmer ou l’informer de la prise d’acte de démission : l'ex-élu peut découvrir son éviction des semaines, voire des mois après.
Même si l’ex-élu atteste ne pas être l’auteur du courrier et dépose plainte pour usurpation d’identité, son éviction reste "définitive" jusqu’à une éventuelle décision d'un tribunal… qui peut prendre des années.
Les conséquences inacceptables pour la démocratie locale
- Cette faille bafoue les votes des citoyens : des élus légitimement désignés par le peuple peuvent être écartés frauduleusement.
- Dans certains cas, des élections anticipées coûteuses et inutiles peuvent être organisées, qui devront être annulées une fois l’usurpation reconnue.
- Cette faille fragilise le mandat des conseillers municipaux : bénévoles au service de l'intérêt général, ils doivent engager une bataille juridique personnelle à leurs frais, ou renoncer à leur mandat malgré eux.
- Cette faille plonge la collectivité dans une incertitude juridique totale : toute décision prise sans l’élu n'ayant en réalité pas démissionné est susceptible d’être annulée.
En effet, le défaut de convocation d'un élu est reconnu par la jurisprudence comme une "irrégularité absolue" invalidant les conseils municipaux (CAA de Nancy 2/02/2006 n°03NC00190, Conseil d'Etat 9/03/2007 n°290687).
Un cas d’école : la situation de Julien RUARO
Le 23 janvier 2024, Julien RUARO, élu en 2020 à Coin-lès-Cuvry (Moselle), a été évincé de son mandat à réception par le maire d'un courrier de démission falsifié.
- Le maire n’a effectué aucune vérification et n’a pas informé l’élu de sa prise d'acte de démission.
- Julien RUARO a découvert par hasard en contactant la mairie qu'il n'était plus conseiller municipal deux jours plus tard, le 25 janvier 2024.
- Il a aussitôt rédigé une attestation formelle niant être l’auteur du courrier et déposé une plainte pour usurpation d’identité, faux et escroquerie aggravée le 26 janvier 2024.
- Mais le maire et la préfecture ont refusé sa réintégration, dans l'attente de la procédure judiciaire pénale.
Le système juridique impuissant face à cette faille
Les démarches de Julien RUARO démontrent qu’un simple courrier peut suffire à évincer durablement un conseiller municipal.
1) Le 6 mai 2024, le tribunal administratif a rejeté la requête en référé de Julien RUARO au motif qu'une attestation et une plainte ne sont pas suffisantes pour créer un « doute sérieux », ni même les expertises graphologiques engagées par le Parquet.
2) Le 25 septembre 2024, le Conseil d’État n’a pas admis son pourvoi, estimant aussi ces éléments insuffisants.
3) Le 30 décembre 2024, le tribunal administratif a rejeté un deuxième référé de Julien RUARO malgré les preuves flagrantes qu'il dévoilait de sa plainte :
- Lanceur d’alerte dès le début de son mandat en 2020, Julien RUARO insistait fin 2023 à ce que le conseil municipal puisse délibérer pour que la Commune se porte partie civile dans une plainte contre le maire et le 1er adjoint, sur la base d’éléments accablants (rapport de 400 pages de la section de recherche de la gendarmerie, actes notariés démontrant de lourds préjudices, etc.)
- La Maison des lanceurs d’alerte a fourni une note démontrant que la prise d’acte de démission de Julien RUARO est nulle de plein droit au titre des lois de lutte contre la corruption et renforçant la protection des lanceurs d’alerte (article 10-1 de la loi 2016-1691)
- Le faux courrier de démission est un assemblage de copier-coller de paragraphes entiers, peu crédible en ce qu’il ne mentionne pas les principaux délits dénoncés par Julien RUARO et caractérisés par la gendarmerie
- Seul élu d'opposition, il dénonçait des pressions/menaces au point de ne plus participer physiquement aux conseils municipaux depuis juin 2023 en sollicitant du maire des gages de sécurité
- Et surtout il y a des écritures manuscrites sur l’enveloppe et le talon du recommandé qui sont totalement différentes de l’écriture de Julien RUARO ; sa signature est aussi visiblement contrefaite.
Malgré cette situation on-ne-peut-plus extrême, le juge des référés a maintenu qu'il n'y avait pas de "doute sérieux".
Ce cas d'école est ubuesque :
4) Le Parquet dispose du rapport d’expertises graphologiques depuis septembre 2024, mais ses conclusions resteront inaccessibles plus de 6 mois :
- d'abord du fait du secret de l’instruction
- puis, depuis le classement sans suite le 28 janvier 2025, du fait des délais de transmission du bureau d'ordre malgré relances.
5) Julien RUARO a déposé un référé-instruction le 15 janvier 2025 pour que le tribunal administratif récupère l'expertise du tribunal judiciaire : il a été rejeté (cf. fond de dossier ci-dessous).
6) Avec un délai habituellement supérieur à 2 ans, le jugement du recours au fond pourrait dépasser les élections municipales de 2026, quand le mandat de l'élu sera fini !
7) Lorsque le tribunal administratif a enfin sollicité le tribunal judiciaire le 3 février 2025 pour accéder le rapport, ce dernier a répondu (après relance le 14 février) en indiquant que c'était à l'intéressé de transmettre la pièce. Or celui-ci faisait des relances dans ce sens depuis novembre, et il lui en faudra plusieurs encore pour obtenir enfin le rapport début avril 2025.
8) Julien RUARO envoie aussitôt à la mairie ce rapport indépendant à la conclusion ferme : « la signature du courrier litigieux doit sans conteste être considérée comme un faux [...] ; les mentions manuscrites et la signature ne sont pas l’œuvre de Monsieur RUARO Julien»
Réponse du maire une semaine après : « Je ne reconnais rien du tout. Je n’ai pas le pouvoir de vous réintroduire. On attendra la décision du TA ».
9) Julien RUARO dépose en conséquence un 3ème référé pour obtenir sa réintégration. Le maire mandate un avocat pour plaider contre la réintégration. Mais par ordonnance du 19 mai 2025, le juge du référé décide que "L’exécution de la décision par laquelle la maire de Coin-lès-Cuvry a pris acte d’une démission de M. Ruaro de son mandat de conseiller municipal est suspendue."
10) 7 mois après, malgré relance, le tribunal administratif indique en décembre 2025 qu'en raison d'un "encombrement du rôle" il n'est pas possible de prévoir une date d'audience au fond et sur les recours qui s'empilent sur la légalité de tous les conseils municipaux depuis janvier 2024, visant à faire refaire l'intégralité des délibérations.
Or puisque la décision interviendra après la fin de mandat de l'élu, la représentativité aura été définitivement bafouée suite à la fausse démission.
Une menace généralisée pour tous les élus locaux
Les élus municipaux sont des cibles faciles pour l’usurpation d’identité :
- Leurs signatures figurent sur des documents publics accessibles en ligne
- Leurs prises de parole politiques et en conseils municipaux sont publiques, ce qui permet de facilement les imiter
- Les avancées technologiques comme l’intelligence artificielle rendent les faux documents très difficiles à détecter.
Qu’il s’agisse de réduire au silence un lanceur d’alerte, d’écarter un élu d’opposition ou de commettre une mauvaise plaisanterie, cette faille représente une menace directe inadmissible contre notre démocratie locale.
Ce que nous demandons : une réforme urgente
Pour sécuriser les mandats des conseillers municipaux et le fonctionnement des collectivités locales, nous exigeons :
1. Une vérification systématique de l’authenticité des démissions par la préfecture ou un organisme indépendant (qui au passage en compilerait les motifs)
2. L’obligation d’informer l’élu concerné avant toute prise d’acte définitive
3. Une procédure de contestation simplifiée et rapide accessible à l’élu en cas de doute.
Cette faille, fondamentale et absurde, doit être comblée sans délai pour protéger les bases de notre république démocratique.
Après l'envoi de cette pétition à tous les députés et sénateurs, une question écrite au gouvernement a été posée le 30 janvier 2025 par le sénateur Aymeric DUROX.
Le gouvernement n'ayant pas répondu dans le délai de 2 mois qu'il avait, le sénateur l'a faite inscrite à la séance de questions orales au gouvernement du 20 mai 2025.
Le Ministre auprès du ministre d’État, ministre de l’Intérieur François-Noël BUFFET répond "il conviendra peut-être, à l'occasion de l'examen de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local, de voir comment sécuriser davantage encore ce dispositif".
Cette loi n° 2025-1249 adoptée le 22 décembre 2025 n'a introduit aucune modification, en dépit de la demande appuyée de plusieurs associations d'élus et alors même qu'elle comportait un titre III "Sécuriser la fin de mandat des élus locaux".
Cette pétition est donc plus que jamais d'actualité avec les municipales de 2026.
> Écouter l'échange au sénat (5 min) ou le lire
> Accédez à tout le fond de dossier avec les recours, les ordonnances, la couverture médiatique
> Voir en particulier un article d'InfoDuJour sur le contexte de représailles contre cet élu lanceur d'alerte
> La dépêche AFP 29 juin 2024 reprise par plusieurs médias nationaux
> La dépêche AFP du 4 mai 2025
> La dépêche AFP du 19 mai 2025
> Le reportage France 3 Lorraine de 2024 (1min47)
> Le reportage France 3 Lorraine de 2025 (2min41)
> L'article du Canard enchaîné du 17 décembre 2025
945
Le problème
Voici une faille béante dans notre système démocratique
Qui croirait qu’en France un conseiller municipal puisse être évincé de son mandat par un simple courrier de démission usurpant son identité ?
Le Code Général des Collectivités Territoriales contient pourtant cette faille :
- Alors que pour les maires et les adjoints, une démission doit être acceptée par le préfet, pour tous les autres conseillers municipaux, “la démission est définitive dès sa réception par le maire” (article L2121-4 du CGCT)
- Aucune vérification n’est prévue pour authentifier l’auteur d’un courrier de démission
- Aucune information n'est prévue à l'élu démissionnaire.
Si un courrier de démission arrive entre les mains d’un maire contenant une date, un semblant de signature et le nom d’un élu, automatiquement le mandat de cet élu prend fin immédiatement.
Le maire n’a aucune obligation de contacter l'élu pour confirmer ou l’informer de la prise d’acte de démission : l'ex-élu peut découvrir son éviction des semaines, voire des mois après.
Même si l’ex-élu atteste ne pas être l’auteur du courrier et dépose plainte pour usurpation d’identité, son éviction reste "définitive" jusqu’à une éventuelle décision d'un tribunal… qui peut prendre des années.
Les conséquences inacceptables pour la démocratie locale
- Cette faille bafoue les votes des citoyens : des élus légitimement désignés par le peuple peuvent être écartés frauduleusement.
- Dans certains cas, des élections anticipées coûteuses et inutiles peuvent être organisées, qui devront être annulées une fois l’usurpation reconnue.
- Cette faille fragilise le mandat des conseillers municipaux : bénévoles au service de l'intérêt général, ils doivent engager une bataille juridique personnelle à leurs frais, ou renoncer à leur mandat malgré eux.
- Cette faille plonge la collectivité dans une incertitude juridique totale : toute décision prise sans l’élu n'ayant en réalité pas démissionné est susceptible d’être annulée.
En effet, le défaut de convocation d'un élu est reconnu par la jurisprudence comme une "irrégularité absolue" invalidant les conseils municipaux (CAA de Nancy 2/02/2006 n°03NC00190, Conseil d'Etat 9/03/2007 n°290687).
Un cas d’école : la situation de Julien RUARO
Le 23 janvier 2024, Julien RUARO, élu en 2020 à Coin-lès-Cuvry (Moselle), a été évincé de son mandat à réception par le maire d'un courrier de démission falsifié.
- Le maire n’a effectué aucune vérification et n’a pas informé l’élu de sa prise d'acte de démission.
- Julien RUARO a découvert par hasard en contactant la mairie qu'il n'était plus conseiller municipal deux jours plus tard, le 25 janvier 2024.
- Il a aussitôt rédigé une attestation formelle niant être l’auteur du courrier et déposé une plainte pour usurpation d’identité, faux et escroquerie aggravée le 26 janvier 2024.
- Mais le maire et la préfecture ont refusé sa réintégration, dans l'attente de la procédure judiciaire pénale.
Le système juridique impuissant face à cette faille
Les démarches de Julien RUARO démontrent qu’un simple courrier peut suffire à évincer durablement un conseiller municipal.
1) Le 6 mai 2024, le tribunal administratif a rejeté la requête en référé de Julien RUARO au motif qu'une attestation et une plainte ne sont pas suffisantes pour créer un « doute sérieux », ni même les expertises graphologiques engagées par le Parquet.
2) Le 25 septembre 2024, le Conseil d’État n’a pas admis son pourvoi, estimant aussi ces éléments insuffisants.
3) Le 30 décembre 2024, le tribunal administratif a rejeté un deuxième référé de Julien RUARO malgré les preuves flagrantes qu'il dévoilait de sa plainte :
- Lanceur d’alerte dès le début de son mandat en 2020, Julien RUARO insistait fin 2023 à ce que le conseil municipal puisse délibérer pour que la Commune se porte partie civile dans une plainte contre le maire et le 1er adjoint, sur la base d’éléments accablants (rapport de 400 pages de la section de recherche de la gendarmerie, actes notariés démontrant de lourds préjudices, etc.)
- La Maison des lanceurs d’alerte a fourni une note démontrant que la prise d’acte de démission de Julien RUARO est nulle de plein droit au titre des lois de lutte contre la corruption et renforçant la protection des lanceurs d’alerte (article 10-1 de la loi 2016-1691)
- Le faux courrier de démission est un assemblage de copier-coller de paragraphes entiers, peu crédible en ce qu’il ne mentionne pas les principaux délits dénoncés par Julien RUARO et caractérisés par la gendarmerie
- Seul élu d'opposition, il dénonçait des pressions/menaces au point de ne plus participer physiquement aux conseils municipaux depuis juin 2023 en sollicitant du maire des gages de sécurité
- Et surtout il y a des écritures manuscrites sur l’enveloppe et le talon du recommandé qui sont totalement différentes de l’écriture de Julien RUARO ; sa signature est aussi visiblement contrefaite.
Malgré cette situation on-ne-peut-plus extrême, le juge des référés a maintenu qu'il n'y avait pas de "doute sérieux".
Ce cas d'école est ubuesque :
4) Le Parquet dispose du rapport d’expertises graphologiques depuis septembre 2024, mais ses conclusions resteront inaccessibles plus de 6 mois :
- d'abord du fait du secret de l’instruction
- puis, depuis le classement sans suite le 28 janvier 2025, du fait des délais de transmission du bureau d'ordre malgré relances.
5) Julien RUARO a déposé un référé-instruction le 15 janvier 2025 pour que le tribunal administratif récupère l'expertise du tribunal judiciaire : il a été rejeté (cf. fond de dossier ci-dessous).
6) Avec un délai habituellement supérieur à 2 ans, le jugement du recours au fond pourrait dépasser les élections municipales de 2026, quand le mandat de l'élu sera fini !
7) Lorsque le tribunal administratif a enfin sollicité le tribunal judiciaire le 3 février 2025 pour accéder le rapport, ce dernier a répondu (après relance le 14 février) en indiquant que c'était à l'intéressé de transmettre la pièce. Or celui-ci faisait des relances dans ce sens depuis novembre, et il lui en faudra plusieurs encore pour obtenir enfin le rapport début avril 2025.
8) Julien RUARO envoie aussitôt à la mairie ce rapport indépendant à la conclusion ferme : « la signature du courrier litigieux doit sans conteste être considérée comme un faux [...] ; les mentions manuscrites et la signature ne sont pas l’œuvre de Monsieur RUARO Julien»
Réponse du maire une semaine après : « Je ne reconnais rien du tout. Je n’ai pas le pouvoir de vous réintroduire. On attendra la décision du TA ».
9) Julien RUARO dépose en conséquence un 3ème référé pour obtenir sa réintégration. Le maire mandate un avocat pour plaider contre la réintégration. Mais par ordonnance du 19 mai 2025, le juge du référé décide que "L’exécution de la décision par laquelle la maire de Coin-lès-Cuvry a pris acte d’une démission de M. Ruaro de son mandat de conseiller municipal est suspendue."
10) 7 mois après, malgré relance, le tribunal administratif indique en décembre 2025 qu'en raison d'un "encombrement du rôle" il n'est pas possible de prévoir une date d'audience au fond et sur les recours qui s'empilent sur la légalité de tous les conseils municipaux depuis janvier 2024, visant à faire refaire l'intégralité des délibérations.
Or puisque la décision interviendra après la fin de mandat de l'élu, la représentativité aura été définitivement bafouée suite à la fausse démission.
Une menace généralisée pour tous les élus locaux
Les élus municipaux sont des cibles faciles pour l’usurpation d’identité :
- Leurs signatures figurent sur des documents publics accessibles en ligne
- Leurs prises de parole politiques et en conseils municipaux sont publiques, ce qui permet de facilement les imiter
- Les avancées technologiques comme l’intelligence artificielle rendent les faux documents très difficiles à détecter.
Qu’il s’agisse de réduire au silence un lanceur d’alerte, d’écarter un élu d’opposition ou de commettre une mauvaise plaisanterie, cette faille représente une menace directe inadmissible contre notre démocratie locale.
Ce que nous demandons : une réforme urgente
Pour sécuriser les mandats des conseillers municipaux et le fonctionnement des collectivités locales, nous exigeons :
1. Une vérification systématique de l’authenticité des démissions par la préfecture ou un organisme indépendant (qui au passage en compilerait les motifs)
2. L’obligation d’informer l’élu concerné avant toute prise d’acte définitive
3. Une procédure de contestation simplifiée et rapide accessible à l’élu en cas de doute.
Cette faille, fondamentale et absurde, doit être comblée sans délai pour protéger les bases de notre république démocratique.
Après l'envoi de cette pétition à tous les députés et sénateurs, une question écrite au gouvernement a été posée le 30 janvier 2025 par le sénateur Aymeric DUROX.
Le gouvernement n'ayant pas répondu dans le délai de 2 mois qu'il avait, le sénateur l'a faite inscrite à la séance de questions orales au gouvernement du 20 mai 2025.
Le Ministre auprès du ministre d’État, ministre de l’Intérieur François-Noël BUFFET répond "il conviendra peut-être, à l'occasion de l'examen de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local, de voir comment sécuriser davantage encore ce dispositif".
Cette loi n° 2025-1249 adoptée le 22 décembre 2025 n'a introduit aucune modification, en dépit de la demande appuyée de plusieurs associations d'élus et alors même qu'elle comportait un titre III "Sécuriser la fin de mandat des élus locaux".
Cette pétition est donc plus que jamais d'actualité avec les municipales de 2026.
> Écouter l'échange au sénat (5 min) ou le lire
> Accédez à tout le fond de dossier avec les recours, les ordonnances, la couverture médiatique
> Voir en particulier un article d'InfoDuJour sur le contexte de représailles contre cet élu lanceur d'alerte
> La dépêche AFP 29 juin 2024 reprise par plusieurs médias nationaux
> La dépêche AFP du 4 mai 2025
> La dépêche AFP du 19 mai 2025
> Le reportage France 3 Lorraine de 2024 (1min47)
> Le reportage France 3 Lorraine de 2025 (2min41)
> L'article du Canard enchaîné du 17 décembre 2025
945
Les décisionnaires
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 21 janvier 2025